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dimanche 27 juillet 2014

Dernières lignes droites. (TdF 2014, 19-FIN)

Tour de France Bien sûr, certains vous parlerons des absents, de circonstances de courses favorables. Je vais être cash. Qu’est-ce qu’on en a à foutre ?

Les gars qui n’ont pas voulu venir n’avaient à se pointer, rien ne dit qu’ils auraient fait mieux. Ceux qui ont vu le bitume de très près et ont fini dans la voiture du directeur sportif adjoint ou dans une ambulance n’avaient qu’à être plus concentrés, mieux placés, à prendre moins de risques. Rien n’arrive totalement par hasard ou malchance. Ils sont 164 à avoir vu les Champs-Elysées, honneur à eux, tant pis pour les autres !

17 ans après Virenque – à une époque où le Tour de France était un concours de médecins véreux – le cyclisme français a de nouveau réussi à placer un de ses représentants sur le podium du classement général de l’épreuve la plus emblématique et mythique de ce sport. Mieux, il en a placé 2 d’un coup ! Et un seul, malade, a abandonné au cours de ces 3 semaines, les 43 autres sont allés au bout.

Vive le Tour ! Vive la France !

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lundi 21 juillet 2014

La loi du plus fort. (TdF 2014, 13-15)

Tour de France La loi du plus fort est toujours la meilleure, nous l’allons montrer tout à l’heure. Car on le constate sur le Tour de France 2014.

Les 2 premières semaines de cette édition ont été dominées par un homme. Depuis la 2e journée il a lâché une seule fois le maillot jaune, ça a duré 24 heures. A l’arrivée, il a terminé 6 fois sur 15 parmi les 3 premiers (dont 3 victoires d’étapes), 13 fois sur 15 parmi les 30 premiers… pour une 34e place (1ère étape) et une… 31e (15e étape). Le garçon est au-dessus du lot, il fait respecter sa loi en montagne. C’est la loi du plus fort. Dans les Alpes, il a fait ce qu’il a voulu.

Mais sur le plat aussi la loi du plus fort s’applique. Bien sûr, les rapports de force peuvent évoluer entre eux, mais à la fin, les sprinteurs se partagent toujours le gâteau quand ils jouent sur leur terrain.

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jeudi 17 juillet 2014

Les plus forts ? Pas les verts ! (TdF 2014, 11-12)

Tour de France La transition entre les Vosges et les Alpes a été marquée par une belle victoire française, mais aussi par de nouveaux échecs de l’homme vert. Peter Sagan (CAN) est presque toujours placé, jamais vainqueur. Après avoir été une nouvelle fois piégé par sa réputation et par sa trop grande envie de l’emporter, il a encore fini 2e à Saint-Etienne, le pays des Verts. Tactiquement, ces 2 journées ont été très intéressantes. Les Europcar – aussi en vert – ont aussi manqué de réussite, mais au moins ils ont tenté des choses, contrairement à beaucoup d’autres, et notamment à un lâcheur. Fabian Cancellara (TFR) s’est tiré lors de la journée de repos, il est rentré en Suisse (ça ne lui a pas fait trop de chemin) car il veut se préparer pour les championnats du monde sur route. Ça en dit long sur les intentions de son équipe, déjà privée d’Andy Schleck.

En faisant ce choix, il a évité les journées les plus chaudes de ce Tour. En effet, après la pluie, très propice à Vincenzo Nibali (AST), le peloton a dû affronter des températures comprises entre 29 et 35°C. Dur !

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vendredi 11 juillet 2014

Nord-Est. (TdF 2014, 6-7)

Tour de France Le Tour de France 2014 a quitté le Nord pour mettre le cap vers l’Est avec 2 étapes a priori de transition destinées à des sprinteurs. Chose incroyable, Marcel Kittel (GIA) n’en a remporté aucune.

Le peloton a traversé certains des lieux historiques de la Grande Guerre, cette gigantesque boucherie débutée il y a 100 ans. On a vu d’anciens champs de bataille, des cimetières géants, des monuments aux morts/pour la paix/mémoriaux, et même François Hollande. Oui, ça devenait glauque. D’ailleurs je me demande si l’hécatombe – on a perdu 7 coureurs en 2 jours – est un hommage…

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mercredi 9 juillet 2014

Le Tour en Flandre. (TdF 2014, 4-5)

Tour de France Le Tour de France 2014 a débuté par Le Tour on tour en Angleterre, il a continué par le Tour en Flandre. A ne pas confondre avec le Tour DES Flandres, classique de printemps bien connue. Non, après une étape pour sprinteurs sans grand intérêt, la course a pris la forme d’un petit Paris-Roubaix.

