lundi 6 février 2017

Super… latifs. (SuperBowl 51)

Forts ces Ricains ! Ils ne font jamais les choses à moitié. Exemple récent et frappant : quand ils décident d’élire un président flippant, ils vont carrément chercher Donald Trump. Alors imaginez ce que ça donne quand ils organisent une finale de leur sport national, le football américain… Au Texas – où tout est plus grand – en prime !

Non seulement ils ont massacré des millions de poulets pour s’en goinfrer devant la télé avec quelques dizaines de tonnes d’autres trucs bien gras, ce qu’ils font tous les ans, mais en plus, ils ont encore trouvé le moyen de dérouler un scénario hautement improbable pour s’assurer que tout le monde se souvienne de ce Super Bowl, le 51e (Super Bowl LI).

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lundi 8 février 2016

50 nuances de laid.

Vraiment, les Ricains sont très forts. D’habitude, ils se débrouillent pour faire du Super Bowl un match totalement fou. Qu’une équipe prenne une dérouillée monumentale ou au contraire qu’il y ait un suspense dingue, ils parviennent à s’en sortir avec une rencontre épique susceptible de rester dans les mémoires, ou, a minima, de régaler les téléspectateurs pendant 3 heures.

Pas cette année. L’emballage était beau, car pour faire le show, les Ricains sont les rois. D’ailleurs, pour la plupart des téléspectateurs – dont l’équipe préférée a déjà été éliminée bien avant le Super Bowl – l’enjeu sportif passe infiniment derrière le spectacle (et les pubs). Emballez une bouse dans une belle boîte avec du beau papier cadeau, ajoutez-y un joli nœud, il s’agira toujours d’une bouse. Le 50e Super Bowl a été un match absolument dégueulasse. C’était laid. Très laid. Je n’avais pas vu une rencontre sportive aussi laide depuis… Rennes-ASSE en Ligue 1 en milieu de semaine.

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lundi 2 février 2015

Epic fail. (SB 49)

Au moment où le plus dur était fait. Pourquoi ? Pourquoi faire une passe ? Il avait presque déjà la bague au doigt. Il suffisait de foncer. D’aller droit devant, dans le tas. Comme il l’avait demandé à de multiples reprises depuis environ 3h ½.

Miraculés en finale de conférence face aux Green Bay Packers, les Seattle Seahawks étaient de retour au Super Bowl un an après leur victoire écrasante sur les Broncos. Ils affrontaient les New England Patriots – qualifié en se baladant en finale de conférence… mais en utilisant des ballons sous-gonflés donc non réglementaires, d’où une polémique et beaucoup de moqueries aux Etats-Unis – devant un public majoritairement acquis à la cause des joueurs du nord-ouest.

Ce duel entre les 2 meilleures équipes de la saison régulière s’annonçait grandiose. Il avait lieu dans le stade de l’Université de Phoenix (et des Arizona Cardinals), à Glendale, une région où il fait beau presque toute l’année. Bon choix, car faire ça dans le nord en période de tempêtes de neige aurait été une catastrophe.

A posteriori, grandiose n’est pas le meilleur mot pour le qualifier car le niveau de jeu a été très inégal. En revanche on peut parler de match épique, incroyable. On a assisté à un grand Super Bowl, le 49e (XLIX en romain… ou plutôt en gaulois, Xlix, ça fait nom gaulois^^).

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lundi 3 février 2014

Broncopneumonie.

Les Seattle Seahawks ont pulvérisé les Denver Broncos lors du Super Bowl XLVIII. Quelle bran-bran ! Toutefois, on ne saurait dire si cette humiliation résulte plus de la démonstration collective des hommes de la "Rainy City" ou de la faillite de Payton Manning.

Le quarterback légendaire de 37 ans a sombré corps et biens, entraînant son équipe par le fond. La loose suprême ne serait-elle pas d'être élu MVP de la saison (pour la 5e fois) et de lire 2 jours plus tard qu'on a fait non pas la saison de trop mais le Super Bowl de trop ?

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jeudi 18 novembre 2010

L'Arsenal français...

équipe de France de football Je me demande vraiment à quoi ça sert de mettre un match amical international mi-novembre au milieu de toutes les compétitions qui garnissent déjà plus que de raison le calendrier.

Si les sélectionneurs ont un véritable entraînement avec leur groupe, c’est le bout du monde ! Qu’est-ce que tu veux travailler ? Tu n’as le temps de rien faire ! Tu récupères les gars le lundi, pour beaucoup qui ont joué le dimanche c’est décrassage, tu n’as pas assez de monde pour vraiment préparer la rencontre, le mardi c’est éventuellement une mise en place rapide, le mercredi c’est le match, le soir les joueurs rentrent chez eux fatigués et reprennent la véritable compétition le samedi ou le dimanche. C’est un match pour la galerie en fait. Qu’on mette une véritable trêve internationale avec un stage de 10 jours, je veux bien, mais 3 jours, c’est grotesque ! D’autant plus grotesque que les joueurs ne peuvent pas être aussi motivés qu’ils devraient l’être lorsqu’ils représentent leur pays… Entre la fatigue accumulée depuis le début de la saison, le côté cheveu sur la soupe de ce match, le manque d’entraînement collectif et la peur de se blesser alors qu’on va avoir des échéances très importantes tous les 3 joueurs jusqu’à Noël, cette rencontre amicale de mi-novembre a vraiment l’allure de ce qu’il est, un spot de pub géant pour les sponsors et équipementiers.

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