En football, quoi de mieux qu’un bon vieux rollercoaster émotionnel dont sort vainqueur le camp dont vous êtes supporter ? Le foot, c’est avant tout de l’émotion, c’est ce qui le rend si populaire. Ce mardi, on n’en a pas manqué !

Avec le PSG, depuis quelques temps, on voit à peu près toujours le même genre de prestations. Il est très difficile de trouver des raisons de s’enthousiasmer. On observe de façon récurrente les mêmes insuffisances, en particulier le manque de rythme et le défaut d’efficacité offensive. Les caractéristiques du jeu parisien reviennent aussi inlassablement avec énormément de possession, des tas de passes, mais de grosses difficultés à avancer pour se créer des occasions, ce qui pousse à user et abuser des ouvertures en profondeur. Pour se régaler du spectacle proposé il faudrait ingurgiter des substances psychotropes.

Alors bien sûr, on a encore eu droit à tout ça sur le terrain du FC Bâle, seulement cette fois, pour changer, l’ennui n’a pas pris le dessus sur tout le reste. En l’espace de 90 grosses minutes, on est passé par tous les sentiments. Il y a eu de la frustration, de l’agacement, de l’excitation, de la peur, du soulagement, de la joie, de l’émerveillement, de l’euphorie, de la tension, et j’en passe.