vendredi 9 juin 2017

Money time.

Talleyrand le disait, tout ce qui est excessif est insignifiant. En manière de football, les sommes évoquées aujourd’hui sont plus qu’excessives, elles sont totalement indécentes. Pour cette raison, même s’il est impossible de ne pas en tenir compte pour le recrutement, mieux vaut essayer de les oublier pour se centrer sur l’aspect sportif des choses.

La période des mutations ouvre officiellement aujourd’hui. Pour le PSG, cette intersaison s’annonce décisive. Le club a enfin recruté un directeur sportif pour s’en occuper sérieusement. La mission d’Antero Henrique s’annonce très difficile en raison des erreurs grossières commises par la direction lors des précédents exercices. Il hérite d’un effectif à nettoyer et restructurer en profondeur en gardant une certaine mesure. Pour se rendre compte de la réalité de la situation, il faut faire la liste des joueurs sous contrat, se pencher sur le sort à réserver à chacun et détecter les manques pour déterminer le profil des recrues et, le cas échéant, qui seraient les renforts idéaux.

L’exercice du jour est donc se mettre dans la peau d’un Antero, de faire les bons choix pour devenir un héros, d’éviter les mauvais pour qu’Antero n’enterre pas le PSG avec un recrutement atterrant.

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samedi 29 avril 2017

Retour à la maison. (LdC féminine)

Pour tout supporter du PSG, le Parc des Princes, c’est la maison. Quelle plus belle occasion qu’une demi-finale retour de Ligue des champions féminine pour faire mon propre retour au Parc après de longues années d’absence ?

A vrai dire, s’il n’y avait aucun suspense et le match en lui-même, mon premier de football féminin au stade (après en avoir regardé un paquet à la télé), n’a pas été fou, j’en garderai un super souvenir.

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samedi 1 avril 2017

Lair pour une nouvelle ère ?

Nasser Al-Khelaifi aurait-il enfin trouvé l’homme providentiel ? Si rien n’est encore acté, son choix s’oriente de plus en plus vers un nom, celui d’un candidat inattendu qu’il n’a pas eu besoin d’aller chercher bien loin. Vainqueur de la Ligue des Champions et de nombreux titres nationaux, son profil fait de lui l’option n°1.

Depuis plusieurs années, une phrase revient de façon récurrente à propos du Paris Saint-Germain : Leonardo n’a pas été remplacé. Cette affirmation – dont on peut débattre – constitue en réalité une triple critique. Le Brésilien portait une triple casquette lors de son séjour à Paris en tant que dirigeant, celles de figure médiatique du club, de recruteur et de véritable référence au sein de l’organigramme. En réalité, nombre de supporters souhaitent le retour de l’ex des Milan dans ces anciennes fonctions non en raison d’un bilan au final assez mitigé (un recrutement très cher et pas toujours pertinent, image négative donnée du club à l’occasion de plusieurs incidents, très mauvaises relations avec les arbitres, trop de pouvoir donné à certains joueurs, gestions très critiquable des entraîneurs, etc.) mais en raison du contraste entre la situation d’alors et impression actuelle de flou, de manque de direction claire.

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mardi 24 janvier 2017

A la fin, ça fait 4… (CdL ½)

Une victoire de plus, un tour passé supplémentaire dans les coupes nationales, une nouvelle finale, la 4e consécutive en Coupe de la Ligue. Le PSG a obtenu à Bordeaux ce qu’il était allé y chercher. Sauf peut-être une chose : des certitudes.

Unai Emery a choisi d’un aligner une équipe type à 2 joueurs près (des absences forcées, Draxler en raison d’un petit souci au mollet, Motta à cause d’une suspension). Le retour de ces 2 éléments devrait être la seule modification de l’équipe de départ pour la réception de Monaco dimanche dans ce qui sera assurément le match charnière de la saison… en cas de défaite. Peut-être y aura-t-il aussi du changement sur les côtés où les latéraux sont susceptibles d’être remplacés par Aurier (qui va rentrer de la CAN plus vite que prévu) et Kurzawa (même s’il est nul). Compte tenu de l’absence de Motta, il a par la même occasion testé le milieu à 3 formé de Verratti, Rabiot (en 6) et Matuidi.

