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samedi 1 avril 2017

Lair pour une nouvelle ère ?

Nasser Al-Khelaifi aurait-il enfin trouvé l’homme providentiel ? Si rien n’est encore acté, son choix s’oriente de plus en plus vers un nom, celui d’un candidat inattendu qu’il n’a pas eu besoin d’aller chercher bien loin. Vainqueur de la Ligue des Champions et de nombreux titres nationaux, son profil fait de lui l’option n°1.

Depuis plusieurs années, une phrase revient de façon récurrente à propos du Paris Saint-Germain : Leonardo n’a pas été remplacé. Cette affirmation – dont on peut débattre – constitue en réalité une triple critique. Le Brésilien portait une triple casquette lors de son séjour à Paris en tant que dirigeant, celles de figure médiatique du club, de recruteur et de véritable référence au sein de l’organigramme. En réalité, nombre de supporters souhaitent le retour de l’ex des Milan dans ces anciennes fonctions non en raison d’un bilan au final assez mitigé (un recrutement très cher et pas toujours pertinent, image négative donnée du club à l’occasion de plusieurs incidents, très mauvaises relations avec les arbitres, trop de pouvoir donné à certains joueurs, gestions très critiquable des entraîneurs, etc.) mais en raison du contraste entre la situation d’alors et impression actuelle de flou, de manque de direction claire.

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jeudi 20 octobre 2016

Quand tu bats Bâle en jouant à la baballe… (LdC J3)

1-1 à domicile contre Razgrad, des défaites 2-0 à Londres et 3-0 à Paris… Le FC Bâle a désormais besoin de 3 victoires lors de la phase retour et d’un improbable concours de circonstances pour se qualifier pour les huitièmes de la finale de la Ligue des Champions. Comme prévu, le PSG et Arsenal se joueront la première place du groupe. Et pourtant, dans le jeu, rien ne s’est passé comme prévu.

En football, le score n’indique absolument qu’une chose : le résultat. Son évolution n’aide pas toujours à savoir comment on en est réellement arrivé là. Ainsi Arsenal aurait dû prendre un bran-bran au Parc des Princes si les Parisiens avaient un peu moins manqué d’efficacité devant le but, ça a fait 1-1. Le PSG a galéré à Razgrad pour finalement l’emporter 3-1. Les Bulgares ont aussi causé de gros problèmes à la défense d’Arsenal avant de subir un déluge de buts (6-0). Aux 2 extrémités de l’Eurostar, même chose, les visiteurs ont réalisé un exploit, celui de ne transformer aucune de leurs occasions extrêmement franches, ils sont rentrés chez eux avec les fesses rouges et pour seul objectif réalisable de décrocher la 3e place qui permet d’être reversé en Europa League.

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dimanche 21 août 2016

Lorrain, et 2, et 3-0. (L1 J2)

Un joli but dans le jeu suite à un très bon enchaînement collectif en une touche comme on a pu en voir un paquet réalisé par les joueurs du PSG pendant le match, puis un but sur un des 15 corners obtenus par les Parisiens, et enfin un dernier avec il est vrai pas mal de réussite grâce à la 33e tentative – recensée par les stats de la LFP – des résidents du Parc des Princes

La victoire 3-0 du PSG contre Metz est amplement méritée même si Kevin Trapp a eu beaucoup plus de travail que prévu, principalement à cause de quelques sautes de concentration. Surtout, quand ces occasions ont été obtenues par les Lorrains elles auraient dû paraître particulièrement anecdotiques. L’écart au score étant alors étriqué ou même inexistant, elles ont sans doute un peu marqué les esprits. A tort. Surtout que Cavani aurait dû bénéficier d’au moins un penalty en première période (il a été victime d’un énorme tirage de maillot dans la surface à la 13e puis d’un croc-en-jambe grossier à la 33e), sans parler du combiné CF à 18m dans l’axe+rouge évident contre Jonathan Rivierez (37e) omis par M. Letexier. Remarquez, en se montrant un peu moins maladroit – sur une action il n’a pas eu de chance, un improbable sauvetage sur la ligne a envoyé le ballon sur le poteau (41e) – l’Uruguayen aurait réussi un carnage tant il a été servi.