Tout l’intérêt de ce séjour dans la plaine de Flandre était de mettre le peloton à l’épreuve, une épreuve que beaucoup de leaders – ceux qui jouent le classement général – détestent ou du moins redoutent, celles des pavés. Le but n’était pas de leur donner un avant-goût des Champs-Elysées ! La première semaine serait beaucoup trop calme sans ce genre de galères qui permettent en quelque sorte de jeter un pavé dans la marre. Ceci dit, en l’occurrence, pas besoin de jeter un pavé dans la marre, les pavés étaient déjà dans des flaques. Les flaques de boue. De boue, à ne pas confondre avec debout. Le vainqueur de l’édition 2013 a fini debout à côté de son vélo. Il a dû abandonner sur chuteS.

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samedi 13 juillet 2013

Rageant ! (TdF13, E14)

Tour de France, la 100e édition On attendait de voir une longue échappée aller au bout… C’est enfin chose faite. On attendait la première victoire française du Tour de France 2013… On attend toujours. Ce n’est pas faute d’avoir essayé, c’est même passé tout près. Rageant !

La frustration est accrue par la façon dont s’est déroulée la fin de l’étape. On s’est – involontairement je l’espère – tiré dans les pattes entre compatriotes. Résultat, un illustre inconnu italien a tiré les marrons du feu en ne s’étant pas montré de la journée. Ils n’étaient que 4 au sein d’une échappée à 18 comprenant 14 équipes différentes, les équipes en surnombres étant toutes représentées par 2 étrangers, pourtant on avait réussi à trouver un Français pour s’extraire de la masse afin d’aller l’emporter. Un des 3 autres lui a coûté la victoire, l’offrant sur un plateau aux étrangers. Je sais bien que c’est chacun pour soi, qu’on représente une équipe et non un pays, seulement quand vous être français sur le Tour de France, la 100e édition de surcroît, que lors des 13 premières étapes le cyclisme national est resté bredouille, vous n’avez pas le droit d’agir comme l’a fait Cyril Gautier (Europcar). Rouler comme un benêt et déclarer à l’arriver qu’il «ne sais pas gagner» est insupportable. Tout le monde ne sait pas gagner, tout le monde n’est pas fait pour gagner, mais personne n’est obligé de faire perdre les collègues !

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vendredi 12 juillet 2013

En un mot, MERCI ! (TdF13, E13)

Tour de France, la 100e édition Magique ! On a vu une étape magique ! Une étape plate avec un parcours en bois est devenue une étape en or ! Omega Pharma-Quick Step et Saxo-Tinkoff ont transformé le bois en or ! Cette 100e édition du Tour de France cycliste est décidemment bien peu ordinaire…

Les 173km entre Tours et Saint-Amand-Montrond n’avaient rien de bien difficiles, on n’ira pas jusqu’à les qualifier de plats car de temps en temps les coureurs ont dû franchir quelques côtes (dont une seule, la Côte de Crotz, était répertoriée en 4e catégorie), néanmoins on est tenté de le faire car absolument tous les membres du peloton professionnel sont capables de rallier l’arrivée au sein du premier peloton sur ce genre de tracés. En résumé, on aurait dû revivre le scénario habituel d’un ennui mortel et finir avec un sprint massif entre Marcel Kittel (Argos-Shimano), André Greipel (Lotto) et Mark Cavendish (OPQS). Si ce dernier l’a emporté, le reste a été un enchaînement de – divines – surprises. L’audace a payé ! Ces multiples rebondissements ont encore montré l’importance de la tactique en cyclisme, mais aussi celle des incidents de course, le moindre petit souci pouvant avoir des conséquences phénoménale. L’absence totale de sportivité de la part de l’équipe Belkin s’est parfaitement greffée au reste pour pimenter la journée. (On peut s’attendre à des représailles, la fin du Tour va être animée !)

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jeudi 11 juillet 2013

Deutsche Qualität. (TdF13, E12)

Tour de France, la 100e édition Un peu de suspense sur le Tour de France 2013, c’est trop demandé ? J’ai l’impression de voir tous les jours le même scénario. Quand on n’a pas à se farcir un clm et s’il n’y a pas trop de difficultés sur le parcours, le seul suspense est de savoir qui d’André Griepel (Lotto), Marcel Kittel (Argos-Shimano) et Mark Cavendish (Omega Pharma-Quick Step) va remporter le sprint.

Un groupe de 4 à 6 coureurs s’échappe entre le 1er et le 6e kilomètre, le peloton laisse partir, l’avance approche – au mieux – des 10 minutes, les équipes des sprinteurs se mettent à rouler, réduisent rapidement l’écart, contrôlent pour s’assurer de pouvoir reprendre facilement les échappés, finissent comme prévu par les reprendre, on termine la journée par un sprint dont le caractère massif dépend juste du nombre de coureurs impliqués dans la chute du jour. Le vent, les accidents et le sprint intermédiaire – et encore, le maillot vert étant déjà joué, leur enjeu est tout relatif – donnent parfois un tout petit peu d’intérêt à la course.