Seulement voilà, malgré le score de 4-1, il n’y a pas lieu d’être vraiment rassuré. Le PSG s’est montré poussif, carrément dominé pendant certaines parties de la rencontre, et son milieu n’a pas convaincu. Avant PSG-Monaco et le 8e de finale aller de LdC contre le Barça, on aurait apprécié une prestation plus aboutie.

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jeudi 24 novembre 2016

Arsenal désarmé. (LdC J5)

C’était trop facile. Du coup le PSG a décidé de pimenter sa soirée en offrant 2 buts à Arsenal. Par charité, il s’est même privé d’une victoire qu’il méritait sans discussion possible. OK, par charité, comprenez plutôt maladresse, néanmoins le principal a été obtenu, sauf contreperformance improbable lors de la dernière journée, la première place du groupe A de la Ligue des Champions sera parisienne.

Les 2 clubs étaient handicapés par pas mal d’absences. D’où la présence chez les Gunners d’un garçon comme Carl Jenkinson, latéral droit absolument dramatique. A vrai dire, les seules absences décisives pour l’équipe d’Arsène Wenger étaient celles de Santi Cazorla et de Hector Bellerin, car pour le reste il a pu aligner ses titulaires habituel ou a simplement fait des choix, comme débuter avec Kieran Gibbs à gauche, Aaron Ramsey au milieu, Olivier Giroud en pointe ou encore Alex Iwobi sur le côté droit, alors que Nacho Monreal, Granit Xhaka, Alex Oxlade-Chamberlain et Theo Walcott prenaient place sur le banc.

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mercredi 2 novembre 2016

Quand ça s’emballe à Bâle… (LdC J4)

En football, quoi de mieux qu’un bon vieux rollercoaster émotionnel dont sort vainqueur le camp dont vous êtes supporter ? Le foot, c’est avant tout de l’émotion, c’est ce qui le rend si populaire. Ce mardi, on n’en a pas manqué !

Avec le PSG, depuis quelques temps, on voit à peu près toujours le même genre de prestations. Il est très difficile de trouver des raisons de s’enthousiasmer. On observe de façon récurrente les mêmes insuffisances, en particulier le manque de rythme et le défaut d’efficacité offensive. Les caractéristiques du jeu parisien reviennent aussi inlassablement avec énormément de possession, des tas de passes, mais de grosses difficultés à avancer pour se créer des occasions, ce qui pousse à user et abuser des ouvertures en profondeur. Pour se régaler du spectacle proposé il faudrait ingurgiter des substances psychotropes.

Alors bien sûr, on a encore eu droit à tout ça sur le terrain du FC Bâle, seulement cette fois, pour changer, l’ennui n’a pas pris le dessus sur tout le reste. En l’espace de 90 grosses minutes, on est passé par tous les sentiments. Il y a eu de la frustration, de l’agacement, de l’excitation, de la peur, du soulagement, de la joie, de l’émerveillement, de l’euphorie, de la tension, et j’en passe.

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vendredi 28 octobre 2016

Neuralyzer. (L1 J11)

Il serait temps d’arrêter de se faire peur bêtement. Autrement dit, il serait temps de trouver un remplaçant efficace à Cavani. Par «remplaçant», j’entends bien sûr un n°9 titulaire. Le plus gros problème du PSG est encore et toujours son manque d’efficacité offensive. Les occasions ne manquent pas, les buts, oui.

Même sans bien jouer ou alors par intermittence, les Parisiens ont réussi à se procurer pas mal d’occasions franches face à un LOSC assez affligeant dans ses intentions. Antonetti a débuté avec un gardien, un avant-centre très rarement buteur (Eder), et entre eux, 9 joueurs défensifs, à savoir 2 paires de latéraux sur les côtés et aucun milieu créatif. Le plus offensif était Sankharé… Il a attendu d’être mené au score pour enfin faire entrer des gars susceptibles de créer du danger. Comment s’étonner que les attaques se soient souvent résumées à tirer de très longs CF dans le paquet en espérant attraper une tête ?