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jeudi 22 octobre 2015

L’ennui, un luxe très prisé. (LdC, J3)

Bandeau Ligue des Champions Plus de 2000 euros. C’est ce qu’ont dépensé certaines personnes pour assister à PSG-Real Madrid, match de poule de la Ligue des Champions. Je ne vais pas les plaindre, car d’une part ils ont forcément beaucoup d’argent… et ils ont des goûts dégueulasses. Si ces gens ont envie de se payer 2 heures d’ennui à ce prix, grand bien leur fasse.

Manifestement, l’ennui est un luxe très prisé de nos jours. Du moins à Paris. Le luxe, c’est peut-être aussi de mettre son meilleur joueur sur le banc pour affronter le Real. Les circonstances très favorables devaient permettre au club de la capitale française de s’offrir la première place du groupe A à défaut de pouvoir réellement se tester. Le club de la capitale espagnole déplorait trop de forfaits pour rivaliser. Enfin… C’est ce qu’on voulait nous faire croire.

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mercredi 16 septembre 2015

Plus aucun respect. (LdC, J1)

Bandeau Ligue des Champions Le PSG en tenue noire avec flocage rose au Parc des Princes, ça ne choque que moi ? Le marketing devrait avoir pour limite le respect de l’identité du club, non ? Malheureusement, le club et tout ce qui l’entoure subit un grave problème d’identité. Au PSG, il n’y a plus de respect.

Non, vraiment, on ne respecte rien. Les couleurs, c’est symbolique, le reste ne l’est pas. Le reste est le plus important, ce sont les adversaires, le public, la compétition, et surtout le football. Il serait temps de lancer une alerte épidémiologique car il s’agir d’une maladie, elle s’étend même au public.

Quand tu es joueur du PSG, la Ligue 1, tu t’en fous, tu te contentes de gérer en faisant le minimum. On t’excuse – je ne suis pas dans le "on" – parce que tu serais un grand joueur, trop fort pour ce pauvre championnat, et toi, ce qui t’intéresse vraiment, ce qui est à ton niveau, c’est la Ligue des Champions. Combien de fois ai-je entendu les piètres prestations parisiennes être légitimées ainsi ? Des centaines. En pratique, on se rend compte qu’en entendant la musique de la Ligue des Champions, les joueurs… se comportent comme en championnat. Résultat, toujours le même ennui, la même gestion, la même tendance à la jouer trop facile, à prendre les adversaires pour des nazes face à qui on peut tout se permettre en les prenant de haut. Si tu ne te donne pas à fond même en Ligue des Champions, tu vas le faire quand ? Peut-être pour les retrouvailles avec bobonne, ta maîtresse ou ta/tes partenaire(s)…

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mercredi 1 avril 2015

Sinistre au Parc : report en vue !

Les demandes du PSG auront été vaines. Face aux refus intéressés de la FFF, de la LFP et de l’ASSE, le PSG a été condamné – car il s’agit bien d’une condamnation – à jouer sa demi-finale de Coupe de France à la date et l’horaire prévus, soit un calendrier surchargé par 8 rencontres entre le 5 et le 28 avril. En cas de qualification pour les demi-finales de la Ligue des Champions, la série de semaines à 2 matchs risque de se prolonger jusqu’à la fin de la saison.

