Le meeting de Doha, cette année, je n’en avais RIEN à battre. Pas le moindre Français hormis Mickaël Hanany au saut en hauteur, une nouvelle démonstration insupportable de la différence entre Caster Semenya et les femmes qui courent le 800m… En bref, un programme peu attrayant, voire repoussant. La Diamond League débutait donc pour moi avec le Meeting de Shanghai, où on retrouvait notamment 2 de nos médaillés de Rio.

J’ai de très gros doutes quant à la pertinence du nouveau format de la DL, dont les 12 premières étapes ne servent qu’à se qualifier pour les finales de Lausanne et Bruxelles où seront désignés les vainqueurs sur une course ou un concours. En résumé, si un athlète domine toute la saison mais connaît un souci (blessure, maladie, problème avec le matériel, météo très défavorable, retard d’avion, etc.) le jour de la finale qui le concerne, il se fait avoir. En outre, je doute que ça incite les meilleurs à disputer tous les meetings de la DL, il leur suffira désormais d’en cibler 2 ou 3 sur 6 pour s’assurer leur place en finale. Je ne serais pas étonné si l’IAAF revenait en arrière la saison prochaine en créant un système intermédiaire entre l’ancien et le nouveau.