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mercredi 10 juillet 2013

Gros moteurs. (TdF13, E11)

Tour de France, la 100e édition Est-ce que je vous ai expliqué que je n’aime pas du tout les contre-la-montre ? Oui, bien sûr, je l’ai fait. Par conséquent, vous comprendrez pourquoi j’ai décidé de laisser de côté les détails concernant celui-ci.

Honnêtement, qui doutait de la victoire de Tony Martin (Omega Pharma-Quick Step) ? En l’absence de Fabian Cancellara, son succès ne faisait aucun doute, ou presque. La principale seule interrogation concernait l’évolution de son état physique depuis l’énorme chute de la première étape suite à laquelle son abandon avait été annoncé précipitamment. En une dizaine de jours, si les cicatrices n’ont pas disparu, le champion du monde a pu retrouver des couleurs. Sans surprise, il a tenu son rang, on le sait, en plus d’avoir un gros moteur il possède la technique spécifique nécessaire pour être performant.

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mardi 9 juillet 2013

Protection VIP. (TdF13, E10)

Tour de France, la 100e édition J’espère que les membres du jury des commissaires de course envoyés par l’UCI pour officier lors du Tour de France ne seront jamais appelé dans un jury d’assises… Ils seraient capables de relaxer un assassin en estimant que ses 3 victimes s’étaient en réalité jetées successivement sur son couteau afin de se faire poignarder en plein cœur.

Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir. (Jean de la Fontaine, Les animaux malades de la peste.)

Ça date… Pourtant c’est toujours bien d’actualité. Je conçois que renvoyer à la maison une star du peloton est difficile. Si un coureur a été l’auteur d’un attentat, ça s’impose, il faut le faire. Le minimum est d’infliger une sanction (déclassement, très grosse amende, châtiment corporel, privation de ravitaillement pendant l’intégralité de l’étape en ligne suivante…). Quand le fautif est un simple équipier, il prend cher. Pourquoi Cavendish (Omega Pharma-Quick Step) s’en est-il sorti blanc comme neige ? C’est un scandale.

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vendredi 5 juillet 2013

Green Day. (TdF13, E7)

Tour de France, la 100e édition Un vert, ça va, 8 ou 9 verts, bonjour les dégâts ! C’était Green Day sur le Tour de France ! L’équipe Cannondale de Peter Sagan a fait une démonstration tactique pour emmener son leader jusqu’au sprint final… où il a fait le reste.

Le train vert fluo a manœuvré remarquablement pour éliminer ses concurrents dans la course au maillot vert, permettant au Slovaque de faire carton plein. L’enchaînement de 2 étapes au scénario inhabituel confirme le caractère unique de la 100e édition du Tour. Elle ne ressemble à aucune autre. On en oublierait presque que pour le moment si les Français se montrent à l’avant et chassent les pois avec efficacité, aucun n’est entré dans le top 5 sur une des 6 premières étapes en ligne.

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jeudi 4 juillet 2013

Le Gorille et l’Africain. (TdF13, E6)

Tour de France, la 100e édition Aujourd’hui, on a trouvé un seul volontaire pour partir en vadrouille sur les routes du Tour de France. Du coup, l’étape partie d’Aix-en-Provence s’est achevée à Montpellier par un sprint massif au bout de 176,5km qui auront fait des dégâts.

En raison de la chaleur, du vent, de perspective des Pyrénées qui arrivent, de la volonté affichée des sprinteurs de se disputer la victoire, compte tenu aussi – surtout ? – des risques de bordures qui auraient fait rouler très vite le peloton, attaquer apparaissait suicidaire ou au mieux sans intérêt. On a eu droit à une journée particulièrement nerveuse au scénario assez inhabituel – car sans réelle échappée – mais à l’épilogue très classique. André Greipel (Lotto) a été porté par son équipe, sa puissance a fait la différence.

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mercredi 3 juillet 2013

Le buteur à l’ancienne. (TdF13, E5)

Tour de France, la 100e édition Le cyclisme sur route est un sport individuel pratiqué en équipe. Dans 2 cas, il devient un sport collectif : le contre-la-montre par équipes et le sprint. Concernant le sprint, il y a débat, sauf quand vous voyez des démonstrations comme celle d’Omega Pharma-Quick Step pour emmener Cavendish franchir la ligne d’arrivée en tête.

24e victoire sur le Tour de France… Il en est à plus de 100 toutes courses confondues depuis le début de sa carrière… à seulement 28 ans ! Cavendish, c’est le buteur à l’ancienne, son équipe fait tout le travail, lui procure l’occasion, le lance au but, il n’a plus qu’à la mettre au fond. Et lui, face au but vide, on peut lui faire confiance, il ne se manque quasiment jamais. Lors des 3 premiers sprints il n’était pas là pour cause de chute puis 2 fois de terrain trop pentu pour lui, il a donc converti sa première occasion. Très frustrés la veille par leur 2e place au clm par équipes (pour 75 centièmes de seconde), les coureurs d’OPQS n’ont cette fois laissé aucune chance aux autres.

