Mot-clé - Mamadou Sakho

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vendredi 15 avril 2016

Andfied et frissons.

En réalité, l’Europa League est devenue la vraie coupe d’Europe. Celle du football qu’on aime. Est-ce parce que l’enjeu est moindre ? Est-ce parce que les équipes qui y participent ont très faim ? Est-ce structurel (plus de matchs aller-retour) ? Je ne saurais le dire. Une chose est sûre : le plaisir est au rendez-vous.

A vrai dire, j’ai une théorie. Les équipes qui la disputent ne disposent pas des grandes stars du Real, du Barça et du Bayern, elles sont obligées de jouer sur d’autres qualités, de s’appuyer sur d’autres valeurs : le collectif, l’envie…

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mercredi 13 avril 2016

Apocalypse selon "Saint" Laurent.

Terminé. Encore une fois, l’équipe masculine de football professionnel du PSG ne disputera pas les demi-finales de la Ligue des Champions.

L’équipe féminine et celle de Youth League ont intégré le dernier carré, celle de handball masculin a de bonnes chances de les imiter, mais la vitrine principale du club est toujours maculée de blanc de Meudon. L’heure de la liquidation a sonné. La petite boutique des horreurs sera-t-elle reprise par un nouveau manager ? Espérons-le. En repartant avec les mêmes hommes, c’est la ruine assurée.

Ne serait-il pas temps d’enfin dénoncer l’escroquerie ? Pardon… LES escroqueries. Pardon… Je le fais depuis plusieurs années. La preuve ? J’ai un très beau pavé à vous faire RElire, je l’ai écrit il y a 2 ans. Etrangement – ou pas – la situation n’a pas évolué depuis, ou si peu. Du moins, la façon d’agir et de ne pas agir de Laurent Blanc est toujours la même. Depuis, le comportement de quelques joueurs a évolué, certains ont remonté la pente ou au contraire plongé, et quand l’effectif a été modifié, il l’a été en reproduisant les mêmes erreurs que celles dénoncées au terme de la saison 2013-2014. Il est temps de dresser le bilan de 3 saisons de déclin du PSG. Oui, de déclin. Les titres nationaux, c’est sympa, seulement comme convenu dès le départ, à cause de l’extrême faiblesse de l’adversité domestique, le PSG ne peut être jugé par rapport à ses titres nationaux. Trop de gens l’ont oublié ou pire, ont choisi de l’ignorer. Se bercer d’illusions trop longtemps rend le choc plus douloureux quand la réalité vous percute de face.

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lundi 5 mai 2014

De la nécessité de tout remettre en question.

Et voici donc le prolongement de l’analyse de Chelsea-PSG, une analyse enrichie des enseignements tirés de la défaite à Lyon, de la victoire obtenue dans la douleur en finale de la Coupe de la Ligue, du court succès contre ETG et du nul pas du tout convainquant ramené de Sochaux.

Après la piteuse élimination à Londres, j’espérais plusieurs choses de Laurent Blanc. La première était une affirmation son autorité, déjà attendue depuis des mois, mais aussi une gestion du groupe permettant de préparer le Mondial et la saison prochaine. Seulement rien ne se passe comme prévu. Je voulais voir Digne et Cabaye titulaires, Matuidi être préservé en jouant au maximum 55 minutes par match, Ongenda avoir droit à une demi-heure de jeu à chaque sortie, Pastore retrouver un rôle de milieu offensif titulaire, et bien sûr Verratti recevoir une leçon en étant condamné à se morfondre sur le banc jusqu’à la dernière minute de la dernière rencontre de la saison. Connaissez-vous une autre façon de lui faire comprendre qu’il joue pour le PSG et non pour lui ou les adversaires ? L’idée était aussi d’offrir à certains mondialistes l’opportunité de souffler un peu.

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jeudi 6 mars 2014

Des raisons de croire en eux.

EdF_football_2014.jpg Les Bleus vont réussir à nous faire croire en eux ! En allant à la Coupe du monde avec cet état d’esprit, celui qui leur a permis de renverser une situation très compromise lors des barrages contre l’Ukraine en novembre dernier, il y a vraiment moyen de ne pas aller au Brésil pour faire de la figuration !

