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dimanche 21 août 2016

Lorrain, et 2, et 3-0. (L1 J2)

Un joli but dans le jeu suite à un très bon enchaînement collectif en une touche comme on a pu en voir un paquet réalisé par les joueurs du PSG pendant le match, puis un but sur un des 15 corners obtenus par les Parisiens, et enfin un dernier avec il est vrai pas mal de réussite grâce à la 33e tentative – recensée par les stats de la LFP – des résidents du Parc des Princes

La victoire 3-0 du PSG contre Metz est amplement méritée même si Kevin Trapp a eu beaucoup plus de travail que prévu, principalement à cause de quelques sautes de concentration. Surtout, quand ces occasions ont été obtenues par les Lorrains elles auraient dû paraître particulièrement anecdotiques. L’écart au score étant alors étriqué ou même inexistant, elles ont sans doute un peu marqué les esprits. A tort. Surtout que Cavani aurait dû bénéficier d’au moins un penalty en première période (il a été victime d’un énorme tirage de maillot dans la surface à la 13e puis d’un croc-en-jambe grossier à la 33e), sans parler du combiné CF à 18m dans l’axe+rouge évident contre Jonathan Rivierez (37e) omis par M. Letexier. Remarquez, en se montrant un peu moins maladroit – sur une action il n’a pas eu de chance, un improbable sauvetage sur la ligne a envoyé le ballon sur le poteau (41e) – l’Uruguayen aurait réussi un carnage tant il a été servi.

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samedi 13 août 2016

L'île de B... rutalité. (L1 J1)

Ils auront tout tenté. Lui faire débuter son championnat à Bastia, sans ses supporters (interdits de déplacement par le Préfet), contre une bande de barbares prompts à provoquer, à mettre des coups et à agresser physiquement leurs adversaires quasiment en totale impunité, entourés de supporters encore 3 fois plus barbares qu’eux (jets d’objets, actes de violence gratuite)… et pourtant, même fortement diminué, même en phase d’adaptation aux préceptes de jeu d’Unai Emery, le PSG a gagné.

La Ligue 1 commence donc avec une victoire parisienne, ce n’est que la 2nde fois depuis le rachat par QSI. C’était déjà arrivé l’an dernier, déjà une victoire difficile sur le plus petit des scores (1-0), déjà malgré des bâtons mis dans ses roues (exclusion de Rabiot en première période). En l’occurrence c’était à Lille, contre l’équipe de René Girard, donc forcément, une tannée, surtout avec M. Frautrel. Et 2 ans plus tôt, c’était à Montpellier, contre l’équipe de Jean Fernandez, l’année d’avant contre le Lorient de Christian Gourcuff avec M. Chapron pour officier (#laCarotte)…

A croire qu’à la LFP on organise le calendrier pour tenter de façon à maximiser les chances de préserver le suspense…

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dimanche 7 août 2016

Dans les grandes lignes. (Trophée des Champions)

Le Trophée des champions ? En principe, je m’en cogne au moins autant que le public autrichien, venu très peu nombreux à Klagenfurt, où il a été organisé (dans un stade beaucoup trop grand, sur une pelouse de qualité médiocre).

Sincèrement, choisir de le programmer le premier jour des JO alors que la veille la voie était libre pour attirer un peu d’intérêt médiatique… La nouvelle équipe de la LFP est au moins aussi compétente que la précédente, c’est rassurant. (^^)

En principe, écrivais-je, le Trophée des Champions, je m’en cogne. Mais dans la mesure où il s’agissait des débuts officiels d’une nouvelle ère au PSG, l’ère Unai Emery, qui succède à l’ère Ibra (et non l’ère Laurent Blanc), ce match était intéressant. Qui plus est, il permettait de voir le PSG affronter ce qui doit être son principal adversaire en Ligue 1 cette saison, à savoir l’OL.

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jeudi 14 avril 2016

De la cave au grenier.

Une rénovation complète de l’effectif et du staff de l’équipe première du PSG est INDISPENSABLE. Tout est à revoir. De la cave au grenier.

