Mot-clé - Petr Cech

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mercredi 9 avril 2014

Claque de fin. (LdC, ¼ retour)

Bandeau Ligue des Champions Je dois être un masochiste qui s’ignore. Regarder la rediffusion de Chelsea-PSG à peine 2 heures après la fin du direct, sur D8 en plus, c’est vraiment de la torture auto-infligée.

Le PSG s’est sacrifié de lui-même, il a généreusement fourni la guillotine à ses hôtes.

Dégouté ? Dépité ? Enervé ? Ou juste blasé ? Je rêvais de recevoir des messages et des commentaires me disant que j’avais eu tort d’être si critique avec ce PSG depuis le début de la saison. Autrement dit, des messages et commentaires synonymes de qualification dans le top 4 du football européen. D’ailleurs après la victoire 3-1 à l’aller je ne m’attendais pas du tout à ce scénario désastreux. Dans mon esprit les chances de Petr Cech de garder sa cage vierge étaient extrêmement restreintes, presque nulles.

Malheureusement, lors de ces quarts de finale de la Ligue des Champions, le PSG a fait l’étalage de tous les défauts stigmatisés depuis des mois à l’occasion de rencontres face à des adversaires en bois. Mon leitmotiv a souvent été «attention, contre une grosse équipe on ne peut pas se permettre ce genre de comportements». L’acquisition de mauvaises habitudes finit toujours par se payer. Les Parisiens ont passé des mois à faire leurs emplettes à ce rayon… Faire mu-muse contre des faibles, se contenter du minimum au lieu de s’entraîner à mettre de l’intensité pendant 90 minutes, toujours jouer de la même façon à un rythme de sénateurs, multiplier les attitudes empruntes d’arrogance… Est-ce une bonne façon de préparer les matchs à couperet de Ligue des Champions ? Non, évidemment. Certains viennent seulement de le comprendre.

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jeudi 21 juin 2012

Duel de boulets. - Euro2012 (1er quart)

Euro 2012 Ça vous a peut-être échappé mais le stade de Varsovie était couvert pour le premier quart de finale de l’Euro 2012. Cette info n’a aucun intérêt selon vous ? J’ai envie de vous répondre que pendant une bonne partie de la première période, le match non plus d’avait aucun intérêt… jusqu’au moment où le Dieu des Cristianoronaldais a enfilé sa cape.

République Tchèque-Portugal, résumé en un duel entre Petr Cech et Cristiano Ronaldo selon une grande partie de la presse mondiale comme par le réalisateur chargé de la captation de la rencontre, n’a pas été d’un niveau exceptionnel, tant s’en faut. Etant l’unique buteur de la rencontre, la superstar lusitanienne est particulièrement mise en avant. Non, le Portugal ne se résume pas à Cristian Ronald ! Je vais aller plus loin, selon moi, la clé du match n’a pas été un duel de capitaine mais un duel… de boulets : Milan Baros vs Helder Postiga. La blessure du second a sauvé la mise du Portugal.

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mardi 12 juin 2012

Entre ennemis et ennuis. - Euro2012 (Groupe A-J2)

Euro 2012 On aurait pu assister à la guerre des voisins, on a eu droit à un super match. Hors du stade, ça a encore débordé de façon violente et donc forcément regrettable, c’est malheureusement habituel depuis le début de l’Euro 2012. On s’est bien régalé avec Pologne-Russie, j’ai envie de dire heureusement, car Grèce-République Tchèque était d’un ennui mortel. Depuis le début, cette compétition nous offre une savante alternance de rencontres dont la qualité varie grandement de la purge au niveau rediffusions sur ESPN classics. Comme pour la première journée du groupe D, on a eu une daube et un super dessert au menu de la 2e journée du groupe A. L’enthousiasme des équipes des pays organisateurs fait toute la différence.

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vendredi 8 juin 2012

Ouverture. - Euro 2012 (Groupe A - J1)

Euro 2012 C’est parti ! En voiture Simone, l’Euro 2012 a débuté, et il a débuté très fort. S’attendait-on à un match aussi improbable entre la Pologne et la Grèce ? Pouvait-on imaginer une démonstration aussi impressionnante de la Russie face à la République Tchèque ? Ma réponse est 2 fois non.

Si la phase de poule de l’Euro est une partie d’échec, voici le premier constat à faire sur le groupe A après l’ouverture : la Russie est la reine, les Tchèques sont des pions, les Grecs sont les cavaliers (ils ont dû cravacher), la Pologne a subi un premier échec, certains arbitres sont des fous.

Si le match d’ouverture donne le ton pour toute la compétition comme on a l’habitude de le dire, alors nous auront un bel Euro. Un stade bondé et bouillant, des buts, des rebondissements, quelques belles actions… Ça promet ! On a aussi vu des gardiens catastrophiques et surtout un arbitre particulièrement minable, si les autres matchs ressemblent à ça, attention aux yeux, ça risque de provoquer de sacrés picotements dans les globes oculaires !

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dimanche 20 mai 2012

Le devoir d’oubli.

Ligue des Champions On nous parle souvent de devoir de mémoire à propos de tout et de rien… J’invoque le devoir d’oubli ! Le monde DOIT oublier l'édition 2011-2012 de la Ligue des Champions. Quelle purge ! Quel ennui ! Pendant 80 minutes, c’était bidon ! Ensuite, c’est devenu n’importe quoi. Bien sûr, pour les supporters de Chelsea, pour les adorateurs de Didier Drogba, la finale de la Ligue des Champions 2012 restera un super souvenir. Pour les autres – dont moi – elle est déjà à oublier. Le Bayern Munich avait la chance de jouer cette finale à domicile après s’être qualifié aux tirs au but contre le Real, Chelsea avait la chance… d’y participer, ce qui était déjà très bien compte tenu du parcours de ce club avec des qualifications miraculeuses, souvent sans jouer au ballon, en particulier contre le Barça. Les deux clubs ont laissé des plumes dans leurs combats pour la qualification, beaucoup de leurs joueurs étaient suspendus, c’était vraiment la finale du bricolage.

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jeudi 26 avril 2012

La finale des miraculés.

Ligue des Champions Qui aura pu prévoir une finale de Ligue des Champions entre le Bayern Munich et Chelsea ? Ces clubs ont respectivement éliminé le Real Madrid et le Barça dans des circonstances totalement improbables. Pas de quarante-douzième Clasico au programme ! Tant mieux ! Ces demi-finales ont eu un grand mérite : nous rappeler pourquoi on aime le foot.

Le foot est un sport parfois terriblement surprenant, la réalité se permet souvent des choses que la fiction n’oserait même pas imaginer. Un match, c’est un scénario. Un parcours européen, c’est une saga. Ça peut être chiant et prévisible comme captivant et plein de rebondissement, la qualité des acteurs et du metteur en scène est très importante, la façon dont c’est filmé tout autant. Si globalement les quarts de finale ont été sans intérêt, les demi-finales ont été extraordinaires dans des styles très différents. De mon point de vue d’amateur de football neutre car supporter d’aucun de ces clubs, Barça-Chelsea a plutôt été un drame et Real-Bayern un bon thriller. Si vous voulez de la comédie, je vous conseille de regarder samedi la finale de la Coupe de France entre l’OL et Quevilly.

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