Depuis quelques années l’équipe de France de football était devenue un cauchemar pour tout amateur de football et supporter français (il s’agit souvent des mêmes personnes, pas toujours). Regarder un de ses match revenait souvent à se coltiner une purge ou un spectacle d’horreur assez honteux. Presque systématiquement en fait. Néanmoins, de temps en temps, un match venait raviver la flamme quasiment éteinte en redonnant un peu d’espoir à ceux qui rêvent de la voir briller. Je pense notamment au 1-1 arraché à Madrid. Des espoirs généralement vite déçu à cause d’un entraîneur navigant à vue – une vue trouble malheureusement – et de joueurs soit pas au niveau, soit pas impliqués, soit ni au niveau, ni impliqués, soit perdus dans une équipe incohérente et désorganisée.

Tout a changé en novembre au prix d’une déroute à Kiev.

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lundi 23 septembre 2013

Monaco garde la main. (L1, J6)

Ligue 1, saison 2013-2014 Après 6 journées, le PSG est 2e de Ligue 1 avec 12 points. Monaco est en tête avec 14 grâce à la main – au bras – de Falaco. Les 2 équipes sont toujours invaincues. De tout ça, à la limite, on s’en fout, à 32 matchs du terme de la saison, ça ne signifie pas grand-chose. Du point de vue du supporter parisien, le résultat est décevant. Du point de vue de l’amateur de football, ces pire.

On nous annonçait – qu’écris-je ? on nous vendait ! – un choc incroyable digne des confrontations les plus attendues d’Europe, les clasicos, les derbies de Manchester, de Londres, les Milan-Juve de la grande époque ou encore Bayern-Dortmund. Je suis resté sur ma faim. Bien sûr, les gens ayant un intérêt commercial à propager l’idée selon laquelle ce PSG-Monaco aurait offert un spectacle fantastique ne partagent pas mon appréciation. Leur but est de monter en épingle le duel appelé à devenir pendant plusieurs années celui des 2 plus grosses équipes de France. En réalité, malgré une densité de stars quasiment jamais vue en France depuis les années 90, cette rencontre n’a atteint ni le très haut niveau européen, ni même le très haut niveau de la L1. Par rapport aux purges souvent mises en exergue pour déprécier l’image de notre championnat, c’est sûr, on ne peut pas se plaindre, certains évoqueront probablement un duel épique. Tout est relatif.

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jeudi 16 mai 2013

Ma lettre à Carlo Ancelotti.

M. Ancelotti,

Je vous écris cette lettre pour une raison simple, je soouhaite vous exprimer mon souhait le plus cher, vous voir rejoindre le Real Madrid au plus vite. Ou un autre club d’ailleurs, peu importe. Autrement dit, je vous demande de suivre vos aspirations profondes et de quitter votre poste rapidement afin de permettre aux dirigeants de préparer votre succession sans attendre.

Il est actuellement de bon ton de vous encenser car vous avez mené le PSG au titre de champion de France, le premier depuis 1994. Vous encenser, j’en suis incapable. Il m’est impossible de partager l’admiration que de nombreux supporters et journalistes vous témoignent car vous de la méritez pas. Cet enthousiasme béat me laisse songeur. N’ont-ils aucune mémoire, sont-ils aveugles ou ont-ils juste mis des œillères ? Ont-ils peur du lendemain ? Parfois mieux vaut divorcer avant qu’un mauvais mariage ne dégénère au lieu de se forcer à vivre avec quelqu’un qui n’est pas fait pour soi. Peu importent leurs raisons, les faits sont là, ils ont perdu tout sens critique à votre endroit, vous pourriez titulariser Sirigu en meneur de jeu, ils applaudiraient votre audace comme ils l’ont souvent fait, par exemple en vous voyant préférer Bisevac à Jallet et Cearà au poste de latéral droit ou encore décaler Matuidi au poste de milieu offensif gauche.

En une saison ½ depuis votre arrivée, le PSG aura décroché un seul titre national sur 5 possibles malgré une puissance surnaturelle pour un club de Ligue 1. On n’avait pas vu une armada comparable en France depuis l’arrêt Bosman. Ces résultats relativement décevants ne sont presque secondaires à côté du problème de fond. Celui-ci est double : les progrès de l’équipe sont presque uniquement dus au recrutement et vous n’avez presque rien fait pour vous inscrire dans la durée, pour préparer l’avenir. A vrai dire, mes griefs à votre encontre sont nombreux.

