lundi 5 mai 2014

De la nécessité de tout remettre en question.

Et voici donc le prolongement de l’analyse de Chelsea-PSG, une analyse enrichie des enseignements tirés de la défaite à Lyon, de la victoire obtenue dans la douleur en finale de la Coupe de la Ligue, du court succès contre ETG et du nul pas du tout convainquant ramené de Sochaux.

Après la piteuse élimination à Londres, j’espérais plusieurs choses de Laurent Blanc. La première était une affirmation son autorité, déjà attendue depuis des mois, mais aussi une gestion du groupe permettant de préparer le Mondial et la saison prochaine. Seulement rien ne se passe comme prévu. Je voulais voir Digne et Cabaye titulaires, Matuidi être préservé en jouant au maximum 55 minutes par match, Ongenda avoir droit à une demi-heure de jeu à chaque sortie, Pastore retrouver un rôle de milieu offensif titulaire, et bien sûr Verratti recevoir une leçon en étant condamné à se morfondre sur le banc jusqu’à la dernière minute de la dernière rencontre de la saison. Connaissez-vous une autre façon de lui faire comprendre qu’il joue pour le PSG et non pour lui ou les adversaires ? L’idée était aussi d’offrir à certains mondialistes l’opportunité de souffler un peu.

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jeudi 16 mai 2013

Ma lettre à Carlo Ancelotti.

M. Ancelotti,

Je vous écris cette lettre pour une raison simple, je soouhaite vous exprimer mon souhait le plus cher, vous voir rejoindre le Real Madrid au plus vite. Ou un autre club d’ailleurs, peu importe. Autrement dit, je vous demande de suivre vos aspirations profondes et de quitter votre poste rapidement afin de permettre aux dirigeants de préparer votre succession sans attendre.

Il est actuellement de bon ton de vous encenser car vous avez mené le PSG au titre de champion de France, le premier depuis 1994. Vous encenser, j’en suis incapable. Il m’est impossible de partager l’admiration que de nombreux supporters et journalistes vous témoignent car vous de la méritez pas. Cet enthousiasme béat me laisse songeur. N’ont-ils aucune mémoire, sont-ils aveugles ou ont-ils juste mis des œillères ? Ont-ils peur du lendemain ? Parfois mieux vaut divorcer avant qu’un mauvais mariage ne dégénère au lieu de se forcer à vivre avec quelqu’un qui n’est pas fait pour soi. Peu importent leurs raisons, les faits sont là, ils ont perdu tout sens critique à votre endroit, vous pourriez titulariser Sirigu en meneur de jeu, ils applaudiraient votre audace comme ils l’ont souvent fait, par exemple en vous voyant préférer Bisevac à Jallet et Cearà au poste de latéral droit ou encore décaler Matuidi au poste de milieu offensif gauche.

En une saison ½ depuis votre arrivée, le PSG aura décroché un seul titre national sur 5 possibles malgré une puissance surnaturelle pour un club de Ligue 1. On n’avait pas vu une armada comparable en France depuis l’arrêt Bosman. Ces résultats relativement décevants ne sont presque secondaires à côté du problème de fond. Celui-ci est double : les progrès de l’équipe sont presque uniquement dus au recrutement et vous n’avez presque rien fait pour vous inscrire dans la durée, pour préparer l’avenir. A vrai dire, mes griefs à votre encontre sont nombreux.

Tout d’abord, il est important d’expliquer le pourquoi de cette lettre.

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vendredi 1 février 2013

Pourquoi ? Pardon… Why ?

Dégager un quart de l’effectif professionnel dont des joueurs emblématiques du club et ne même pas trouver le moyen de refourguer Tiéné, j’appelle ça un mercato raté.

Le PSG a fait un marché de club ayant…
-soit 15 points d’avance sur son dauphin ;
-soit besoin de faire des économies ;
-soit trop peu de matchs à jouer lors de la phase retour pour conserver un effectif conséquent.

En pratique, les dirigeants ont surtout saccagé le banc et limité les possibilités offertes à l’entraîneur.

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mercredi 2 janvier 2013

Doha donneur.