Un événement imprévu va pourtant tout remettre en cause. Le report du match contre l’Association Sportive de Saint-Etienne va s’imposer par la force des choses. Qui aurait pu imaginer qu’une rencontre de Ligue des Champions féminine allait bouleverser la donne ? Longtemps, les dirigeants et le jardinier du Parc des Princes ont refusé l’organisation d’une rencontre féminine dans l’écrin situé entre la Porte de Saint-Cloud et la Porte d’Auteuil. Officiellement, il s’agissait de ne pas abîmer la pelouse, réservée à l’équipe première masculine. Officieusement, leur volonté était d’empêcher le retour au Parc des ultras devenus indésirables. La raison pour laquelle ils auraient mieux fait de s’abstenir est toute autre. Personne ne pouvait prévoir l’incident découvert lundi.

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dimanche 8 mars 2015

Formalité ? (L1, J28)

Le PSG a battu Lens 4-1 au Parc des Princes, il a pris provisoirement la tête de la Ligue 1. Normal en somme. Et pourtant, quel match étrange !

A la mi-temps, le score était seulement de 1-0, ceci grâce à la meilleure recrue offensive du club depuis la signature de Zlatan, à savoir… David Luiz. J’exagère à peine ! En première période, le défenseur central brésilien était l’homme le plus en vue, en particulier sur les CPA offensifs. Il a marqué un CF direct assez étonnant car lointain, tiré du plat du pied avec un effet imprévisible (43e). Ce tir était son 4e de la rencontre (tête-épaule au-dessus à la 1ère ; tentative de retourné à la 16e ; tête repoussée incroyablement par Rudy Riou à la 33e ; but sur CF à la 44e), il a fini le match avec 5 (encore un long CF et un arrêt du gardien sur sa ligne à la 73e). Ajoutez à ce total les fois où, à la réception d’un CPA ou d’un centre, le ballon est passé tout près de lui.

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dimanche 10 novembre 2013

Dites 33… (L1, J13)

Ligue 1, saison 2013-2014 33 matchs sans défaite… Un triplé de Zlatan… Beaucoup d’occasions… Ah… elle est belle, cette saison, la crise de novembre !

La série du PSG continue, les internationaux concernés par les barrages de qualification pour la Coupe du monde sont en confiance avant d’aller batailler sous leurs couleurs nationales, la performance plus que moyenne face à Anderlecht est presque oubliée. En effet, contre Nice, on a assisté à un match sympa sur un terrain anglais… mais plutôt anglais émigré en France. Globalement, il y a eu de l’intensité, du jeu, de la maîtrise et du rythme malgré quelques périodes d’endormissement. Surtout, les Parisiens ont essayé d’attaquer jusqu’au bout au lieu de se mettre à gérer dès que possible. Et ça, forcément, ça me plait, moi qui dénonce régulièrement le goût des joueurs pour le service minimum.

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dimanche 20 octobre 2013

Camouflage et explosions. (L1, J10)

Ligue 1, saison 2013-2014 Quand des Corses se pointent en tenue de camouflage, en général, c’est que ça va exploser de partout. Ça n’a pas manqué !

Venus au Parc des Princes avec un maillot spécial en imprimé camouflage, les joueurs du Sporting Club de Bastia ont explosé en vol. Le PSG leur a infligé une violente défaite sur le score de 4-0. Cette rencontre comptant pour la 10e journée de Ligue 1 aurait pu être encore plus dévastatrice pour la différence de buts des hommes de Frédéric Hantz car les Parisiens ont multiplié les occasions. Cette démonstration s’explique notamment par le turnover opéré par Laurent Blanc à cause de la trêve internationale et de l’absence du duo Verratti-Motta pour cause de suspension. Les circonstances ont profité aux jeunes, ils ont explosé aux yeux du public : Hervin Ongenda, Lucas Digne et Adrien Rabiot (malgré quelques erreurs à la Verratti) ont été impressionnants.

Toutefois, je ne suis pas certain que la performance de ces jeunes garçons – et des autres, pour la plupart bons, voire très bons – sera la plus commentée. De même, le grand camouflage du jour sera passé sous silence dans la plupart des publications, résumés et autres analyses de la rencontre. Et pour cause. Laurent Blanc a énormément de mal à trouver une formule permettant à Zlatan Ibrahimovic et Edinson Cavani de jouer ENSEMBLE en étant performants comme l’autre… Il a donc offert à chacun 45 minutes de temps de jeu, l’Uruguayen remplaçant le Suédois à la mi-temps. Mais chacun a trouvé le moyen de s’offrir un doublé en commençant par un but insensé.