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jeudi 20 octobre 2016

Quand tu bats Bâle en jouant à la baballe… (LdC J3)

1-1 à domicile contre Razgrad, des défaites 2-0 à Londres et 3-0 à Paris… Le FC Bâle a désormais besoin de 3 victoires lors de la phase retour et d’un improbable concours de circonstances pour se qualifier pour les huitièmes de la finale de la Ligue des Champions. Comme prévu, le PSG et Arsenal se joueront la première place du groupe. Et pourtant, dans le jeu, rien ne s’est passé comme prévu.

En football, le score n’indique absolument qu’une chose : le résultat. Son évolution n’aide pas toujours à savoir comment on en est réellement arrivé là. Ainsi Arsenal aurait dû prendre un bran-bran au Parc des Princes si les Parisiens avaient un peu moins manqué d’efficacité devant le but, ça a fait 1-1. Le PSG a galéré à Razgrad pour finalement l’emporter 3-1. Les Bulgares ont aussi causé de gros problèmes à la défense d’Arsenal avant de subir un déluge de buts (6-0). Aux 2 extrémités de l’Eurostar, même chose, les visiteurs ont réalisé un exploit, celui de ne transformer aucune de leurs occasions extrêmement franches, ils sont rentrés chez eux avec les fesses rouges et pour seul objectif réalisable de décrocher la 3e place qui permet d’être reversé en Europa League.

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samedi 15 octobre 2016

Poser une quiche en Lorraine. (L1 J9)

Les excuses ne tiennent pas. La théorie de la gestion ne tient pas. A Nancy, le PSG n’a pas géré, il s’est en réalité fait secouer par la lanterne rouge de Ligue 1 après un début de match assez idéal annonciateur d’une bran-bran. Même diminués par un nombre conséquent d’absences, les Parisiens auraient dû en mettre au minimum 5 ou 6. Seulement, à 2-0, plus rien ! Le néant !

Alors bien sûr, le PSG a tout de même gagné. Il a vraiment été très bien payé en ayant pourtant fait moins que le service minimum. Pendant 20 minutes, si la qualité de jeu n’était pas fabuleuse et le rythme pas fou, le break semblait définitif grâce à une bonne dose de réussite pour ouvrir le score et un gros cadeau pour inscrire le 2nd but. Ensuite, Verratti et ses coéquipiers ont passé 70 grosses minutes à déverser sur le terrain du dégueulis de football. Ils ont donc posé – et étalé – une énorme quiche en Lorraine. Une honte.

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jeudi 29 septembre 2016

Football yaourt en Bulgarie. (LdC J2)

Ça aurait pu être pire. Le PSG aurait pu ne pas gagner ce match. Il était bien parti pour. Contre le Ludogorets Razgrad, ça aurait fait tache, même en BulgarieSofia, car ce petit club ne peut recevoir dans son stade en Ligue des Champions). Au final, on retiendra essentiellement la victoire car il n’y a pas grand-chose de positif à en tirer.

Il faut le dire, Unai Emery s’est loupé. La compo de départ était mauvaise, les changements dépourvus de sens. Toutefois, les joueurs présents sur le terrain n’étaient pas obligés d’être si décevants, ils avaient tout à fait le droit de justifier la confiance témoignée par leur entraîneur en les titularisant, même s’ils ne la méritaient pas. Ils ont joué un semblant de football incompréhensible, n’ont pas fait plus que donner le change, tel un chanteur ne connaissant pas les paroles de sa chanson qui en baragouine de fausse en espérant que personne ne se rende compte de la supercherie. Il s’agissait de football yaourt.