Le PSG vient de faire son désormais traditionnel stage de reprise à Doha. Rien n’a été laissé au hasard, tout a été fait pour faire parler du club, mais surtout du Qatar.

En principe, à partir de la saison prochaine, le club sera lié par un très gros contrat de sponsoring à l’équivalent de l’office du tourisme du Qatar, organisme apparenté à QSI, propriétaire du club. Certains s’avancent déjà en annonçant que l’UEFA va refuser de prendre en compte ce contrat dans ses calculs pour déterminer sur le club respecte les nouvelles règles du fair-play financier. Ce stage avait un but, apporter du crédit à ce contrat, démontrer qu’il ne s’agit pas d’une prestation fictive. Faire venir toutes les stars du PSG au tournoi de tennis (où étaient engagés Gasquet et Monfils, habitués du Parc des Princes), présenter Lucas – il veut être appelé ainsi et non Lucas Moura – au musée d’art islamique avec vue sur les buildings de la ville, disputer un match amical sur place, tout ça n’avait rien d’innocent ou d’improvisé. Doha est donneur, le PSG lui rend une contrepartie pour ce généreux don financier… Logique.

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mercredi 5 décembre 2012

A-t-il enfin compris ? (LdC, J6)

Ligue des Champions Une seule question se pose : Ancelotti a-t-il enfin compris ?

Le PSG est venu à bout du FC Porto lors de ce qui constituait la finale de leur groupe de Ligue des Champions. L’enjeu n’était pas réellement celui d’une finale, hormis le match, les 2 clubs n’avaient rien à perdre, ils pouvaient juste passer à côté de quelques points pour leur classement UEFA, de quelques centaines de milliers d’euros (une somme très importante… sauf pour le PSG), et de la première place du groupe, qui à défaut d’assurer un bon tirage en 8e de finale, offre la possibilité de jouer son match retour à domicile. En résumé, Paris n’avait rien à perdre, en revanche son entraîneur italien jouait gros, il pouvait laisser dans la bataille le peu de crédit qui lui reste. Conclusion, il était impératif si ce n’est de gagner, au moins de montrer une bonne image et de bien jouer.

Aussi incroyable que ça puisse paraître, c’est ce qui s’est produit.

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dimanche 25 novembre 2012

La preuve par Troyes. (L1, J14)

Ligue 1 - 2012-2013 Oui, on en a eu la preuve grâce à une très modeste équipe de Troyes, le PSG d’Ancelotti ne vaut rien collectivement. 2 ou 3 individualités – et cette fois un arbitrage favorable – ont permis de cacher la misère grâce à un résultat extrêmement flatteur, une victoire 4-0.

Il devrait y avoir un gouffre entre la qualité de jeu du PSG et celle de Troyes, Paris aurait dû être 10, peut-être 100 fois meilleur, pourtant au Parc samedi le PSG c’était Troyes fois… rien. Le zéro absolu. Nul. Bidon. Pitoyable. Honteux. Si vous retirez les 3 minutes correspondant aux buts dans la vidéo du match, vous avez l’impression de regarder le néant. Comment, avec l’effectif et les moyens dont il dispose, Ancelotti peut-il oser se féliciter d’avoir décidé de jouer en contre à domicile face au 19e de Ligue 1 ? En agissant ainsi, n’importe quel autre entraîneur aurait déjà été satellisé par ses dirigeants en recevant un énorme coup de chausson.

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dimanche 18 novembre 2012

Quand rien ne va, épisode 2… (L1, J13)

Ligue 1 - 2012-2013OU UN CHEICK SE PAIE LE PSG.

Le PSG avait tout pour taper Rennes, il a presque fait le maximum afin d’y parvenir… Mais quand rien ne veut aller, rien ne va. Longtemps réduits à 10 puis à 9, les Bretons ont arraché la victoire car un Cheick s’est payé le club de la Capitale. Non, cette fois, rien à voir avec le Qatar, il s’agit d’un gardien de but sénégalais (le 3e gardien de son club), le remplaçant de Benoît Costil, exclu à la 25e minute.

