Mot-clé - Serge Aurier

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vendredi 9 juin 2017

Money time.

Talleyrand le disait, tout ce qui est excessif est insignifiant. En manière de football, les sommes évoquées aujourd’hui sont plus qu’excessives, elles sont totalement indécentes. Pour cette raison, même s’il est impossible de ne pas en tenir compte pour le recrutement, mieux vaut essayer de les oublier pour se centrer sur l’aspect sportif des choses.

La période des mutations ouvre officiellement aujourd’hui. Pour le PSG, cette intersaison s’annonce décisive. Le club a enfin recruté un directeur sportif pour s’en occuper sérieusement. La mission d’Antero Henrique s’annonce très difficile en raison des erreurs grossières commises par la direction lors des précédents exercices. Il hérite d’un effectif à nettoyer et restructurer en profondeur en gardant une certaine mesure. Pour se rendre compte de la réalité de la situation, il faut faire la liste des joueurs sous contrat, se pencher sur le sort à réserver à chacun et détecter les manques pour déterminer le profil des recrues et, le cas échéant, qui seraient les renforts idéaux.

L’exercice du jour est donc se mettre dans la peau d’un Antero, de faire les bons choix pour devenir un héros, d’éviter les mauvais pour qu’Antero n’enterre pas le PSG avec un recrutement atterrant.

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jeudi 24 novembre 2016

Arsenal désarmé. (LdC J5)

C’était trop facile. Du coup le PSG a décidé de pimenter sa soirée en offrant 2 buts à Arsenal. Par charité, il s’est même privé d’une victoire qu’il méritait sans discussion possible. OK, par charité, comprenez plutôt maladresse, néanmoins le principal a été obtenu, sauf contreperformance improbable lors de la dernière journée, la première place du groupe A de la Ligue des Champions sera parisienne.

Les 2 clubs étaient handicapés par pas mal d’absences. D’où la présence chez les Gunners d’un garçon comme Carl Jenkinson, latéral droit absolument dramatique. A vrai dire, les seules absences décisives pour l’équipe d’Arsène Wenger étaient celles de Santi Cazorla et de Hector Bellerin, car pour le reste il a pu aligner ses titulaires habituel ou a simplement fait des choix, comme débuter avec Kieran Gibbs à gauche, Aaron Ramsey au milieu, Olivier Giroud en pointe ou encore Alex Iwobi sur le côté droit, alors que Nacho Monreal, Granit Xhaka, Alex Oxlade-Chamberlain et Theo Walcott prenaient place sur le banc.

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jeudi 20 octobre 2016

Quand tu bats Bâle en jouant à la baballe… (LdC J3)

1-1 à domicile contre Razgrad, des défaites 2-0 à Londres et 3-0 à Paris… Le FC Bâle a désormais besoin de 3 victoires lors de la phase retour et d’un improbable concours de circonstances pour se qualifier pour les huitièmes de la finale de la Ligue des Champions. Comme prévu, le PSG et Arsenal se joueront la première place du groupe. Et pourtant, dans le jeu, rien ne s’est passé comme prévu.

En football, le score n’indique absolument qu’une chose : le résultat. Son évolution n’aide pas toujours à savoir comment on en est réellement arrivé là. Ainsi Arsenal aurait dû prendre un bran-bran au Parc des Princes si les Parisiens avaient un peu moins manqué d’efficacité devant le but, ça a fait 1-1. Le PSG a galéré à Razgrad pour finalement l’emporter 3-1. Les Bulgares ont aussi causé de gros problèmes à la défense d’Arsenal avant de subir un déluge de buts (6-0). Aux 2 extrémités de l’Eurostar, même chose, les visiteurs ont réalisé un exploit, celui de ne transformer aucune de leurs occasions extrêmement franches, ils sont rentrés chez eux avec les fesses rouges et pour seul objectif réalisable de décrocher la 3e place qui permet d’être reversé en Europa League.

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jeudi 29 septembre 2016

Football yaourt en Bulgarie. (LdC J2)

Ça aurait pu être pire. Le PSG aurait pu ne pas gagner ce match. Il était bien parti pour. Contre le Ludogorets Razgrad, ça aurait fait tache, même en BulgarieSofia, car ce petit club ne peut recevoir dans son stade en Ligue des Champions). Au final, on retiendra essentiellement la victoire car il n’y a pas grand-chose de positif à en tirer.