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vendredi 16 septembre 2016

Soirée gang-bang en Normandie. (L1 J5)

Fidèle à lui-même, Unai Emery fait tourner. L’effectif a tourné. Le ballon a bien tourné (ou circulé). Et à la fin de la soirée le trou normand s’était élargi. Désolé d’être si cru, mais Caen-PSG a pris des allures de joyeux gang-bang. C’est ce qui se passe chez les gens trop accueillants qui ne savent pas dire non…

Sincèrement, je ne suis pas sûr que les supporters du Stade Malherbe ayant fait l’effort de venir assister un mardi soir à cette rencontre d’ouverture de la 5e journée de Ligue 1 soient réellement mécontents. Bien sûr, les fans du club local espéraient mieux, néanmoins ayant l’habitude de se faire démonter par le PSG (déjà 3-0 et 6-0 l’an dernier), sachant avoir très peu de chances de ne pas perdre, ils ne doivent pas trop en souffrir. Un amateur de foot y a obligatoirement pris du plaisir car le spectacle était de qualité. On a revu le jeu voulu par Emery, celui des matchs de préparation et du début de saison, d’une certaine façon celui de la rencontre face à Arsenal (dans l’envie collective) avec une différence majeure : cette fois, Cavani a fait un carnage au lieu d’un festival de ratés.

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mardi 13 septembre 2016

Ejaculateur précoce. (LdC J1)

Que doit-on réellement retenir de PSG-Arsenal, l’affiche de la première journée des poules de la Ligue des Champions ? Le résultat décevant ou la manière plus qu’encourageante ? On attendait une réponse à beaucoup de questions nées d’incertitudes entourant les blessures et autres retours tardifs après un été chargé. Beaucoup ont été obtenues, certaines restent en suspens.

On ne pouvait imaginer meilleur début de rencontre. Cavani a ouvert le score dès la 42e seconde. Ensuite, le PSG a multiplié les occasions en pratiquant un football empreint, de vitesse, d’enthousiasme mais aussi de solidarité et de cohésion collective, ce qui lui a permis de quasiment stériliser l’attaque londonienne. L’envie d’aller vite de l’avant n’a pas empêché d’assister à de longues séquences de construction à base de circulation du ballon. Il n’aura manqué qu’un ingrédient : l’efficacité offensive. Cavani a tout donné trop vite, impossible ensuite de remettre le couvert.

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samedi 10 septembre 2016

Il y a de quoi être vert. (L1 J4)

Si je pouvais rencontrer Unai Emery, je lui dirais ceci : «vas-y Unai, n’aie pas peur d’oser !» En effet, j’ai actuellement un seul véritable reproche à faire à l’entraîneur du PSG, celui de ne pas aller au bout des choses en imposant réellement sa volonté à ses joueurs.

Un match le vendredi juste après une trêve internationale n’a rien de facile à aborder. A fortiori pour un entraîneur dont l’effectif est composé de nombreux internationaux en activité dont des sud-américains revenus tardivement en se coltinant un long voyage en avion et un décalage horaire important. A fortiori 4 jours avant la réception d’Arsenal en Ligue des Champions. De surcroît les absences pour cause de blessure réduisaient encore l’effectif à disposition. Pas de Thiago Silva, d’Aurier, de Maxwell et de Pastore. Du coup, si Di Maria et Cavani ont pu débuter sur le banc, il n’était pas possible de préserver Marquinhos faute d’alternative.

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lundi 29 août 2016

L'ancien régime contre la révolution. (L1 J3)

Mon Dieu ! C’est fini, le PSG ne vaut plus rien, son nouvel entraîneur même pas digne d’une division régionale n’y arrivera pas. Avec cette équipe, comment pourrait-il… remporter la Coupe de la Ligue ?

Une défaite – même par 2 buts d’écart (3-1) et chez un de ses rares rivaux supposés – n’est pas nécessairement un coup d’arrêt. Elle peut même être très bénéfique si on en titre les enseignements justes, ceux permettant d’identifier les mesures pertinentes pour corriger ses défauts et erreurs. Ça s’appelle faire son autocritique, quelque chose dont le précédent entraîneur du PSG – en réalité entraîneur adjoint de Zlatan – était incapable.

