Mot-clé - M. Brych

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jeudi 24 novembre 2016

Arsenal désarmé. (LdC J5)

C’était trop facile. Du coup le PSG a décidé de pimenter sa soirée en offrant 2 buts à Arsenal. Par charité, il s’est même privé d’une victoire qu’il méritait sans discussion possible. OK, par charité, comprenez plutôt maladresse, néanmoins le principal a été obtenu, sauf contreperformance improbable lors de la dernière journée, la première place du groupe A de la Ligue des Champions sera parisienne.

Les 2 clubs étaient handicapés par pas mal d’absences. D’où la présence chez les Gunners d’un garçon comme Carl Jenkinson, latéral droit absolument dramatique. A vrai dire, les seules absences décisives pour l’équipe d’Arsène Wenger étaient celles de Santi Cazorla et de Hector Bellerin, car pour le reste il a pu aligner ses titulaires habituel ou a simplement fait des choix, comme débuter avec Kieran Gibbs à gauche, Aaron Ramsey au milieu, Olivier Giroud en pointe ou encore Alex Iwobi sur le côté droit, alors que Nacho Monreal, Granit Xhaka, Alex Oxlade-Chamberlain et Theo Walcott prenaient place sur le banc.

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mercredi 18 septembre 2013

La théorie des 2 visages. (LdC, J1)

Bandeau Ligue des Champions Selon l’analyse particulièrement simpliste mais très répandue – comme toutes les analyses simplistes – de la première rencontre du PSG en Ligue des Champions cette saison, on aurait vu un PSG à 2 visages, pas très bon pendant 45 minutes puis très bon lors des 45 suivantes.

En réalité, on a vu un match à 2 visages dans le sens où les 2 périodes ont été très différentes… parce qu’on a vu un Olympiakos à 2 visages, d’abord en surrégimes, ensuite en difficultés (panne d’essence). Les Parisiens ne sont pas devenus bons après la mi-temps, leur prestation peut même être qualifiée de médiocre. En revanche ils ont été hyper efficaces.

Au lieu de faire une distinction finalement assez peu pertinente entre les 2 périodes, je préfère faire la distinction entre le résultat et la manière de l’obtenir.

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mercredi 17 octobre 2012

Un nouvel espoir (la Guerre des Etoiles).

équipe de France de football Il y a bien longtemps, dans une époque lointaine, très lointaine, l’équipe de France de football régnait sur la galaxie…

C'est une campagne de qualifications pour la Coupe du monde 2014. Menés par le Général Didier Deschamps suite à la chute de la République du Président Laurent Blanc, les soldats de la FFF ont remporté leurs premières victoires sur la terrible Finlande et la maléfique équipe biélorusse.

Prêts pour la bataille, ses soldats comptent en secret exploiter la faille de l’Empire hispanique : le Boulard de la mort, un énorme melon intergalactique les ayant déjà plusieurs fois conduits à des déroutes quand ils se croyaient assez puissants pour annihiler une nation toute entière sans s’employer.

Attaqué par les sbires sinistres de l'Empire hispanique, le capitaine Lloris dirige les lignes défensives grâce à ses pouvoirs cosmiques pendant que Matuidi, guerrier infatigable, mène la charge pour rendre sa fierté au peuple et restaurer l’image des siens dans la galaxie…

Cet Espagne-France restera dans les mémoires, on a vu Star Wars épisode VII au stade Vicente Calderon. Certes, nos stars sont moins brillantes que les leurs, elles ont souvent tendance à s’éclipser ou à se cacher derrière les nuages, mais à la guerre, un bon soldat efficace, discipliné et motivé sera toujours plus utile qu’une danseuse étoile.

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