Il faut le dire, Unai Emery s’est loupé. La compo de départ était mauvaise, les changements dépourvus de sens. Toutefois, les joueurs présents sur le terrain n’étaient pas obligés d’être si décevants, ils avaient tout à fait le droit de justifier la confiance témoignée par leur entraîneur en les titularisant, même s’ils ne la méritaient pas. Ils ont joué un semblant de football incompréhensible, n’ont pas fait plus que donner le change, tel un chanteur ne connaissant pas les paroles de sa chanson qui en baragouine de fausse en espérant que personne ne se rende compte de la supercherie. Il s’agissait de football yaourt.

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mardi 13 septembre 2016

Ejaculateur précoce. (LdC J1)

Que doit-on réellement retenir de PSG-Arsenal, l’affiche de la première journée des poules de la Ligue des Champions ? Le résultat décevant ou la manière plus qu’encourageante ? On attendait une réponse à beaucoup de questions nées d’incertitudes entourant les blessures et autres retours tardifs après un été chargé. Beaucoup ont été obtenues, certaines restent en suspens.

On ne pouvait imaginer meilleur début de rencontre. Cavani a ouvert le score dès la 42e seconde. Ensuite, le PSG a multiplié les occasions en pratiquant un football empreint, de vitesse, d’enthousiasme mais aussi de solidarité et de cohésion collective, ce qui lui a permis de quasiment stériliser l’attaque londonienne. L’envie d’aller vite de l’avant n’a pas empêché d’assister à de longues séquences de construction à base de circulation du ballon. Il n’aura manqué qu’un ingrédient : l’efficacité offensive. Cavani a tout donné trop vite, impossible ensuite de remettre le couvert.

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lundi 29 août 2016

L'ancien régime contre la révolution. (L1 J3)

Mon Dieu ! C’est fini, le PSG ne vaut plus rien, son nouvel entraîneur même pas digne d’une division régionale n’y arrivera pas. Avec cette équipe, comment pourrait-il… remporter la Coupe de la Ligue ?

Une défaite – même par 2 buts d’écart (3-1) et chez un de ses rares rivaux supposés – n’est pas nécessairement un coup d’arrêt. Elle peut même être très bénéfique si on en titre les enseignements justes, ceux permettant d’identifier les mesures pertinentes pour corriger ses défauts et erreurs. Ça s’appelle faire son autocritique, quelque chose dont le précédent entraîneur du PSG – en réalité entraîneur adjoint de Zlatan – était incapable.

Cet été, une révolution a débuté dans la Capitale. Or toutes les révolutions engendrent une période d'instabilité. Il faut en être conscient et l'accepter.

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dimanche 21 août 2016

Lorrain, et 2, et 3-0. (L1 J2)

Un joli but dans le jeu suite à un très bon enchaînement collectif en une touche comme on a pu en voir un paquet réalisé par les joueurs du PSG pendant le match, puis un but sur un des 15 corners obtenus par les Parisiens, et enfin un dernier avec il est vrai pas mal de réussite grâce à la 33e tentative – recensée par les stats de la LFP – des résidents du Parc des Princes

La victoire 3-0 du PSG contre Metz est amplement méritée même si Kevin Trapp a eu beaucoup plus de travail que prévu, principalement à cause de quelques sautes de concentration. Surtout, quand ces occasions ont été obtenues par les Lorrains elles auraient dû paraître particulièrement anecdotiques. L’écart au score étant alors étriqué ou même inexistant, elles ont sans doute un peu marqué les esprits. A tort. Surtout que Cavani aurait dû bénéficier d’au moins un penalty en première période (il a été victime d’un énorme tirage de maillot dans la surface à la 13e puis d’un croc-en-jambe grossier à la 33e), sans parler du combiné CF à 18m dans l’axe+rouge évident contre Jonathan Rivierez (37e) omis par M. Letexier. Remarquez, en se montrant un peu moins maladroit – sur une action il n’a pas eu de chance, un improbable sauvetage sur la ligne a envoyé le ballon sur le poteau (41e) – l’Uruguayen aurait réussi un carnage tant il a été servi.