Cet été, une révolution a débuté dans la Capitale. Or toutes les révolutions engendrent une période d'instabilité. Il faut en être conscient et l'accepter.

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dimanche 21 août 2016

Lorrain, et 2, et 3-0. (L1 J2)

Un joli but dans le jeu suite à un très bon enchaînement collectif en une touche comme on a pu en voir un paquet réalisé par les joueurs du PSG pendant le match, puis un but sur un des 15 corners obtenus par les Parisiens, et enfin un dernier avec il est vrai pas mal de réussite grâce à la 33e tentative – recensée par les stats de la LFP – des résidents du Parc des Princes

La victoire 3-0 du PSG contre Metz est amplement méritée même si Kevin Trapp a eu beaucoup plus de travail que prévu, principalement à cause de quelques sautes de concentration. Surtout, quand ces occasions ont été obtenues par les Lorrains elles auraient dû paraître particulièrement anecdotiques. L’écart au score étant alors étriqué ou même inexistant, elles ont sans doute un peu marqué les esprits. A tort. Surtout que Cavani aurait dû bénéficier d’au moins un penalty en première période (il a été victime d’un énorme tirage de maillot dans la surface à la 13e puis d’un croc-en-jambe grossier à la 33e), sans parler du combiné CF à 18m dans l’axe+rouge évident contre Jonathan Rivierez (37e) omis par M. Letexier. Remarquez, en se montrant un peu moins maladroit – sur une action il n’a pas eu de chance, un improbable sauvetage sur la ligne a envoyé le ballon sur le poteau (41e) – l’Uruguayen aurait réussi un carnage tant il a été servi.

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samedi 13 août 2016

L'île de B... rutalité. (L1 J1)

Ils auront tout tenté. Lui faire débuter son championnat à Bastia, sans ses supporters (interdits de déplacement par le Préfet), contre une bande de barbares prompts à provoquer, à mettre des coups et à agresser physiquement leurs adversaires quasiment en totale impunité, entourés de supporters encore 3 fois plus barbares qu’eux (jets d’objets, actes de violence gratuite)… et pourtant, même fortement diminué, même en phase d’adaptation aux préceptes de jeu d’Unai Emery, le PSG a gagné.

La Ligue 1 commence donc avec une victoire parisienne, ce n’est que la 2nde fois depuis le rachat par QSI. C’était déjà arrivé l’an dernier, déjà une victoire difficile sur le plus petit des scores (1-0), déjà malgré des bâtons mis dans ses roues (exclusion de Rabiot en première période). En l’occurrence c’était à Lille, contre l’équipe de René Girard, donc forcément, une tannée, surtout avec M. Frautrel. Et 2 ans plus tôt, c’était à Montpellier, contre l’équipe de Jean Fernandez, l’année d’avant contre le Lorient de Christian Gourcuff avec M. Chapron pour officier (#laCarotte)…

A croire qu’à la LFP on organise le calendrier pour tenter de façon à maximiser les chances de préserver le suspense…

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dimanche 7 août 2016

Dans les grandes lignes. (Trophée des Champions)

Le Trophée des champions ? En principe, je m’en cogne au moins autant que le public autrichien, venu très peu nombreux à Klagenfurt, où il a été organisé (dans un stade beaucoup trop grand, sur une pelouse de qualité médiocre).

Sincèrement, choisir de le programmer le premier jour des JO alors que la veille la voie était libre pour attirer un peu d’intérêt médiatique… La nouvelle équipe de la LFP est au moins aussi compétente que la précédente, c’est rassurant. (^^)

En principe, écrivais-je, le Trophée des Champions, je m’en cogne. Mais dans la mesure où il s’agissait des débuts officiels d’une nouvelle ère au PSG, l’ère Unai Emery, qui succède à l’ère Ibra (et non l’ère Laurent Blanc), ce match était intéressant. Qui plus est, il permettait de voir le PSG affronter ce qui doit être son principal adversaire en Ligue 1 cette saison, à savoir l’OL.