Ce que vous allez lire n’a rien d’une partie de Football Manager (je n’y ai pas joué depuis environ 9 ans), il s’agit d’une analyse de fond à partir d’observation d’années de matchs du PSG, amicaux compris, et de connaissances footballistiques engrangées en regardant des centaines de rencontres, en écoutant et en lisant des entraîneurs expliquer certaines choses… avant de les vérifier ou de les infirmer en faisant mes propres constats grâce à mes yeux. Rien ne vaut l’observation pour se faire sa propre idée. J’aimerais avoir plus souvent tort en matière de football, malheureusement les faits finissent en général par me donner raison, en particulier quand je suis allé à contre-courant de l’opinion dominante, voire de la pensée – se voulant – unique. Ce qui me vaut régulièrement des flots d’insultes… jusqu’au retournement de veste pour se ranger de mon côté.

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mercredi 13 avril 2016

Apocalypse selon "Saint" Laurent.

Terminé. Encore une fois, l’équipe masculine de football professionnel du PSG ne disputera pas les demi-finales de la Ligue des Champions.

L’équipe féminine et celle de Youth League ont intégré le dernier carré, celle de handball masculin a de bonnes chances de les imiter, mais la vitrine principale du club est toujours maculée de blanc de Meudon. L’heure de la liquidation a sonné. La petite boutique des horreurs sera-t-elle reprise par un nouveau manager ? Espérons-le. En repartant avec les mêmes hommes, c’est la ruine assurée.

Ne serait-il pas temps d’enfin dénoncer l’escroquerie ? Pardon… LES escroqueries. Pardon… Je le fais depuis plusieurs années. La preuve ? J’ai un très beau pavé à vous faire RElire, je l’ai écrit il y a 2 ans. Etrangement – ou pas – la situation n’a pas évolué depuis, ou si peu. Du moins, la façon d’agir et de ne pas agir de Laurent Blanc est toujours la même. Depuis, le comportement de quelques joueurs a évolué, certains ont remonté la pente ou au contraire plongé, et quand l’effectif a été modifié, il l’a été en reproduisant les mêmes erreurs que celles dénoncées au terme de la saison 2013-2014. Il est temps de dresser le bilan de 3 saisons de déclin du PSG. Oui, de déclin. Les titres nationaux, c’est sympa, seulement comme convenu dès le départ, à cause de l’extrême faiblesse de l’adversité domestique, le PSG ne peut être jugé par rapport à ses titres nationaux. Trop de gens l’ont oublié ou pire, ont choisi de l’ignorer. Se bercer d’illusions trop longtemps rend le choc plus douloureux quand la réalité vous percute de face.

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Noir et Blanc.

Un fois de plus, le service marketing et l’équipementier du PSG avaient vu juste. Ils ont choisi de sortir la tenue noire (et rose) dégueulasse pour LE grand rendez-vous de la saison, celui qui devait marquer un tournant pour le club, lui ouvrir les portes du Paradis. S’habiller en noir pour faire le deuil de ses espoirs européens… Bien vu.

Comme le chante – ou chantait – Johnny, «noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir». Avec Laurent Blanc, de l’espoir, il n’y en a – et avait – déjà pas beaucoup…

Que voulez-vous dire après un match pareil ? Manchester City disputera les demi-finales de la Ligue des Champions. Pas le PSG. Pourtant, l’équipe anglaise financée par Abu Dhabi dont seul le gardien de but est anglais… est nulle. Malheureusement, l’équipe française financée par le Qatar qui débutait avec un seul Français… a été aussi encore plus affligeante.

Tu parles d’une grande soirée européenne ! Quelle tristesse ! On aurait dit un match de Ligue 2 Champions.

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jeudi 22 octobre 2015

L’ennui, un luxe très prisé. (LdC, J3)

Bandeau Ligue des Champions Plus de 2000 euros. C’est ce qu’ont dépensé certaines personnes pour assister à PSG-Real Madrid, match de poule de la Ligue des Champions. Je ne vais pas les plaindre, car d’une part ils ont forcément beaucoup d’argent… et ils ont des goûts dégueulasses. Si ces gens ont envie de se payer 2 heures d’ennui à ce prix, grand bien leur fasse.

