Mot-clé - PyeongChang

Fil des billets - Fil des commentaires

lundi 12 février 2018

La journée des patrons. (PyeongChang 2018, J3)

PyeongChang 2018 Aujourd’hui à PyeongChang, Martin Fourcade est devenu champion olympique pour la 3e fois au terme d’une course teintée d’une maîtrise folle malgré des conditions difficile. Auparavant, Laura Dahlmeier avait déjà réussi une démonstration lors de la poursuite féminine, les snowboardeuse Jamie Anderson et Chloé Kim avait fait de même en finale du slopestyle et en qualification du half-pipe, et quelques minutes plus tard, Mikaël Kingsbury a suivi le mouvement en ski de bosses. On peut aussi citer le succès d’Ireen Wust en patinage de vitesse et de Maren Lundby en saut à ski. C’était vraiment la journée des patrons !

Plus les conditions sont difficiles, et Dieu sait qu’en ce moment à PyeongChang elle le sont, et sous réserve qu’elles soient équitables, donc aussi mauvaises pour tout le monde, plus la supériorité des meilleurs est éclatante. Je me suis fait cette réflexion en regardant les épreuves du jour. Car oui, il y a eu des épreuves, malgré les nouvelles annulations.

Lire la suite...

dimanche 11 février 2018

Vent de fraîcheur, vent de malheur. (PyeongChang 2018, J2)

PyeongChang 2018 Le premier week-end des JO d’hiver de PyeongChang aura été fortement marqué par le vent. Un sale vent très problématique qui ne cesse de perturber les épreuves au point de provoquer des reports/annulations, des contre-performances, voire pire, des chutes. De quoi perdre le sourire et l’envie de se lever la nuit pour suivre les épreuves.

Heureusement, un vent de fraîcheur vient en partie effacer le négatif. Une nouvelle génération a brillé – à différents niveaux – lors des épreuves du jour. On a ainsi pu assister au sacre du premier champion olympique né dans les années 2000, à de super performances de la relève en ski de fond, à la confirmation de la prise de pouvoir de la jeune star du patinage russe, mais aussi – et surtout, en ce qui nous concerne – au triomphe modeste et retenu d’une Ariégeoise de 19 ans que tout le monde au sein de l’équipe de France attendait depuis Sotchi.

Perrine Laffont, qui a découvert les JO à 15 ans, a fait son chemin depuis. Etape par étape, elle a su se mettre en position de l’emporter en Corée du Sud. Le plus difficile restait à faire. Extrêmement éprouvante physiquement et psychologiquement, cette compétition a fait des dégâts. D’autres favorites ont craqué, incapables de résister à la pression. Il fallait puiser au fond de soi pour parvenir à exprimer ses qualités et tenir ses nerfs lors de chaque run. S’imposer à 19 ans aux Jeux Olympiques est déjà fabuleux, le faire à l’expérience est unique.

Lire la suite...