Tout d’abord, il est important d’expliquer le pourquoi de cette lettre.

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samedi 27 avril 2013

Choisir le chef, suivre la recette.

Il y a encore quelques semaines, jamais je n'aurais cru écrire ceci un jour. C’est tout juste si je ne suis pas obligé de me pincer pour y croire… Pourtant, après avoir longtemps réfléchi, analysé la situation du PSG et du foot européen, j’en suis venu à cette conclusion : Arsène Wenger me semble être l'entraîneur dont le PSG a besoin.

Je n'aime pas le bonhomme, j'ai beaucoup de doutes concernant ses qualités, mais son profil est unique, il correspond à celui dont le club a besoin pour remplacer Ancelotti.

Pourquoi vouloir remplacer Ancelotti me direz-vous ? On ne va même pas se lancer dans un débat à propos contenu du bilan des 18 mois de l’Italien au PSG en termes de palmarès, de la qualité de jeu ou encore de gestion de l’effectif. Je persiste à dire que l’ensemble est très décevant, voire pire, mais à vrai dire, le problème n’est pas là, il se résume en une question : quelles sont les ambitions du club ?

Si l’objectif est réellement celui annoncé – et je n’ai aucune raison d’en douter – alors il est urgent de réorienter la politique sportive du club non pas sur du très court terme mais sur le moyen et long terme afin de s’établir durablement dans le top 4 européen.

Pour le comprendre, intéressons-nous d’abord à l’actualité car plusieurs enseignements sont à en tirer.

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dimanche 14 avril 2013

Un message dans une bouteille. (L1, J32)

Ligue 1 - 2012-2013 Dur, dur d’être le PSG ! Dur, dur d’être le PSG !

Mercredi soir vers 22h30, le PSG se fait sortir de la Ligue des Champions malgré un match nul obtenu à Barcelone devant près de 100 000 spectateurs. Samedi après-midi, à 17h, soit à peine 66h30 plus tard, le PSG débute un match de championnat au Stade de l’Aube contre Troyes, le dernier de Ligue 1, avec de surcroît un droit à l’erreur compte tenu de son avance au classement.

Attention, les 2 paragraphes qui vont suivre sont à éviter si vous être adepte d’un féminisme réactionnaire.

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samedi 6 avril 2013

Ménez gor. (L1, J31)

Ligue 1 - 2012-2013 Le travail est fait, le titre est en poche – sauf effondrement impossible doublé d’une série incroyable de l’OM – et certains joueurs importants ont été préservés avant le quart de finale retour de LdC à Barcelone. Jusqu’ici tout va bien.

Avec une équipe A’, le PSG est allé gagner à Rennes, ce qui ne s’était plus produit depuis une décennie, à l’époque Ronaldinho avait ouvert le score sur CF direct. Au cours de cette rencontre les Parisiens ont par moments affiché une sérénité impressionnante… histoire de mieux mettre en relief certains accès de panique. Le ballon a globalement bien circulé, collectivement ça ressemblait vraiment à quelque chose, les phases de construction débutées en défense ont souvent été remarquables, pourtant un monumental exploit individuel a été nécessaire pour débloquer la situation. Préserver cet avantage a ensuite nécessité de serrer très fort les muscles fessiers…

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samedi 23 mars 2013

Joker !

équipe de France de football En battant la Géorgie, l’équipe de France de football a simplement fait le taf, mais il s’agissait d’une étape primordiale pour atteindre l’objectif, se qualifier pour la Coupe du monde 2014.

Didier Deschamps a passé son temps à dire que ce match était beaucoup plus important que le prochain contre l’Espagne, il peut être content, son message est bien passé. Je ne sais pas si Vincent Dubois a fait de même concernant la rencontre opposant la Roja à la Finlande. S’il l’a fait, ses joueurs n’ont pas été très réceptifs car ayant pourtant ouvert le score, ils ont été incapables de l’emporter. Les statistiques de ce match sont hallucinantes, plus de 80% de possession de balle, 19 corners à 0, environ 30 tirs à 5 mais 4 tirs cadrés à 1… mais 1-1 score final. Du coup la France a é points d’avance après le même nombre de matchs. Autrement dit les Bleus ont gagné un joker, à eux de ne pas le griller, ils ont encore à se déplacer en Géorgie et en Biélorussie, il faudra recevoir la Finlande, chacun de ces matchs sera déterminent à condition de ne pas perdre contre les champions du monde en titre ce mardi au Stade de France. En cas de victoire, la qualification serait presque dans la poche car l’EdF n’aurait ensuite besoin que de 5 points sur 9 pour assurer la première place (attention, en ce qui concernent les qualifications pour la Coupe du monde 2014, on prend d’abord en compte la différence de buts générale puis la meilleure attaque, une règle stupide avec laquelle il faut composer, les résultats obtenus dans les confrontations particulières est seulement utilisée dans les 4 critères subsidiaires suivants).