Autrement dit, 2 et 2 font 4, mais les 2 ne font pas la paire.

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jeudi 3 octobre 2013

Efficacité maximale, service minimum. (LdC, J2)

Bandeau Ligue des Champions Mais pourquoi ? Pourquoi ai-je perdu mon temps à revoir, re-revoir et monter le long résumé de ce PSG-Benfica particulièrement ennuyeux ? Je me le demande encore… Ceci dit, maintenant que c’est fait… C’est parti pour l’analyse ! Certains mots risquent de revenir souvent.

Paris a gagné en convertissant ses 3 véritables occasions de la première période contre une équipe ayant la tête dans le seau depuis plusieurs mois (une loose façon Leverkusen en 2002, le Benfica a disputé 3 finales, toutes perdues, et a laissé échapper le titre de champion du Portugal de façon improbable). L’ouverture du score très rapide a eu un impact évident sur la suite des événements, le moral des Portugais en a pris un coup. Les "pauvres" garçons étaient désorganisés, leur pressing était pathétique… quand ils tentaient d’en effectuer un. La réaction d’orgueil des visiteurs leur a permis de faire illusion 5 minutes en seconde période, puis le renoncement observé avant la mi-temps a fait son retour.

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dimanche 29 septembre 2013

Le Musée Grévin. (L1, J8)

Ligue 1, saison 2013-2014 Le PSG va-t-il faire toute la saison comme ça ? Quand le meilleur moment d’un match est son coup d’envoi fictif, ça craint ! Il serait temps de prendre conscience du problème afin d’y remédier : l’équipe ne pourra pas indéfiniment gagner de cette façon. Contre Toulouse, le spectacle était affligeant !

Renseignement pris, pour 23,50 €, vous pouvez visiter le Musée Grévin. Et encore, ce prix correspond au plein tarif, il y a plusieurs réductions possibles pour les adultes et les enfants. Pour voir des stars immobiles, autant aller là-bas plutôt qu’au Parc des Princes où le spectacle est tout aussi mort, où on voit les vedettes de beaucoup plus loin et où les prix pratiqués sont assez démentiels. Une fois de plus le spectacle proposé par le club de la Capitale a été une caricature de la Ligue 1 tant décriée ces dernières années… Les visiteurs n’en sont pas toujours les fautifs, en l’occurrence on ne peut reprocher aux hommes d’Alain Casanova qu’un peu de frilosité pendant une partie de la première période.

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jeudi 16 mai 2013

Ma lettre à Carlo Ancelotti.

M. Ancelotti,

Je vous écris cette lettre pour une raison simple, je soouhaite vous exprimer mon souhait le plus cher, vous voir rejoindre le Real Madrid au plus vite. Ou un autre club d’ailleurs, peu importe. Autrement dit, je vous demande de suivre vos aspirations profondes et de quitter votre poste rapidement afin de permettre aux dirigeants de préparer votre succession sans attendre.

Il est actuellement de bon ton de vous encenser car vous avez mené le PSG au titre de champion de France, le premier depuis 1994. Vous encenser, j’en suis incapable. Il m’est impossible de partager l’admiration que de nombreux supporters et journalistes vous témoignent car vous de la méritez pas. Cet enthousiasme béat me laisse songeur. N’ont-ils aucune mémoire, sont-ils aveugles ou ont-ils juste mis des œillères ? Ont-ils peur du lendemain ? Parfois mieux vaut divorcer avant qu’un mauvais mariage ne dégénère au lieu de se forcer à vivre avec quelqu’un qui n’est pas fait pour soi. Peu importent leurs raisons, les faits sont là, ils ont perdu tout sens critique à votre endroit, vous pourriez titulariser Sirigu en meneur de jeu, ils applaudiraient votre audace comme ils l’ont souvent fait, par exemple en vous voyant préférer Bisevac à Jallet et Cearà au poste de latéral droit ou encore décaler Matuidi au poste de milieu offensif gauche.