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jeudi 14 avril 2016

De la cave au grenier.

Une rénovation complète de l’effectif et du staff de l’équipe première du PSG est INDISPENSABLE. Tout est à revoir. De la cave au grenier.

Ce que vous allez lire n’a rien d’une partie de Football Manager (je n’y ai pas joué depuis environ 9 ans), il s’agit d’une analyse de fond à partir d’observation d’années de matchs du PSG, amicaux compris, et de connaissances footballistiques engrangées en regardant des centaines de rencontres, en écoutant et en lisant des entraîneurs expliquer certaines choses… avant de les vérifier ou de les infirmer en faisant mes propres constats grâce à mes yeux. Rien ne vaut l’observation pour se faire sa propre idée. J’aimerais avoir plus souvent tort en matière de football, malheureusement les faits finissent en général par me donner raison, en particulier quand je suis allé à contre-courant de l’opinion dominante, voire de la pensée – se voulant – unique. Ce qui me vaut régulièrement des flots d’insultes… jusqu’au retournement de veste pour se ranger de mon côté.

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mercredi 13 avril 2016

Apocalypse selon "Saint" Laurent.

Terminé. Encore une fois, l’équipe masculine de football professionnel du PSG ne disputera pas les demi-finales de la Ligue des Champions.

L’équipe féminine et celle de Youth League ont intégré le dernier carré, celle de handball masculin a de bonnes chances de les imiter, mais la vitrine principale du club est toujours maculée de blanc de Meudon. L’heure de la liquidation a sonné. La petite boutique des horreurs sera-t-elle reprise par un nouveau manager ? Espérons-le. En repartant avec les mêmes hommes, c’est la ruine assurée.

Ne serait-il pas temps d’enfin dénoncer l’escroquerie ? Pardon… LES escroqueries. Pardon… Je le fais depuis plusieurs années. La preuve ? J’ai un très beau pavé à vous faire RElire, je l’ai écrit il y a 2 ans. Etrangement – ou pas – la situation n’a pas évolué depuis, ou si peu. Du moins, la façon d’agir et de ne pas agir de Laurent Blanc est toujours la même. Depuis, le comportement de quelques joueurs a évolué, certains ont remonté la pente ou au contraire plongé, et quand l’effectif a été modifié, il l’a été en reproduisant les mêmes erreurs que celles dénoncées au terme de la saison 2013-2014. Il est temps de dresser le bilan de 3 saisons de déclin du PSG. Oui, de déclin. Les titres nationaux, c’est sympa, seulement comme convenu dès le départ, à cause de l’extrême faiblesse de l’adversité domestique, le PSG ne peut être jugé par rapport à ses titres nationaux. Trop de gens l’ont oublié ou pire, ont choisi de l’ignorer. Se bercer d’illusions trop longtemps rend le choc plus douloureux quand la réalité vous percute de face.

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Noir et Blanc.

Un fois de plus, le service marketing et l’équipementier du PSG avaient vu juste. Ils ont choisi de sortir la tenue noire (et rose) dégueulasse pour LE grand rendez-vous de la saison, celui qui devait marquer un tournant pour le club, lui ouvrir les portes du Paradis. S’habiller en noir pour faire le deuil de ses espoirs européens… Bien vu.

Comme le chante – ou chantait – Johnny, «noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir». Avec Laurent Blanc, de l’espoir, il n’y en a – et avait – déjà pas beaucoup…

Que voulez-vous dire après un match pareil ? Manchester City disputera les demi-finales de la Ligue des Champions. Pas le PSG. Pourtant, l’équipe anglaise financée par Abu Dhabi dont seul le gardien de but est anglais… est nulle. Malheureusement, l’équipe française financée par le Qatar qui débutait avec un seul Français… a été aussi encore plus affligeante.

Tu parles d’une grande soirée européenne ! Quelle tristesse ! On aurait dit un match de Ligue 2 Champions.

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