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dimanche 10 mars 2013

Mauvais mais bon à prendre. (L1, J28)

Ligue 1 - 2012-2013 Gagner un match – peu importe l’adversaire – la veille d’un OL-OM est nécessairement une bonne affaire pour le PSG. Le faire en conclusion d’une série harassante comprenant une double confrontation victorieuse en Ligue des Champions, 2 Grandes Sardinades et des déplacements pour le moins compliqués en championnat (2 défaites aux causes bien différentes), les Parisiens en avaient vraiment besoin.

Ce succès est bon à prendre. A vrai dire il était presque indispensable. Qu’il ait été obtenu dans la douleur n’y change rien, au classement de la Ligue 1 on a ajouté 3 unités dans la colonne des points sur la ligne du PSG, c’est tout ce dont on se souviendra de cette partie… "trépidante". OK, c’était carrément nul, presque affligeant par moments, on s’ennuyait ferme, tout juste s’éveillait-on de temps en temps grâce à une accélération individuelle ou collective perdue au milieu d’une partie manquant cruellement de rythme. En première période, s’ils ont pu se procurer quelques occasions dont 2 duels perdus face à Damien Grégorini, les Parisiens ont été sérieusement mis en difficultés. En seconde, même en défendant plus bas, Nancy a continué à être dangereux, il aura fallu un grand Zlatan Ibrahimovic, 2 énormes erreurs des visiteurs et beaucoup de réussite pour décrocher un résultat favorable.

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mercredi 27 février 2013

A la bonne franquette. (CdF, 8e de finale)

banderole Coupe de France Un peu de simplicité ne fait pas de mal. Surtout pour une Grande Sardinade. 2 en 4 jours, ça fait beaucoup, heureusement la seconde a été nettement plus réussie.

Sortir l’argenterie, faire venir des violonistes, du personnel et un chef étoilé… Pour une Sardinade ! Ce n’était vraiment pas sérieux ! Dimanche, le PSG a mal fait les choses. Certes, il l’a emporté 2-0, mais la bouteille était à moitié vide, on ne s’est absolument pas régalé, c’était particulièrement indigeste, d’autant plus que les Sardines avaient été trop préparées, elles avaient eu le temps de mariner, ça leur avait donné énormément de peps, elles n’avaient plus le goût de sardine.

Mercredi, le PSG a fait les choses plus simplement, il s’agissait d’un 8e de finale de Coupe de France, compétition qui a donné lieu par le passé à de nombreuses Grandes Sardinades mémorables dont le club de la Capitale est presque toujours sorti victorieux (sauf une fois en 1991), on a donc organisé ça à la bonne franquette. Cette fois, pas de flonflons ridicules, on est revenu aux bases, à des recettes beaucoup plus traditionnelles avec des Sardines grillées sur les braises d’un Parc des Princes par moments assez enflammé, sans oublier quelques épisodes assez chauds. Vous savez, quand la moutarde monte au nez de certains et que ça part presque en festival des pains. A la bonne franquette en somme !

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lundi 21 janvier 2013

Malgré tout. (L1, J21)

Ligue 1 - 2012-2013 Le PSG a gagné à Bordeaux. Historiquement c’est chose très rare. Le Stade Chaban-Delmas, autrefois Parc Lescure, est traditionnellement un lieu maudit pour le PSG – comme pour l’OM – qui n’en ramène souvent que des regrets. Ce dimanche, toutes les conditions étaient réunies pour que l’histoire se répète, elle ne s’est pas répétée.