Manifestement, l’ennui est un luxe très prisé de nos jours. Du moins à Paris. Le luxe, c’est peut-être aussi de mettre son meilleur joueur sur le banc pour affronter le Real. Les circonstances très favorables devaient permettre au club de la capitale française de s’offrir la première place du groupe A à défaut de pouvoir réellement se tester. Le club de la capitale espagnole déplorait trop de forfaits pour rivaliser. Enfin… C’est ce qu’on voulait nous faire croire.

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mercredi 30 septembre 2015

Qu’es-tu, Laurent Blanc ? (LdC, J2)

Bandeau Ligue des Champions Sincèrement, est-ce que quelqu’un pense que gagner en se contentant de faire le minimum à chaque fois – y compris en Ligue des Champions – prépare le PSG pour les grandes échéances qui l’attendent au printemps prochain ? Je n’y crois pas une seule seconde.

Les_Ukrainiens_avaient_la_tete_dans_la_c.jpg Les saisons précédentes l’ont d’ailleurs montré, si vous ne prenez pas l’habitude de jouer des matchs à haute intensité pendant 90 minutes, ça ne passe pas quand vous devez affronter des cadors. C’est exactement comme si un athlète se préparait pour les Jeux Olympiques en ne faisant que des footings pendant toute l’année. Le PSG ne fait que ça, des footings, il ne change quasiment jamais de rythme, ne cherche jamais à se tester. Pour prolonger ma comparaison avec l’athlétisme, imaginez un spécialiste du demi-fond qui délaisserait les meetings de la Diamond League pour aller gagner ses courses contre des seconds couteaux. Le jour où il fait savoir jouer des coudes parce qu’à côté ça court vite et ça accélère fort, c’est la débandade.

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lundi 17 août 2015

Gaz, ballonnements et suite logique. (L1, J2)

Ligue_1_2015-2016.jpg Laurent Blanc recommence. Et ça m’énerve. Comment peut-on s’ennuyer lors d’un PSG-Gazélec Ajaccio ? Normalement, les Parisiens devraient réaliser un festival, le public devrait se régaler en s’amusant avec cette petite équipe. Mais non. Bien que faibles, les visiteurs sont repartis avec une petite défaite, un 2-0 pour lequel ils auraient sans doute signé avec le sourire. Leur gardien n’a quasiment rien eu à faire avant les dernières minutes.

Le problème est extrêmement facile à identifier, il est récurrent avec Laurent Blanc, qui, croyais-je, avait compris la saison dernière – essentiellement pendant la phase retour – que pour jouer au football, son 4-3-3 moisi n’est pas une solution. Le 4-3-1-2 avec Pastore meneur de jeu derrière 2 attaquants a fait ses preuves, on prenait un pied phénoménal, les adversaires se ramassaient des fessées au cours d’orgies footballistiques.

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dimanche 17 mai 2015

Le titre, la fête, mais... (L1, J37)

Officieuse depuis le succès 6-0 contre Guingamp couplé à l’humiliation subir par l’OL à Caen (3-0), l’information est désormais officielle : le PSG est champion de France de Ligue 1.

Lyon n’ayant pu gagner à domicile, le club de la Capitale n’avait même pas besoin de prendre un point à Montpellier. Il en a pris 3. Il s’agit de sa 8e victoire consécutive en championnat, de la 10e dans les compétitions domestiques. Evidemment, la série la plus importante concerne les titres. Etre champion de France 3 saisons de rang – la 6e en tout, je compte 1993 – est chose assez rare, seuls l’ASSE, l’OL, l’OM (une période sombre de l’histoire du foot) et Roubaix (au début du XXe siècle) l’ont fait. Remporter tous les titres nationaux la même année serait une première. Après la fête contre Reims à domicile lors de la dernière journée, il faudra se reconcentrer pour remporter la finale de la Coupe de France et réaliser ainsi le triplé historique.

Malheureusement, le meilleur joueur du PSG sera probablement privé de cette finale, ceci de façon scandaleuse. Ça gâche la soirée.

