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dimanche 20 octobre 2013

Camouflage et explosions. (L1, J10)

Ligue 1, saison 2013-2014 Quand des Corses se pointent en tenue de camouflage, en général, c’est que ça va exploser de partout. Ça n’a pas manqué !

Venus au Parc des Princes avec un maillot spécial en imprimé camouflage, les joueurs du Sporting Club de Bastia ont explosé en vol. Le PSG leur a infligé une violente défaite sur le score de 4-0. Cette rencontre comptant pour la 10e journée de Ligue 1 aurait pu être encore plus dévastatrice pour la différence de buts des hommes de Frédéric Hantz car les Parisiens ont multiplié les occasions. Cette démonstration s’explique notamment par le turnover opéré par Laurent Blanc à cause de la trêve internationale et de l’absence du duo Verratti-Motta pour cause de suspension. Les circonstances ont profité aux jeunes, ils ont explosé aux yeux du public : Hervin Ongenda, Lucas Digne et Adrien Rabiot (malgré quelques erreurs à la Verratti) ont été impressionnants.

Toutefois, je ne suis pas certain que la performance de ces jeunes garçons – et des autres, pour la plupart bons, voire très bons – sera la plus commentée. De même, le grand camouflage du jour sera passé sous silence dans la plupart des publications, résumés et autres analyses de la rencontre. Et pour cause. Laurent Blanc a énormément de mal à trouver une formule permettant à Zlatan Ibrahimovic et Edinson Cavani de jouer ENSEMBLE en étant performants comme l’autre… Il a donc offert à chacun 45 minutes de temps de jeu, l’Uruguayen remplaçant le Suédois à la mi-temps. Mais chacun a trouvé le moyen de s’offrir un doublé en commençant par un but insensé.

Autrement dit, 2 et 2 font 4, mais les 2 ne font pas la paire.

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dimanche 23 septembre 2012

Promenade en terrain miné. (L1, J6)

Ligue 1 - 2012-2013 Un petit stade bondé, un public surchauffé chantant «Tuez-les ! Tuez-les !» pour accueillir l’équipe adverse en respectant le folklore corse, des jets de projectiles sur le bus, l’explosion de bombes agricoles, puis les provocations, les vilains taquets à retardement, les simulations… Bienvenue à Bastia.

Le PSG enchaînait son 3e match en 8 jours par un déplacement en terrain miné, une rencontre comptant pour la 6e journée de Ligue 1, il s’est… promené. Qui plus est, il l’a fait avec une équipe remaniée par rapport à celle sortie victorieuse 4-1 de son duel avec le Dynamo Kiev en Ligue des Champions. Le score aurait même pu être plus lourd si Zlatan Ibrahimovic et ses coéquipiers avaient voulu répondre à l’hospitalité corse avec une véritable humiliation. 4-0, ça fait cher, Bastia aurait pu encaisser 2 ou 3 buts de plus mais cette semaine, le tarif réservé aux adversaires du club de la Capitale, c’était 4.

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lundi 21 février 2011

Choisissez bien, choisissez les buts. (2/2)

bandeau L1 2010-2011 La vie n’est pas facile pour les équipes qui jouent le maintien, elle est parfois encore plus difficile pour celles qui pensaient jouer les premiers rôles mais ont été larguées en route. Ce week-end, lors de la 24e journée de Ligue 1, seulement 2 des 8 premiers affrontaient une équipe classée au-delà de la 8e place, il s’agissait de l’OL, vainqueur de Nancy 4-0 à domicile, et du PSG, rentré de Nice avec un beau succès 3-0.

Ces 2 bran-bran font mal aux Lorrains et aux Azuréens dans un championnat aussi serré car si chaque point compte, la différence de buts pourrait être un facteur clé dans la lutte pour le maintien en Ligue 1. 8 équipes se tenaient en 5 points (du 12e au 19e), or parmi les 9 derniers, les clubs en danger (dont un déjà foutu, Arles-Avignon), un seul a gagné, Sochaux.

