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mardi 7 juillet 2015

Eole bat le pavé. (TdF 2015, E4)

Tour_de_France_2015.jpg Bien cabossés par l’étape de la veille, les coureurs du Tour de France ont dû disputer la 4e étape sur une route aussi cabossée qu’eux, car pavée. Du moins en partie pavée.

L’idée des organisateurs du Tour est que pour remporter l’épreuve, il faut être complet, savoir se débrouiller sur tous les terrains possible dans le cyclisme sur route. Certains terrains sont en principe plus favorables à certains qu’à d’autres. On était en droit d’attendre une énorme course de mouvement avec des gagnants et des perdants. Un petit grimpeur colombien, un ancien vététiste italien, un Espagnol peu friand des classiques ardennaises, un Britannique né au Kenya qui n’a pas l’expérience des pavés… Allaient-ils surprendre positivement ? Subir ? Etre piégés par les circonstances de course ? Piéger leurs concurrents ?

L’excitation a été balayée par le vent. Ces espoirs légitimes de feu d’artifice sont partis en poussière. Eole a fait perdre presque tout leur intérêt aux pavés. Eole a donc battu le pavé.

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mercredi 9 juillet 2014

Le Tour en Flandre. (TdF 2014, 4-5)

Tour de France Le Tour de France 2014 a débuté par Le Tour on tour en Angleterre, il a continué par le Tour en Flandre. A ne pas confondre avec le Tour DES Flandres, classique de printemps bien connue. Non, après une étape pour sprinteurs sans grand intérêt, la course a pris la forme d’un petit Paris-Roubaix.

Tout l’intérêt de ce séjour dans la plaine de Flandre était de mettre le peloton à l’épreuve, une épreuve que beaucoup de leaders – ceux qui jouent le classement général – détestent ou du moins redoutent, celles des pavés. Le but n’était pas de leur donner un avant-goût des Champs-Elysées ! La première semaine serait beaucoup trop calme sans ce genre de galères qui permettent en quelque sorte de jeter un pavé dans la marre. Ceci dit, en l’occurrence, pas besoin de jeter un pavé dans la marre, les pavés étaient déjà dans des flaques. Les flaques de boue. De boue, à ne pas confondre avec debout. Le vainqueur de l’édition 2013 a fini debout à côté de son vélo. Il a dû abandonner sur chuteS.

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mardi 10 avril 2012

La semaine dernière… (2 au 8 avril 2012)

La semaine dernière
Du cyclisme sur piste, du cyclisme sur pavés, du canoë-kayak, du tennis, de la boxe, du rugby et beaucoup d’autres sports sont au programme de ce retour sur la semaine dernière.



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mardi 12 avril 2011

L’enfer est pavé...

… et poussiéreux.

Mon Dieu ! Quelle épreuve ! D’ordinaire Paris-Roubaix est une course extrêmement difficile, probablement la plus difficile de toutes les grandes courses d’un jour. On surnomme cette course "l’Enfer du Nord", mais les secteurs pavés de Paris-Roubaix par beau temps, c’est pire que l’enfer !

On pourrait penser que les pavés sont pires quand il peut, mais non, car quand il pleut, au moins ils sont un peu nettoyés et la poussière ne se mêle pas à la "fête". La 109e édition s’est déroulée par très beau temps, il faisait chaud et très sec.

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dimanche 3 avril 2011

Un trop bon camarade.

Sylvain Chavanel aurait dû remporter le Tour des Flandres. Il a terminé 2e derrière un Flamant, Nick Nuyens. Et pourtant, le Français était clairement le plus fort. Chavanel est malheureusement un trop bon camarade.

Tom Boonen était le leader de la Quick Step, Chavanel est un de ses équipiers. Tom Boonen a couru comme un cochon, a été incapable de se rendre compte qu’il n’avait pas les jambes pour gagner, il a plombé Chavanel. Dans le Français était tiraillé entre son ambition personnelle et celle de son boss.

Chavanel a fait toute la course. Je n’ai pas tout vu, seulement les 35 derniers kilomètres, mais d’après ce que j’ai compris, alors que le meilleur spécialiste français des courses d’un jour était seul à l’avant Boonen aurait attaqué, permettant à Fabian Cancellara – vainqueur l’an dernier et grand favori cette année – de le recoller puis de partir seul pour rejoindre le Français. En soi, c’est déjà très critiquable. Le pire est intervenu plus tard.

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