Rennes a ouvert le score à 11 contre 11, Nenê a égalisé, Costil s’est fait exclure, Rennes a repris l’avantage, puis Cheick N'Diaye a été extraordinaire pour repousser les multiples assauts parisiens, d’autant plus nombreux après l’exclusion de Makoun (52e).

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dimanche 21 octobre 2012

Football champagne ? (L1, J9)

Ligue 1 - 2012-2013 C’est officiel, Carlo Ancelotti a arrêté d'assister aux réunions des alcooliques anonymes, d'une part car il n'est pas anonyme, d'autre part car il a repris la boisson. Il est vrai que recevoir Reims, comme rencontrer Bordeaux, ce n’est pas comme aller à Evian-Thonon-Gaillard. On pouvait espérer voir du "football-champagne", malheureusement du champagne, on n’a eu que le bouchon.

Le dernier PSG-Reims remontait à… longtemps : 33 ans ! On a attendu 33 piges pour voir… ça. Le PSG est censé être aussi dominateur en Ligue 1 que ne l’était le grand Stade de Reims des années 50, et pourtant Paris a débuté la rencontre avec… 6 défenseurs (dont 3 centraux) sur 11 titulaires, plus un milieu relayeur, un milieu gauche à droite et 2 attaquants. Au PSG on aime les minorités… 5 gauchers d’entrée ! Ancelotti va finir par être contacté par Monsieur Bricolage pour devenir le nouveau représentant de la marque. En voyant la liste des joueurs alignés, impossible de savoir qui allait jouer à quel poste et surtout dans quelle configuration l’équipe allait se présenter. Mamadou Sakho a même été annoncé latéral droit sur la page Facebook du PSG (!!!!!!!).

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jeudi 4 octobre 2012

Vous étiez prévenus ! (LdC, J2)

Ligue des Champions Il fallait bien que ça arrive un jour, le PSG a perdu un match. La dernière fois, c’était à Lille le 29 avril en se faisant escroquer. Il n’y a pas de honte à s’incliner 1-0 chez le FC Porto en Ligue des Champions, mais de cette façon, ça pique un peu…

Van der Wiel et Maxwell ne savent pas défendre, Verratti est encore loin d’avoir le niveau pour être titulaire au PSG… Je n’ai pas attendu d’avoir vu cette rencontre pour l’affirmer. Si vous me lisez régulièrement ou suivez sur Facebook, vous étiez prévenus. Certains d’entre vous me reprochent ces critiques comme si commenter ce qui saute aux yeux de quelqu’un qui les ouvre était un crime. Il s’agit simplement d’être lucide et de ne pas se faire enfumer par un CV ou pire, par quelques grigris réussis contre des adversaires d’un niveau très moyen. Face à des équipes du calibre du FC Porto, qui plus est à l’extérieur, on ne peut se permettre la médiocrité et la guignolade. On parlait de premier test de la saison, certains l’ont passé avec succès, d’autres ont lamentablement échoué, nous jouant un sketch au lieu d’un match de football.

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dimanche 23 septembre 2012

Promenade en terrain miné. (L1, J6)

Ligue 1 - 2012-2013 Un petit stade bondé, un public surchauffé chantant «Tuez-les ! Tuez-les !» pour accueillir l’équipe adverse en respectant le folklore corse, des jets de projectiles sur le bus, l’explosion de bombes agricoles, puis les provocations, les vilains taquets à retardement, les simulations… Bienvenue à Bastia.

Le PSG enchaînait son 3e match en 8 jours par un déplacement en terrain miné, une rencontre comptant pour la 6e journée de Ligue 1, il s’est… promené. Qui plus est, il l’a fait avec une équipe remaniée par rapport à celle sortie victorieuse 4-1 de son duel avec le Dynamo Kiev en Ligue des Champions. Le score aurait même pu être plus lourd si Zlatan Ibrahimovic et ses coéquipiers avaient voulu répondre à l’hospitalité corse avec une véritable humiliation. 4-0, ça fait cher, Bastia aurait pu encaisser 2 ou 3 buts de plus mais cette semaine, le tarif réservé aux adversaires du club de la Capitale, c’était 4.