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samedi 9 mai 2015

La capitulation du 8 mai 2015. (L1, J36)

Guingamp est déjà maintenu ?
Et alors ?
Ce facteur ne dévalorise absolument pas la performance du PSG, qui, en gagnant 6-0 pour la première fois de son histoire en Ligue 1 (ou D1 auparavant), a fait un pas gigantesque vers un 3e titre consécutif de champion de France, et concomitamment vers un triplé inédit.

N’ayant plus qu’une rencontre à jouer chaque semaine, les Parisiens peuvent enfin arriver bien préparés et frais physiquement face à leurs adversaires. Il n’est plus question de gestion, il est possible de se donner à fond du début à la fin des rencontres en répétant les efforts sans compter. La différence saute aux yeux. Non seulement le PSG devient totalement injouable sauf pour 3 ou 4 équipes étrangères… qu’il ne rencontrera plus cette saison, mais surtout il montre son réel niveau du coup d’envoi au coup de sifflet final. Ceci s’est traduit en grosse raclée.

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dimanche 12 avril 2015

La coupe est à nous, le reste, Bast(i)a ! (finale CdL)

Et d’un ! Le PSG est en quête d’un triplé national totalement inédit. C’est bien parti. De la meilleure manière possible qui plus est, car la finale de la Coupe de la Ligue ne pouvait mieux se dérouler. Surtout à 4 jours du quart de finale aller de Ligue des Champions contre le Barça.

Alors bien sûr, ceux qui s’attendaient à voir un super match de foot ont été déçus. Ceux qui espéraient voir le PSG être battu pestent contre l’arbitrage. Mais la quasi-totalité de ces personnes souhaitait en réalité la défaite du PSG, pas la victoire de Bastia, et pour ces individus, tout est prétexte à déverser sa bile. Le fait est que l’arbitrage de M. Bastien a été excellent. A part le jaune mis à Lavezzi à tort (il était en avance, a pris le ballon, son adversaire lui a ensuite frappé dans le pied), il n’y a absolument rien à lui reprocher, si ce n’est… d’avoir fait respecter les lois du jeu. Nous sommes tout de même dans un pays très étrange où, quand l’arbitre est mauvais, généralement, on l’allume, et où, quand l’arbitre applique les règles… on l’allume encore plus ! Je vais évidemment y revenir.

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jeudi 9 avril 2015

Du Prozac pour Ruffier. (CdF ½)

banderole Coupe de France

J’adore quand un plan se déroule avec accroc. Et même, disons-le, quand il foire totalement. La FFF et l’ASSE n’ont pas accepté de reporter la demi-finale de Coupe de France opposant Saint-Etienne au PSG ? Tant pis, les Verts ont pris une bran-bran. Le PSG s’est qualifié et affrontera Auxerre en finale. L’AJA (Ligue 2) a vaincu Guingamp, tenant du titre et club de… Noël Le Graët, président de la FFF.

Devenu leader du championnat à l’entrée de la dernière ligne droite, finaliste de la Coupe de France contre une L2, en finale samedi de la Coupe de la Ligue face à Bastia, le PSG est en train de réussir une saison historique. Aucun club n’a jamais réussi le triplé national depuis la création de la Coupe de la Ligue. C’est pour cette année !

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dimanche 8 mars 2015

Formalité ? (L1, J28)

Le PSG a battu Lens 4-1 au Parc des Princes, il a pris provisoirement la tête de la Ligue 1. Normal en somme. Et pourtant, quel match étrange !

A la mi-temps, le score était seulement de 1-0, ceci grâce à la meilleure recrue offensive du club depuis la signature de Zlatan, à savoir… David Luiz. J’exagère à peine ! En première période, le défenseur central brésilien était l’homme le plus en vue, en particulier sur les CPA offensifs. Il a marqué un CF direct assez étonnant car lointain, tiré du plat du pied avec un effet imprévisible (43e). Ce tir était son 4e de la rencontre (tête-épaule au-dessus à la 1ère ; tentative de retourné à la 16e ; tête repoussée incroyablement par Rudy Riou à la 33e ; but sur CF à la 44e), il a fini le match avec 5 (encore un long CF et un arrêt du gardien sur sa ligne à la 73e). Ajoutez à ce total les fois où, à la réception d’un CPA ou d’un centre, le ballon est passé tout près de lui.

