Mot-clé - Meghan Klingenberg

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lundi 6 juillet 2015

La belle de Vancouver. (CdM F, finale)

CdM_2015_de_foot_feminin.jpg Après la victoire du Japon face aux Etats-Unis en finale de la Coupe du monde de football féminin 2011 en Allemagne.
Après la victoire des Etats-Unis face au Japon en finale du tournoi olympique de football féminin de Londres 2012.
…La belle !

La belle aura été violente. Comme Hope Solo (perso, ce n’est pas trop mon style, mais pour la vanne, disons que c’est une bombe atomique…). Les_Etats-Unis_remportent_la_Coupe_du_monde.jpg Ces 2 nations ont encore réussi tant bien que mal à se qualifier pour une finale, de nouveau en Coupe du monde. Mais cette fois, elles ne jouaient plus en terrain neutre puisque la rencontre a eu lieu un dimanche après-midi à Vancouver dans un stade plein… de supporters US. Il était impératif pour la FIFA qu’une des 2 équipes nord-américaines – voire les 2 – soit présente au rendez-vous. Vancouver est tout près de Seattle (d’où vient Megan Rapinoe, qui fêtait son anniversaire ce 5 juillet, et où jouent d’autres filles de l’USWNT), alors à 16h, début juillet, le lendemain de leur fête nationale, faire le court déplacement ne posait aucun problème à ces supporters.

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dimanche 14 juin 2015

Revue des 6 poules. (CdM F, J2)

CdM_2015_de_foot_feminin.jpg A l’issue des deux premières journées de la phase de groupes de cette Coupe du monde de football féminin à 24 équipes au lieu de 16, deux constats s’imposent.

D’abord, on s’en rend bien compte, 21 équipes sont à leur place dans cette compétition, 3 n’ont absolument pas le niveau, à savoir la Côte d’Ivoire, la Thaïlande et l’Equateur.

Ensuite, aucune des 21 équipes au niveau ne semble réellement survoler la compétition. Elles ne sont que 2 à avoir enchaîné 2 succès. Toutes ces sélections ont montré des failles, y compris les plus attendues. Certaines ont obtenu de bons résultats en jouant mal, d’autres ont énormément souffert quand on ne s’y attendait pas. Les petites font de la résistance, ou mieux, jouent sans faire le moindre complexe. On observe donc une homogénéisation accélérée du football féminin. Sans évolution de la qualité de l’arbitrage.

Le seul souci avec ce format à 24 – qui sera aussi celui de l’Euro 2016 de foot masculin organisé en France – est cette histoire de qualification de 4 des 6 meilleurs troisièmes. Quel b*rdel !

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