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mercredi 19 septembre 2012

Les temps changent. (LdC, J1)

Ligue des Champions

C’était début décembre il y a presque 8 ans, il faisait un froid terrible, le quartier du Parc des Princes était plus sécurisé qu’une ville accueillant les réunions du G8, on se serait cru en période de guerre. On avait très bon espoir car n’importe quelle victoire face au CSKA Moscou allait assurer au PSG sa qualification en 8e de finale de la Ligue des Champions, un nul était au moins synonyme de repêchage en Coupe UEFA.

Seulement voilà, la compo de Vahid était bizarre (Reinaldo et Ljuboja sur le banc, 3 milieux défensifs titulaires plus Coridon puis Nanard Mendy entré milieu droit), M’Bami s’était cassé la jambe au bout de 2 ou 3 minutes, Semak avait marqué 3 buts dont 2 après l’exclusion d’un Russe assez tôt en seconde période, Pancrate avait juste pu redonner l’espoir au Parisiens pendant une petite demi-heure (il y avait 1-1 à la mi-temps). En fin de rencontre, alors que les supporters du CSKA Moscou multipliaient les allumages et jets de fumigènes, le public avait chanté des «olé ! olé !» à chaque passe russe pour stigmatiser une équipe qui au lieu de se battre afin ne pas terminer dernière du groupe avait déshonoré le maillot rouge et bleu.

J’étais rentré chez moi à une heure avancée de la nuit, complètement frigorifié et dégoûté, le lendemain matin avait été… difficile.

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samedi 15 septembre 2012

Casques bleus. (L1, J5)

Ligue 1 - 2012-2013 Le PSG a gagné 2-0 contre Toulouse en ouverture de la 5e journée de Ligue 1. Le résultat brut est très bon, d’autant plus que le TéFéCé a bien débuté le championnat. Pourtant, après 5 rencontres officielles, un sentiment prédomine chez moi, la frustration. Je suis frustré par un manque criant et récurrent d’ambition dans le jeu.

Hormis face à Lorient – car il a été mené très tôt et a donc dû cravacher pour égaliser – le PSG n’a encore jamais donné le sentiment de réellement maîtriser son sujet en imposant sa supériorité. Cette supériorité n’est pas une vue de l’esprit, la seule présence d’une joueur du niveau de Zlatan Ibrahimovic, nettement au-dessus du lot, vous l’assure. S’il n’est pas là, il est remplacé par un international ou par Nenê, le meilleur joueur du championnat la saison dernière (avec ou devant Hazard selon les goûts). L’effectif regorge de joueur techniques capables de faire exploser une défense grâce à leurs qualités individuelles, ils y parviennent d’autant plus facilement quand ils jouent de façon collective (l’ouverture du score à Lille en est l’illustration parfaite). Même en l’absence de Thiago Silva, dont les débuts sont attendus cette semaine, le secteur défensif compte des joueurs solides, puissants, expérimentés. Autrement dit Ancelotti a les hommes et les armes pour mettre en place une machine de guerre… on a l’impression de voir une bande de casques bleus. Ses hommes défendent et ripostent au lieu de prendre l’initiative de passer à l’offensive.

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mardi 4 septembre 2012

D’un Z qui veut dire Zlatan. (L1, J4)

Ligue 1 - 2012-2013 Ouf ! Le début d’incendie est éteint. Au bout de la 4e journée le PSG a gagné un match après 7 nuls (4 en préparation, 3 en Ligue 1), pour ne rien gâcher il l’a fait chez un concurrent direct. Du coup il a 6 points en 4 matchs, est invaincu, et plus personne ne doute qu’il soit encore dans le coup pour jouer le titre, évitant à certains de se ridiculiser.

Après 4 journées, il en reste 34, soit un total de 102 points à prendre, mais en cas de nul ou pire, de défaite, vous en auriez trouvé pour déjà parler de saison ratée, de titre de champion perdu dès le mois d’août. Au niveau comptable, l’amélioration est nette, les 2 petites semaines de trêve internationale avant la réception de Toulouse (le vendredi) devraient être calmes. Au niveau du jeu en revanche ça reste très moyen, les circonstances ont beaucoup aidé et le PSG doit énormément à l’homme qui a inscrit l’ensemble de ses buts accordés depuis le début de la saison (et même 6 des 7 derniers si on compte la préparation), à savoir Zlatan Ibrahimovic, qui n’est pas pour rien un des 3 joueurs de foot les mieux payés au monde.