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lundi 5 mai 2014

De la nécessité de tout remettre en question.

Et voici donc le prolongement de l’analyse de Chelsea-PSG, une analyse enrichie des enseignements tirés de la défaite à Lyon, de la victoire obtenue dans la douleur en finale de la Coupe de la Ligue, du court succès contre ETG et du nul pas du tout convainquant ramené de Sochaux.

Après la piteuse élimination à Londres, j’espérais plusieurs choses de Laurent Blanc. La première était une affirmation son autorité, déjà attendue depuis des mois, mais aussi une gestion du groupe permettant de préparer le Mondial et la saison prochaine. Seulement rien ne se passe comme prévu. Je voulais voir Digne et Cabaye titulaires, Matuidi être préservé en jouant au maximum 55 minutes par match, Ongenda avoir droit à une demi-heure de jeu à chaque sortie, Pastore retrouver un rôle de milieu offensif titulaire, et bien sûr Verratti recevoir une leçon en étant condamné à se morfondre sur le banc jusqu’à la dernière minute de la dernière rencontre de la saison. Connaissez-vous une autre façon de lui faire comprendre qu’il joue pour le PSG et non pour lui ou les adversaires ? L’idée était aussi d’offrir à certains mondialistes l’opportunité de souffler un peu.

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mercredi 9 avril 2014

Claque de fin. (LdC, ¼ retour)

Bandeau Ligue des Champions Je dois être un masochiste qui s’ignore. Regarder la rediffusion de Chelsea-PSG à peine 2 heures après la fin du direct, sur D8 en plus, c’est vraiment de la torture auto-infligée.

Le PSG s’est sacrifié de lui-même, il a généreusement fourni la guillotine à ses hôtes.

Dégouté ? Dépité ? Enervé ? Ou juste blasé ? Je rêvais de recevoir des messages et des commentaires me disant que j’avais eu tort d’être si critique avec ce PSG depuis le début de la saison. Autrement dit, des messages et commentaires synonymes de qualification dans le top 4 du football européen. D’ailleurs après la victoire 3-1 à l’aller je ne m’attendais pas du tout à ce scénario désastreux. Dans mon esprit les chances de Petr Cech de garder sa cage vierge étaient extrêmement restreintes, presque nulles.

Malheureusement, lors de ces quarts de finale de la Ligue des Champions, le PSG a fait l’étalage de tous les défauts stigmatisés depuis des mois à l’occasion de rencontres face à des adversaires en bois. Mon leitmotiv a souvent été «attention, contre une grosse équipe on ne peut pas se permettre ce genre de comportements». L’acquisition de mauvaises habitudes finit toujours par se payer. Les Parisiens ont passé des mois à faire leurs emplettes à ce rayon… Faire mu-muse contre des faibles, se contenter du minimum au lieu de s’entraîner à mettre de l’intensité pendant 90 minutes, toujours jouer de la même façon à un rythme de sénateurs, multiplier les attitudes empruntes d’arrogance… Est-ce une bonne façon de préparer les matchs à couperet de Ligue des Champions ? Non, évidemment. Certains viennent seulement de le comprendre.

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lundi 3 mars 2014

Sans saveur. (L1, J27)

Ligue 1, saison 2013-2014 L’Histoire ne retiendra qu’une victoire banale. Autrement dit, presque rien. Pourtant, il s’agissait de l’affiche la plus médiatisée du championnat.

Pendant des années, avant une Grande Sardinade, comme tout supporter du PSG qui se respecte, j’étais stressé. Normal. On ne savait jamais à quoi s’attendre, on espérait la victoire, on craignait la défaite, n’importe quel but même très moche et contre le cours du jeu – a fortiori contre le cours du jeu – pouvait être vécu comme une libération, il entrait dans la légende du club de façon quasi automatique, restait gravé dans la mémoire de chacun.