Faire face à des absences (blessures, suspension et autres) est monnaie courante. Se rendre dans un stade qui ne vous réussit pas contre une équipe qui fait figure de bête noire de la vôtre l’est tout autant. Les entraîneurs et joueurs de Ligue 1 ont l’habitude de gérer ces situations. De même, les terrains dans un état au mieux médiocre sont trop nombreux en France pour y voir un facteur déstabilisant. En revanche, le décès accidentel d’un membre du staff le vendredi quand vous jouez le dimanche n’est pas un événement auquel vous être préparé.

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lundi 7 janvier 2013

Passable. (CdF, 32e de finale)

banderole Coupe de France Des matchs de foot, j’en ai vu un paquet. J’ai vu de tout, de la purge vous donnant envie de mettre fin à vos jours au match de légende en passant par à peu près tout ce qui peut se faire. En résumé, si j’avais dû mettre une note compris entre 0 et 20 après chaque rencontre regardé, j’aurais déjà mis toutes les notes possibles, y compris du -273 (le zéro absolu) et du 22 ou 23.

Dimanche soir à Calais s’est tenu un vieux 32e de finale de Coupe de France, un match Arras-PSG, affiche la moins b*ndante de la saison, du moins concernant les compétitions officielles. On a eu droit à un spectacle d’une bizarrerie rare. 7 buts, un score final de 3-4, mais ni ambiance, ni suspense, ni intensité. C’était, disons-le clairement, d’une médiocrité confondante.

Avant toute chose, planter une petite banderille concernant la Coupe de France s’impose. Pour ne pas trop alourdir cette analyse, j’ai décidé de publier à part ma critique de ce qu’est devenue cette coupe. Ça s’appelle "La vieille dame a mal vieilli." et c’est sans concession.

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lundi 17 décembre 2012

Matuidi mange du Lyon. (L1, J18)

Ligue 1 - 2012-2013 Blaise Matuidi est un joueur hors-normes, le PSG est de nouveau leader de la Ligue 1. Voilà comment résumer la situation de façon particulièrement concise. Paris a battu Lyon juste avant la fin de la phase aller, confirmant face à son adversaire principal pour le titre les progrès gigantesque de l’équipe depuis la révolution tactique ENFIN opérée face à Porto.


Les temps changent. Un des signes les plus évidents de cette affirmation est que le PSG ne compte plus aucun ancien Lyonnais excepté Bodmer, redevenu un blessé chronique depuis la transformation du staff technique en armée mexicaine composée d’au moins autant de préparateurs physiques que de joueurs. (Luyindula n’existe plus et va partir.) A l’inverse, l’OL s’appuie sur un titulaire recruté cet été en quémandant auprès du PSG dans l’espoir de récupérer un chauffeur de banc, Bisevac. J’ai toujours trouvé le Serbe surcoté, son départ était une bonne chose, il aura permis d’éviter à Ancelotti de déconner de nouveau en le faisant jouer latéral, mais aussi de libérer une place de joueur extérieur à l’espace économique européen (place destinée à Lucas Moura), et… aura aidé Ibrahimovic à trouver Matuidi pour inscrire le seul but du choc du championnat, le match opposant le premier et futur 2e au 2e et futur premier.

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mercredi 5 décembre 2012

A-t-il enfin compris ? (LdC, J6)

Ligue des Champions Une seule question se pose : Ancelotti a-t-il enfin compris ?

Le PSG est venu à bout du FC Porto lors de ce qui constituait la finale de leur groupe de Ligue des Champions. L’enjeu n’était pas réellement celui d’une finale, hormis le match, les 2 clubs n’avaient rien à perdre, ils pouvaient juste passer à côté de quelques points pour leur classement UEFA, de quelques centaines de milliers d’euros (une somme très importante… sauf pour le PSG), et de la première place du groupe, qui à défaut d’assurer un bon tirage en 8e de finale, offre la possibilité de jouer son match retour à domicile. En résumé, Paris n’avait rien à perdre, en revanche son entraîneur italien jouait gros, il pouvait laisser dans la bataille le peu de crédit qui lui reste. Conclusion, il était impératif si ce n’est de gagner, au moins de montrer une bonne image et de bien jouer.

Aussi incroyable que ça puisse paraître, c’est ce qui s’est produit.

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jeudi 1 novembre 2012

Sans Ibra, tout va ! (CdL, 1/8)

Coupe de la Ligue Le PSG a sorti l’OM de la Coupe de la Ligue et participera donc aux quarts de finale de cette compétition non négligeable malgré un format bidon. Le triple vainqueur en titre du trophée est tombé.