Malgré la victoire, j’ai nettement plus de critiques à faire qu’après le match contre Lorient qui était très bon offensivement (le problème ne concernait que l’équilibre de l’ensemble, surtout en première période). Et autant que contre Ajaccio et Bordeaux.

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lundi 27 août 2012

La farandole des nuls. (L1, J3)

Ligue 1 - 2012-2013 Le Real Madrid a débuté son championnat avec un nul contre Valence et une défaite à Getafe avec entre-temps une défaite contre le Barça dans une compétition annexe. Arsenal a fait 2 médiocres 0-0… En Italie le Milan a aussi très mal lancé sa saison. Le PSG n’est pas le seul club à éprouver des difficultés au démarrage, mais ça n’en est pas moins inquiétant. Contre le CSKA Moscou et Chelsea, le PSG aurait dû gagner, il ne l’a pas fait à cause de grosses erreurs défensives. Contre le Barça, il aurait pu perdre, Camara a égalisé en fin de rencontre. En 5 matchs préparation, il a gagné une fois (9-0 en Autriche contre des quiches périmées) et fait 4 matchs nuls. En Ligue 1, il a débuté avec un nul contre Lorient, il s’agissait d’un très beau match de foot, le problème était alors le manque criant d’équilibre. La rencontre suivante… nouveau nul. A Ajaccio la solidité a été retrouvée, le problème était alors offensif avec en prime un gros problème d’agressivité, c’était mou du genou. Lors de la 3e journée de championnat, la réception de Bordeaux, une victoire était nécessaire pour enfin lancer la machine. Echec. 7e match nul consécutif pour les Rouge et Bleu. Et un nul bien nul en plus, dans tous les sens du terme.

Comment l’expliquer ? Où était le problème cette fois ? Que faut-il faire pour y remédier ? On va essayer de répondre à ces questions.

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lundi 20 août 2012

Grotesque. (L1, J2)

Ligue 1 - 2012-2013 Pas de but. Seulement 4 occasions ½ en 90 minutes plus… 15. AC Ajaccio-PSG, match vedette – ou du moins grande affiche choisie par Canal+ – de la 2e journée de Ligue 1, en a déçu plus d’un. "Grotesque" est le mot qui résume le mieux la soirée.

Du grotesque, on en a vu à tous les niveaux : certains acteurs de la rencontre ont été ridicules, l’arbitrage a été bidon, on a fini avec un sketch, et en bonus, parce que ce n'était pas encore assez grotesque, la vanne du président.

Pour la première fois de son histoire, l’AC Ajaccio a fait le plein de spectateurs à domicile. Il y a fort à parier que le PSG va jouer chacun de ses matchs à l’extérieur dans des stades à guichets fermés contre des équipes prêtes à tout pour arracher un point.

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mardi 14 août 2012

Du lourd devant, un lourd derrière. (L1, J1)

Ligue 1 - 2012-2013 Je n’ai pas pu voir PSG-Lorient en direct, la Ligue 1 a débuté trop tôt, j’ai bien évidemment donné priorité aux JO (raison pour laquelle ne n’ai pas regardé PSG-Barça, le dernier match de préparation). Il fallait que je rattrape ce retard, c’est fait.

M. Chapron désigné pour arbitrer le PSG, une ouverture de saison contre Lorient (la LFP fait exprès de tous les ans de placer cette affiche au mois d’août, le piège fonctionne presque à chaque fois, une équipe est prête, l’autre non, la tradition veut que les Merlus ramènent 1 ou 3 points en Bretagne après avoir offert sa bouteille de chouchen au type qui s’occupe du calendrier à la LFP), un PSG privé de Pastore (suspendu), de Thiago Silva (encore aux JO), de ses 2 casseurs (Thiago Motta et Momo Sissoko)… Ça sentait le coup fourré, et d’autant plus quand la compo d’équipe a été dévoilée. J’ai entendu à la radio avant le match que Nenê, Sylvain Armand et Blaise Matuidi étaient sur le banc. Ça m’a consterné. J’étais aussi inquiet de savoir qui était sur le terrain.