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samedi 13 août 2016

L'île de B... rutalité. (L1 J1)

Ils auront tout tenté. Lui faire débuter son championnat à Bastia, sans ses supporters (interdits de déplacement par le Préfet), contre une bande de barbares prompts à provoquer, à mettre des coups et à agresser physiquement leurs adversaires quasiment en totale impunité, entourés de supporters encore 3 fois plus barbares qu’eux (jets d’objets, actes de violence gratuite)… et pourtant, même fortement diminué, même en phase d’adaptation aux préceptes de jeu d’Unai Emery, le PSG a gagné.

La Ligue 1 commence donc avec une victoire parisienne, ce n’est que la 2nde fois depuis le rachat par QSI. C’était déjà arrivé l’an dernier, déjà une victoire difficile sur le plus petit des scores (1-0), déjà malgré des bâtons mis dans ses roues (exclusion de Rabiot en première période). En l’occurrence c’était à Lille, contre l’équipe de René Girard, donc forcément, une tannée, surtout avec M. Frautrel. Et 2 ans plus tôt, c’était à Montpellier, contre l’équipe de Jean Fernandez, l’année d’avant contre le Lorient de Christian Gourcuff avec M. Chapron pour officier (#laCarotte)…

A croire qu’à la LFP on organise le calendrier pour tenter de façon à maximiser les chances de préserver le suspense…

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dimanche 7 août 2016

Dans les grandes lignes. (Trophée des Champions)

Le Trophée des champions ? En principe, je m’en cogne au moins autant que le public autrichien, venu très peu nombreux à Klagenfurt, où il a été organisé (dans un stade beaucoup trop grand, sur une pelouse de qualité médiocre).

Sincèrement, choisir de le programmer le premier jour des JO alors que la veille la voie était libre pour attirer un peu d’intérêt médiatique… La nouvelle équipe de la LFP est au moins aussi compétente que la précédente, c’est rassurant. (^^)

En principe, écrivais-je, le Trophée des Champions, je m’en cogne. Mais dans la mesure où il s’agissait des débuts officiels d’une nouvelle ère au PSG, l’ère Unai Emery, qui succède à l’ère Ibra (et non l’ère Laurent Blanc), ce match était intéressant. Qui plus est, il permettait de voir le PSG affronter ce qui doit être son principal adversaire en Ligue 1 cette saison, à savoir l’OL.

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jeudi 14 avril 2016

De la cave au grenier.

Une rénovation complète de l’effectif et du staff de l’équipe première du PSG est INDISPENSABLE. Tout est à revoir. De la cave au grenier.

Ce que vous allez lire n’a rien d’une partie de Football Manager (je n’y ai pas joué depuis environ 9 ans), il s’agit d’une analyse de fond à partir d’observation d’années de matchs du PSG, amicaux compris, et de connaissances footballistiques engrangées en regardant des centaines de rencontres, en écoutant et en lisant des entraîneurs expliquer certaines choses… avant de les vérifier ou de les infirmer en faisant mes propres constats grâce à mes yeux. Rien ne vaut l’observation pour se faire sa propre idée. J’aimerais avoir plus souvent tort en matière de football, malheureusement les faits finissent en général par me donner raison, en particulier quand je suis allé à contre-courant de l’opinion dominante, voire de la pensée – se voulant – unique. Ce qui me vaut régulièrement des flots d’insultes… jusqu’au retournement de veste pour se ranger de mon côté.

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mercredi 13 avril 2016

Apocalypse selon "Saint" Laurent.

Terminé. Encore une fois, l’équipe masculine de football professionnel du PSG ne disputera pas les demi-finales de la Ligue des Champions.

L’équipe féminine et celle de Youth League ont intégré le dernier carré, celle de handball masculin a de bonnes chances de les imiter, mais la vitrine principale du club est toujours maculée de blanc de Meudon. L’heure de la liquidation a sonné. La petite boutique des horreurs sera-t-elle reprise par un nouveau manager ? Espérons-le. En repartant avec les mêmes hommes, c’est la ruine assurée.