Désormais, ce n’est plus le cas. Il n’y a plus d’appréhension. A moins de se balader à poil dans la rue – le 2 mars, il fait encore bien frais dehors – aucun Parisien ne pouvait trembler en pensant à ce match.

Désormais, la principale interrogation concerne le score. Et encore… On sait que le PSG va gagner en marquant 2 buts (ça qui s’était produit lors des 6 précédentes confrontations). L’absence de suspense n’explique pas à elles seule pourquoi j’ai trouvé cette seconde Grande Sardinade de la saison extrêmement fade.

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dimanche 23 février 2014

Ça n’a pas tourné. (L1, J26)

Ligue 1, saison 2013-2014 Laurent Blanc n’a pas fait tourner, du coup ça a failli très mal tourner pour l’équipe.

Vendredi dernier le PSG a gagné 3-0, il a gagné 4-0 à l’extérieur mardi, puis 4-2 à Toulouse dimanche. C’était nettement plus difficile contre une bonne équipe dont le milieu est un des plus techniques de Ligue 1 avec Didot, Chantôme, Trejo (qui n’a pas débuté), plus Aguilar pour apporter la "touche" physique. Ajoutez un de mes attaquants préférés – s’il confirme la saison prochaine je le veux à Paris ! – en la personne de Ben Yedder, plus Braithwaite, une des bonnes surprises de "recrutement créatif" de la saison, plus Aurier qui envoie du pâté sur son côté droit en n’hésitant pas à apporter le surnombre dans la surface adverse, vous avez un gros potentiel offensif. Mieux vaut ne pas prendre le TéFéCé à la légère et faire preuve de beaucoup de concentration face à elle. Malheureusement, les Parisiens ont péché dans ce domaine. Heureusement, la défense toulousaine est défaillante (le départ d’Abdennour n’aide pas), elle a aussi commis pas mal d’erreurs dont Zlatan et Lavezzi ont su tirer profit.

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lundi 10 février 2014

Bien, puis rien. (L1, J24)

Ligue 1, saison 2013-2014 La Ligue 1 n’est pas relancée. Le choc entre le leader et son dauphin a tenu ses promesses, du moins en première période, car la seconde a été d’un tout autre niveau avant 5 dernières minutes de nature à laisser une bonne impression aux téléspectateurs (car les spectateurs, à Louis II…). Au bout du compte, statu quo en tête du classement.

Je parle des spectateurs. Il y avait du beau monde en tribunes, notamment le prince Albert et son épouse (rentrés de Stochi pour assister au plus gros match joué en Principauté depuis… une Supercoupe d’Europe), Gad Elmaleh (qui fait désormais partie de la famille), ou encore Didier Deschamps (plus George Weah qui a donné le coup d’envoi fictif). Ils ont vu un excellent PSG qui a fini par s’éteindre, notamment avec la sortie de Pastore.

Comment Laurent Blanc a-t-il pu sortir Javier Pastore à la 65e ? Je n’arrive pas à comprendre ce choix très préjudiciable au rendement de l’équipe. Surtout pour le remplacer par un Jérémy Ménez loin d’être au top faute de temps de jeu et d’avoir la confiance de son entraîneur.

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dimanche 26 janvier 2014

Embourbés. (L1, J22)

Ligue 1, saison 2013-2014

Le PSG s’est embourbé dans le marécage guingampais. Ce n’est ni uniquement de la faute des joueurs, ni uniquement à cause du terrain.

En principe, ça aurait dû bien se passer, Ibra ayant déjà marqué à peu près autant de buts cette saison en Ligue 1 (17) que toute l’équipe de Guingamp (19). Même avec une défense en mousse, le PSG devait l’emporter. Dans cette défense, privée de Thiago Silva (il était dans le groupe mais une cheville douloureuse l’a fait renoncer à participer). Du coup Marquinhos s’est retrouvé en défense centrale. J’aurais préféré Camara quitte à choisir. Après coup, je me dis que ça n’aurait pu être pire avec le vieux Papus. Quelle défense en bois !

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