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mardi 15 mai 2012

Et Nicollin banda…

Ligue 1 saison 2011-2012 Si à la lecture du titre vous avez eu une vision d’horreur, j’en suis désolé. Il s’agit pourtant du fait marquant de la 37e journée de Ligue 1. Nous sommes à la 94e minute de Montpellier-LOSC, soit 7 ou 8 minutes après la fin du match au Parc des Princes (bonjour l’équité…), Olivier Giroud par un centre grâce à une longue ouverture, un Lillois se laisse manger, l’autre ne regarde pas ce qui se passe autour de lui, Karim Aït-Fana a suivi, il profite du centre en retrait pour marquer dans le but vide, le MHSC est quasiment champion – seulement quasiment, du coup Thiriez, qui attendait avec le trophée sur le parking du stade de la Mosson, a dû plier bagages – grâce à ses 3 points d’avance sur le PSG avant la dernière journée et un déplacement chez les papys gâteux… D’où la réaction dans le pantalon de papy graveleux.

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mardi 8 mai 2012

Faites vos jeux !

Ligue 1 saison 2011-2012 Début de journée le dimanche, fin le lundi. On n’a pas l’habitude. Pourrait-on éviter de reproduire ça ? Je me demande en effet si ça n’aurait pas perturbé les joueurs car 3 matchs sans but, on n’avait encore jamais vu ça en Ligue 1 cette saison avant la 36e journée.

Heureusement, pour contrebalancer, on a aussi eu 2 rencontres folles par leur scénario et très prolifiques en buts. Les résultats ont renforcé le suspense pour la 5e place, idem en ce qui concerne la lutte pour le maintien, et en haut rien n’a bougé. Conclusion, on va avoir une 37e journée de folie, les 10 matchs auront tous un enjeu réel. Qui tirera le gros lot ? Qui sera ruiné ? Faites vos jeux !

Cet enthousiasme doit toutefois être modéré : on a l’impression que 3 ou 4 équipes ne jouent plus vraiment le jeu.

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lundi 9 avril 2012

ICI C’EST POURRI !

Ligue 1 saison 2011-2012 J’osais imaginer les Italiens vaccinés. Le but en or, logiquement, ils ne devraient pas aimer, ils ont de mauvais souvenirs…

Pourtant depuis l’arrivée d’Ancelotti au PSG on a souvent la même impression : dès que Paris ouvre le score, les joueurs croient que le match est fini, ils arrêtent de jouer ! Le but en or, c’était en prolongation, avec le PSG d’Ancelotti, on innove, si on marque à la 6e minute, on arrête de jouer dès la 7e minute, on considère le match terminé à la 6e minute ! Si les adversaires égalisent ? Bah… on avise (ça rime !). Ou on prie. De temps en temps une intervention divine permet de s’en sortir par miracle, seulement le propre des miracles, c’est d’être rare. Contre l’OM au Parc des Princes, le PSG aura joué 6 minutes. Youpi. L’OM a égalisé… Un miracle a sauvé Paris.

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mardi 3 avril 2012

"Les Spécialistes", oui, mais de quoi ?

Ligue 1 saison 2011-2012 Il y a les faits purs et simples rapportés et analysés… et il y a les faits romancés, réécrits, à partir desquels se forme un salmigondis de mythes. Le problème survient quand ces mythes ne sont plus identifiés comme des mythes mais passent pour des vérités indéniables.

Si vous pensez que 1+1=6, tous vos calculs seront faux. En règle générale, si vous croyez qu’une information fausse est juste, votre raisonnement construit à partir de cette affirmation erronée le sera aussi. Se qualifier de spécialiste et multiplier ce genre de raisonnements, être incapable d’identifier soi-même les informations de base en regardant des images, c’est flippant. Malheureusement, le public donne une légitimité à ces spécialistes autoproclamés car ils ont la parole dans les médias, et si on ose les contredire, on a forcément tort, car ils ne peuvent qu’avoir raison, ces sont des "spécialistes", des "experts"…

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