L’équipe A’ – ou mixte – alignée par Ancelotti a répondu aux attentes en réussissant à faire oublier l’absence de sa superstar en… jouant pas mal du tout et en maîtrisant son sujet. Et oui, pas de Zlatan Ibrahimovic, pas de problème, l’attaquant vedette a été remplacé par un collectif.

Bien sûr, l’OM a joué une heure à 10 (au lieu de jouer à 9 car Kaboré est un put*in de miraculé), ce qui a un peu faussé la donne, mais nonobstant cette situation et l’erreur d’arbitrage qui a facilité la tâche du PSG (on va y revenir), on peut tout de même tirer beaucoup d’enseignements positifs de cette Grande Sardinade, la 2e en moins d’un mois.

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dimanche 21 octobre 2012

Football champagne ? (L1, J9)

Ligue 1 - 2012-2013 C’est officiel, Carlo Ancelotti a arrêté d'assister aux réunions des alcooliques anonymes, d'une part car il n'est pas anonyme, d'autre part car il a repris la boisson. Il est vrai que recevoir Reims, comme rencontrer Bordeaux, ce n’est pas comme aller à Evian-Thonon-Gaillard. On pouvait espérer voir du "football-champagne", malheureusement du champagne, on n’a eu que le bouchon.

Le dernier PSG-Reims remontait à… longtemps : 33 ans ! On a attendu 33 piges pour voir… ça. Le PSG est censé être aussi dominateur en Ligue 1 que ne l’était le grand Stade de Reims des années 50, et pourtant Paris a débuté la rencontre avec… 6 défenseurs (dont 3 centraux) sur 11 titulaires, plus un milieu relayeur, un milieu gauche à droite et 2 attaquants. Au PSG on aime les minorités… 5 gauchers d’entrée ! Ancelotti va finir par être contacté par Monsieur Bricolage pour devenir le nouveau représentant de la marque. En voyant la liste des joueurs alignés, impossible de savoir qui allait jouer à quel poste et surtout dans quelle configuration l’équipe allait se présenter. Mamadou Sakho a même été annoncé latéral droit sur la page Facebook du PSG (!!!!!!!).

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mercredi 17 octobre 2012

Un nouvel espoir (la Guerre des Etoiles).

équipe de France de football Il y a bien longtemps, dans une époque lointaine, très lointaine, l’équipe de France de football régnait sur la galaxie…

C'est une campagne de qualifications pour la Coupe du monde 2014. Menés par le Général Didier Deschamps suite à la chute de la République du Président Laurent Blanc, les soldats de la FFF ont remporté leurs premières victoires sur la terrible Finlande et la maléfique équipe biélorusse.

Prêts pour la bataille, ses soldats comptent en secret exploiter la faille de l’Empire hispanique : le Boulard de la mort, un énorme melon intergalactique les ayant déjà plusieurs fois conduits à des déroutes quand ils se croyaient assez puissants pour annihiler une nation toute entière sans s’employer.

Attaqué par les sbires sinistres de l'Empire hispanique, le capitaine Lloris dirige les lignes défensives grâce à ses pouvoirs cosmiques pendant que Matuidi, guerrier infatigable, mène la charge pour rendre sa fierté au peuple et restaurer l’image des siens dans la galaxie…

Cet Espagne-France restera dans les mémoires, on a vu Star Wars épisode VII au stade Vicente Calderon. Certes, nos stars sont moins brillantes que les leurs, elles ont souvent tendance à s’éclipser ou à se cacher derrière les nuages, mais à la guerre, un bon soldat efficace, discipliné et motivé sera toujours plus utile qu’une danseuse étoile.

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samedi 13 octobre 2012

Et alors ?

équipe de France de football Oui, les Bleus ont perdu. Et alors ? Très franchement, on s’en fout. Le résultat ne compte que pour le Japon et pour ceux qui ont envie de descendre l’équipe de France.

Le but évitable de Shinji Kagawa inscrit à 2 minutes de la fin va sans doute faire perdre 2 ou 3 points à la note de chaque joueur dans la presse de samedi, c’est débile, mais le catastrophisme va être à la mode. Ce but explicable et sans conséquence aura eu pour effet de faire oublier tout le bon – et le mauvais – vu pendant 1h28. Car oui, il y a eu du bon et du mauvais, plus de bon que de mauvais.

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