En une saison ½ depuis votre arrivée, le PSG aura décroché un seul titre national sur 5 possibles malgré une puissance surnaturelle pour un club de Ligue 1. On n’avait pas vu une armada comparable en France depuis l’arrêt Bosman. Ces résultats relativement décevants ne sont presque secondaires à côté du problème de fond. Celui-ci est double : les progrès de l’équipe sont presque uniquement dus au recrutement et vous n’avez presque rien fait pour vous inscrire dans la durée, pour préparer l’avenir. A vrai dire, mes griefs à votre encontre sont nombreux.

Tout d’abord, il est important d’expliquer le pourquoi de cette lettre.

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mercredi 3 avril 2013

Grand, beau et généreux. (LdC, ¼ aller.)

Ligue des Champions 2-2 à l’aller en Ligue des Champions est un excellent résultat… pour l’équipe qui se déplace. Il faudrait être complètement abruti pour sauter au plafond après avoir concédé un nul chez soi en ayant concédé 2 buts, qui plus est évitables, face au Barça, a fortiori'' un Barça privé de Messi en seconde période.

Et pourtant c’est la fête, la joie, presque tout le monde au PSG semble heureux après cette rencontre. Comment ne pas l’être ? Ces réactions a priori paradoxales voire totalement irrationnelles sont parfaitement logiques et justifiées.

Pour le comprendre, ii suffit de se poser une question : quel était l’objectif ?
Selon son point de vue on peut y apporter nombre de réponses possibles, mais à chaque fois l’objectif s’avère atteint.

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dimanche 10 mars 2013

Mauvais mais bon à prendre. (L1, J28)

Ligue 1 - 2012-2013 Gagner un match – peu importe l’adversaire – la veille d’un OL-OM est nécessairement une bonne affaire pour le PSG. Le faire en conclusion d’une série harassante comprenant une double confrontation victorieuse en Ligue des Champions, 2 Grandes Sardinades et des déplacements pour le moins compliqués en championnat (2 défaites aux causes bien différentes), les Parisiens en avaient vraiment besoin.

Ce succès est bon à prendre. A vrai dire il était presque indispensable. Qu’il ait été obtenu dans la douleur n’y change rien, au classement de la Ligue 1 on a ajouté 3 unités dans la colonne des points sur la ligne du PSG, c’est tout ce dont on se souviendra de cette partie… "trépidante". OK, c’était carrément nul, presque affligeant par moments, on s’ennuyait ferme, tout juste s’éveillait-on de temps en temps grâce à une accélération individuelle ou collective perdue au milieu d’une partie manquant cruellement de rythme. En première période, s’ils ont pu se procurer quelques occasions dont 2 duels perdus face à Damien Grégorini, les Parisiens ont été sérieusement mis en difficultés. En seconde, même en défendant plus bas, Nancy a continué à être dangereux, il aura fallu un grand Zlatan Ibrahimovic, 2 énormes erreurs des visiteurs et beaucoup de réussite pour décrocher un résultat favorable.

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mercredi 27 février 2013

A la bonne franquette. (CdF, 8e de finale)

banderole Coupe de France Un peu de simplicité ne fait pas de mal. Surtout pour une Grande Sardinade. 2 en 4 jours, ça fait beaucoup, heureusement la seconde a été nettement plus réussie.

Sortir l’argenterie, faire venir des violonistes, du personnel et un chef étoilé… Pour une Sardinade ! Ce n’était vraiment pas sérieux ! Dimanche, le PSG a mal fait les choses. Certes, il l’a emporté 2-0, mais la bouteille était à moitié vide, on ne s’est absolument pas régalé, c’était particulièrement indigeste, d’autant plus que les Sardines avaient été trop préparées, elles avaient eu le temps de mariner, ça leur avait donné énormément de peps, elles n’avaient plus le goût de sardine.