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dimanche 13 février 2011

Je sombre dans le pessimisme.

bandeau L1 2010-2011 Ça y est, les problèmes apparaissent… Il fallait bien que ça arrive, vue la façon du est gérée le PSG, les éviter semblait impossible. Lens a pris un point au Parc des Princes car malgré une nette domination les Parisiens n’ont pas réussi à convertir une de leurs occasions. Un classique. Ça aurait pu être pire, en 2010-2011 ces matchs se terminent en général par un 0-0 (Rennes à l’aller, Nice, Dortmund, maintenant Lens…), la saison passée le PSG encaissait un but et s’inclinait 0-1. 0-0, 0-1, le goût est le même, celui d’une défaite.

L’événement est que pour la première fois depuis des lustres le PSG sort d’un match sans avoir encaissé de but (à Montpellier c’était aussi le cas après 90 minutes, pas après 120). Les plus optimistes retiendront cette statistique et le point "sauvé" malgré les frayeurs causées par les contre-attaques lensoises.

Le mauvais arbitrage n’est pas la cause de ce qui dans les têtes et au classement équivaut à une défaite, surtout que le PSG a aussi eu l'occasion de profiter de mauvaises décisions, un match nul contre un relégable étrillé il y a un mois au même endroit avec presque les mêmes joueurs (surtout côté parisien). Pourquoi cette contre-performance ? Outre la belle résistance de Lensois "bien en place" comme on pouvait s’y attendre, 4 raisons sont facilement identifiables, elles sont toutes connectées :
1. la méforme de Nenê,
2. la transparence d’Erding,
3. les choix de Kombouaré,
4. la politique de recrutement de Robin Leproux et compagnie.
Vous comprendrez que chacune de 3 premières raisons découle des suivantes.

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mardi 11 janvier 2011

Le message.

banderole Coupe de France Débuter l’année par la Coupe de France, ce n’est pas désagréable, bien au contraire, quel meilleur moyen pour se remettre dans le bain de la compétition ?

C’est surtout sympathique quand on est supporter parisien, on voit les autres clubs se planter, se faire humilier par des éboueurs, des chauffeurs-livreurs, des pharmaciens, des caristes et autres éducateurs sportifs – qu’un éducateur sportif apprenne à vivre à des joueurs de L1, c’est tout un symbole – alors que systématiquement le PSG passe, peu importe qui est en face, terreurs ou marchands de glaces, Paris ne perd jamais la face.

Antonetti a critiqué le calendrier, prétextant que débuter l’année par les 32e de finale de la CdF serait un avantage pour les amateurs car ils peuvent s’entraîner pendant les vacances, et autres balivernes dans la même lignée. Il s’agit d’excuses ridicules qu’il tente sans doute de mettre dans la tête des gens pour la fois où il se plantera (cette fois il a mis 7-0 à une équipe de National, je présume que par le passé il a déjà dû être le dindon de la farce). Ses arguments sont faciles à contredire.

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vendredi 31 décembre 2010

Cazarre, l’intégrale (volume 1).

Depuis quelques semaines le moment le plus attendu du lundi par des milliers – dizaines de milliers ? centaines de milliers ? millions ? milliards ? – de Français est… Le CSA de Julien Cazarre. Trop souvent réduit à la portion congrue, le CSA se termine par les chansons.

Au bout de quelques semaines ça nous en fait un paquet, dont certaines sont déjà devenues mythiques, indissociables du joueur qu’elles concernent. Quel auditeur de l’After ne se chante pas «oh oh oh ! Pape Diakhaté» ou encore «Jean-Pascal Mignot… c’est beaucoup beaucoup beaucoup mieux que Lucio, que Lucio !» à chaque fois qu’il entend prononcer ces noms ?

Sur :Facebook: on m’a envoyé une vidéo qui est en fait la giga compilation des chansons depuis le début de la saison (certaines sont très courtes, juste un début de chanson). Merci à Franck pour son travail, c’est 19 minutes de rire garanti !

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