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mardi 2 juillet 2013

Le cocu de Monaco. (TdF13, E4)

Tour de France, la 100e édition Le Prince Albert de Monaco était présent à Nice sur le podium de la 4e étape du Tour de France, une étape remportée sur la promenade des Anglais par 6 Australiens, un Suisse, un Sud-Africain et un Canadien. Un Polonais a failli prendre le maillot jaune mais son équipe belge aux 8 nationalités différentes a été battue de rien…

Simon Gerrans a remporté la 3e étape en gagnant le sprint d’un tiers de roue. Le lendemain, nouveau succès, cette fois au sein de son équipe, Orica-GreenEdge, avec une marge au moins aussi ridicule, 0"75. C’est moins de temps qu’il n’en faut pour dire «f*ck !» ou l’équivalent dans n’importe quelle langue… C’est aussi 0"749 de plus que nécessaire me direz-vous, 1 millième aurait suffi. Avouez-le, Gerrans a une veine de cocu depuis 2 jours !

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dimanche 30 juin 2013

La cote était belle, la côte aussi. (TdF13, E2)

Tour de France, la 100e édition Pour trouver le vainqueur du jour et parier sur lui, il fallait soit avoir eu une inspiration géniale, soit avoir de l’argent à perdre. Sa cote était belle, 200 contre 1 paraît-il. Tu m’étonnes ! A moins d’être un véritable spécialiste du cyclisme, impossible de le connaître.

Le parcours du jour était une traversée de la Corse en diagonale, de Bastia à Ajaccio en passant par le cœur de l’île, montagneux. Le Tour de France a pris le l’altitude au milieu de cette étape courte et rapide. D’habitude, qui dit Bastia-Ajaccio dit match très chaud, cartons rouges et terrain suspendu. Cette fois, on a eu un Bastia-Ajaccio très chaud (plus de 30°C), une bataille pour le maillot à pois rouge et des routes suspendues. Les côtes et cols ont permis d’égayer la course, le paysage magnifique – les prises de vue aériennes ont été grandement favorisées par cette météo idéale, on aurait dit des cartes postales géantes – tuait l’ennui lors des parties de plat et de descente assez insipides. Les gens de l’office du tourisme de corse ont dû avoir des orgasmes devant la télé en pensant à la pub que le passage du Tour leur fait.

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samedi 29 juin 2013

Le beau b*rdel du bus de Bastia. (TdF13, E1)

Tour de France, la 100e édition J’aurais adoré pouvoir titrer «Bastia la vista, baby !» mais je n’ai aucune raison de le faire. Le fait marquant de la première étape du tour n’est pas la victoire d’un malin, c’est la cagade d’un boulet.

Bastia… Boulet… Bus… Beau B*rdel... Blessures… La fin de la 1ère étape du Tour de France 2013, le 100e de l’Histoire, restera dans les mémoires. En 100 éditions, on n’avait encore jamais eu droit à cette péripétie. Cette étape de 213km entre Porto-Vecchio et Bastia a été inintéressante au possible pendant près de 180 bornes, le moment où l’échappée partie dès le départ réel a été avalée par le peloton. Et à quelques minutes de l’arrivée, PAN ! La tuile, la panique, le moment mythique, l’incident improbable qui "sauve" la journée. Sans doute s’agit-il de la magie du Tour ! Ou alors de la fameuse beauté de la Corse, encore jamais visitée par le monument du sport mondial qu’est cette course.

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lundi 9 juillet 2012

Le Ciel leur est tombé sur la tête. (TdF 2012, E9)

Environ 100 bornes contre-la-montre cette année sur le Tour de France. 100 de trop à mon goût. De facto, ça réserve la victoire aux rouleurs quasi-spécialistes de cet exercice. Au moins les organisateurs n’auront pas poussé le vice jusqu’à faire disputer aux coureurs 2 clm très plats avec de longues lignes droites.

Le premier des 2 longs clm a été tracé de façon à ne pas trop désavantager les grimpeur, c’était donc un chrono assez vallonné (montées et descentes), avec beaucoup de changements de rythme, pas mal de virages (surtout dans la première partie). Avec de la pluie quelques-uns auraient pu connaître de gros problèmes, le ciel a épargné les coureurs… croyait-on. La météo a été clémente, pourtant au final, le Ciel leur est tombé sur la tête. L’équipe Sky semble avoir déjà écrasé l’adversité. On pourrait même dire que Sky rock (et non rocks car une équipe, c’est du pluriel en anglais)…

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