Mercredi, le PSG a fait les choses plus simplement, il s’agissait d’un 8e de finale de Coupe de France, compétition qui a donné lieu par le passé à de nombreuses Grandes Sardinades mémorables dont le club de la Capitale est presque toujours sorti victorieux (sauf une fois en 1991), on a donc organisé ça à la bonne franquette. Cette fois, pas de flonflons ridicules, on est revenu aux bases, à des recettes beaucoup plus traditionnelles avec des Sardines grillées sur les braises d’un Parc des Princes par moments assez enflammé, sans oublier quelques épisodes assez chauds. Vous savez, quand la moutarde monte au nez de certains et que ça part presque en festival des pains. A la bonne franquette en somme !

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mercredi 7 novembre 2012

Entre sommeil et réveil. (LdC, J4)

Ligue des Champions Rarement emballant dans le jeu depuis le début de la saison, le PSG disposait d’un argument de poids pour étouffer les critiques, à savoir ses résultats. Cet argument n’étant plus valable depuis son premier revers en championnat, les Parisiens devaient profiter de la réception du faible Dinamo Zagreb pour sonner le réveil.

Après l’élimination appréciable de l’OM en Coupe de la Ligue suivie de la défaite contre l’ASSE imputable à des circonstances particulières et notamment une série de faits de jeu favorables aux Verts, le PSG a enchaîné son 3e match à domicile T.C.C. en l’espace d’une petite semaine. L’objectif était essentiellement de relancer la machine en assurant pratiquement sa qualification en 8e de finale de la Ligue des Champions au bout de seulement 4 journées. Compte tenu du niveau très limité de l’adversité gagner ne suffisait pas, il était impératif de pouvoir tirer d’autres éléments positifs de cette rencontre.

Ayant pu mesurer la valeur du Dinamo grâce à la facile victoire 2-0 à l’aller en Croatie (avec un 3e but valable injustement refusé à Hoarau), on attendait un carton avec du jeu, des buts, de l’enthousiasme et une bonne gestion de l’effectif. On y a globalement eu droit… après s’être profondément emm*rdé pendant un peu moins d’une heure.

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dimanche 21 octobre 2012

Football champagne ? (L1, J9)

Ligue 1 - 2012-2013 C’est officiel, Carlo Ancelotti a arrêté d'assister aux réunions des alcooliques anonymes, d'une part car il n'est pas anonyme, d'autre part car il a repris la boisson. Il est vrai que recevoir Reims, comme rencontrer Bordeaux, ce n’est pas comme aller à Evian-Thonon-Gaillard. On pouvait espérer voir du "football-champagne", malheureusement du champagne, on n’a eu que le bouchon.

Le dernier PSG-Reims remontait à… longtemps : 33 ans ! On a attendu 33 piges pour voir… ça. Le PSG est censé être aussi dominateur en Ligue 1 que ne l’était le grand Stade de Reims des années 50, et pourtant Paris a débuté la rencontre avec… 6 défenseurs (dont 3 centraux) sur 11 titulaires, plus un milieu relayeur, un milieu gauche à droite et 2 attaquants. Au PSG on aime les minorités… 5 gauchers d’entrée ! Ancelotti va finir par être contacté par Monsieur Bricolage pour devenir le nouveau représentant de la marque. En voyant la liste des joueurs alignés, impossible de savoir qui allait jouer à quel poste et surtout dans quelle configuration l’équipe allait se présenter. Mamadou Sakho a même été annoncé latéral droit sur la page Facebook du PSG (!!!!!!!).

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mercredi 19 septembre 2012

Les temps changent. (LdC, J1)

Ligue des Champions

C’était début décembre il y a presque 8 ans, il faisait un froid terrible, le quartier du Parc des Princes était plus sécurisé qu’une ville accueillant les réunions du G8, on se serait cru en période de guerre. On avait très bon espoir car n’importe quelle victoire face au CSKA Moscou allait assurer au PSG sa qualification en 8e de finale de la Ligue des Champions, un nul était au moins synonyme de repêchage en Coupe UEFA.

Seulement voilà, la compo de Vahid était bizarre (Reinaldo et Ljuboja sur le banc, 3 milieux défensifs titulaires plus Coridon puis Nanard Mendy entré milieu droit), M’Bami s’était cassé la jambe au bout de 2 ou 3 minutes, Semak avait marqué 3 buts dont 2 après l’exclusion d’un Russe assez tôt en seconde période, Pancrate avait juste pu redonner l’espoir au Parisiens pendant une petite demi-heure (il y avait 1-1 à la mi-temps). En fin de rencontre, alors que les supporters du CSKA Moscou multipliaient les allumages et jets de fumigènes, le public avait chanté des «olé ! olé !» à chaque passe russe pour stigmatiser une équipe qui au lieu de se battre afin ne pas terminer dernière du groupe avait déshonoré le maillot rouge et bleu.

J’étais rentré chez moi à une heure avancée de la nuit, complètement frigorifié et dégoûté, le lendemain matin avait été… difficile.

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lundi 27 août 2012

La farandole des nuls. (L1, J3)

Ligue 1 - 2012-2013 Le Real Madrid a débuté son championnat avec un nul contre Valence et une défaite à Getafe avec entre-temps une défaite contre le Barça dans une compétition annexe. Arsenal a fait 2 médiocres 0-0… En Italie le Milan a aussi très mal lancé sa saison. Le PSG n’est pas le seul club à éprouver des difficultés au démarrage, mais ça n’en est pas moins inquiétant. Contre le CSKA Moscou et Chelsea, le PSG aurait dû gagner, il ne l’a pas fait à cause de grosses erreurs défensives. Contre le Barça, il aurait pu perdre, Camara a égalisé en fin de rencontre. En 5 matchs préparation, il a gagné une fois (9-0 en Autriche contre des quiches périmées) et fait 4 matchs nuls. En Ligue 1, il a débuté avec un nul contre Lorient, il s’agissait d’un très beau match de foot, le problème était alors le manque criant d’équilibre. La rencontre suivante… nouveau nul. A Ajaccio la solidité a été retrouvée, le problème était alors offensif avec en prime un gros problème d’agressivité, c’était mou du genou. Lors de la 3e journée de championnat, la réception de Bordeaux, une victoire était nécessaire pour enfin lancer la machine. Echec. 7e match nul consécutif pour les Rouge et Bleu. Et un nul bien nul en plus, dans tous les sens du terme.

Comment l’expliquer ? Où était le problème cette fois ? Que faut-il faire pour y remédier ? On va essayer de répondre à ces questions.

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lundi 9 avril 2012

ICI C’EST POURRI !

Ligue 1 saison 2011-2012 J’osais imaginer les Italiens vaccinés. Le but en or, logiquement, ils ne devraient pas aimer, ils ont de mauvais souvenirs…

Pourtant depuis l’arrivée d’Ancelotti au PSG on a souvent la même impression : dès que Paris ouvre le score, les joueurs croient que le match est fini, ils arrêtent de jouer ! Le but en or, c’était en prolongation, avec le PSG d’Ancelotti, on innove, si on marque à la 6e minute, on arrête de jouer dès la 7e minute, on considère le match terminé à la 6e minute ! Si les adversaires égalisent ? Bah… on avise (ça rime !). Ou on prie. De temps en temps une intervention divine permet de s’en sortir par miracle, seulement le propre des miracles, c’est d’être rare. Contre l’OM au Parc des Princes, le PSG aura joué 6 minutes. Youpi. L’OM a égalisé… Un miracle a sauvé Paris.

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