Ne serait-il pas temps d’enfin dénoncer l’escroquerie ? Pardon… LES escroqueries. Pardon… Je le fais depuis plusieurs années. La preuve ? J’ai un très beau pavé à vous faire RElire, je l’ai écrit il y a 2 ans. Etrangement – ou pas – la situation n’a pas évolué depuis, ou si peu. Du moins, la façon d’agir et de ne pas agir de Laurent Blanc est toujours la même. Depuis, le comportement de quelques joueurs a évolué, certains ont remonté la pente ou au contraire plongé, et quand l’effectif a été modifié, il l’a été en reproduisant les mêmes erreurs que celles dénoncées au terme de la saison 2013-2014. Il est temps de dresser le bilan de 3 saisons de déclin du PSG. Oui, de déclin. Les titres nationaux, c’est sympa, seulement comme convenu dès le départ, à cause de l’extrême faiblesse de l’adversité domestique, le PSG ne peut être jugé par rapport à ses titres nationaux. Trop de gens l’ont oublié ou pire, ont choisi de l’ignorer. Se bercer d’illusions trop longtemps rend le choc plus douloureux quand la réalité vous percute de face.

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Noir et Blanc.

Un fois de plus, le service marketing et l’équipementier du PSG avaient vu juste. Ils ont choisi de sortir la tenue noire (et rose) dégueulasse pour LE grand rendez-vous de la saison, celui qui devait marquer un tournant pour le club, lui ouvrir les portes du Paradis. S’habiller en noir pour faire le deuil de ses espoirs européens… Bien vu.

Comme le chante – ou chantait – Johnny, «noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir». Avec Laurent Blanc, de l’espoir, il n’y en a – et avait – déjà pas beaucoup…

Que voulez-vous dire après un match pareil ? Manchester City disputera les demi-finales de la Ligue des Champions. Pas le PSG. Pourtant, l’équipe anglaise financée par Abu Dhabi dont seul le gardien de but est anglais… est nulle. Malheureusement, l’équipe française financée par le Qatar qui débutait avec un seul Français… a été aussi encore plus affligeante.

Tu parles d’une grande soirée européenne ! Quelle tristesse ! On aurait dit un match de Ligue 2 Champions.

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mardi 5 janvier 2016

Le message est bien passé. (CdF 32e)

Wasquehal est leader de son groupe de CFA. C’est du lourd, du très lourd, encore plus lourd que le terrain du Stadium Nord de Villeneuve-d’Ascq. Sérieusement, Laurent Blanc s’est foutu de la gueule de tout le monde, non ?

Le 32e de finale de Coupe de France disputé dimanche en début d’après-midi par le PSG dans des conditions météorologiques assez dégueulasses (vent assez fort, beaucoup de pluie) a été une belle bouse. Bien sûr, on retiendra la qualification, et rien d’autre. L’emporter 1-0 (but de Zlatan Ibrahimovic à l’heure de jeu). Que c’était laid !

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mercredi 4 novembre 2015

Boulet rouge, boulet neuf. (LdC, J4)

Bandeau Ligue des Champions N’est-il pas paradoxal de connaître sa première défaite de la saison en réalisant sa meilleure prestation de la saison ? On parle du 17e match, pas du 4 ou 5e… Chose très rare, le PSG a vraiment joué au foot, il a mis – presque – tous les ingrédients pour réussir un très bon résultat au stade Santiago Bernabeu face à un Real Madrid un peu renforcé par rapport au match aller.

En 2 semaines, avec une équipe quasiment inchangée, du moins au coup d’envoi, la dynamique s’est complètement inversée, les Meringues ont eu beaucoup de mal à assumer leur statut de favoris face à des Parisiens ayant énormément à prouver. Peut-être la peur du ridicule explique-t-elle cette réaction d’orgueil, ce changement de mentalité. Peut-être l’explication est-elle très différente. Toujours est-il que pour une fois, ils ont affiché un super état d’esprit, lequel leur a permis de montrer de quoi ils sont capables. Libérés, ils ont par moments martyrisé ce Real. Malheureusement, 2 joueurs ont offert la victoire aux locaux. Un boulet rouge (la couleur de sa tenue), un boulet neuf (numéro 9).

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jeudi 22 octobre 2015

L’ennui, un luxe très prisé. (LdC, J3)

Bandeau Ligue des Champions Plus de 2000 euros. C’est ce qu’ont dépensé certaines personnes pour assister à PSG-Real Madrid, match de poule de la Ligue des Champions. Je ne vais pas les plaindre, car d’une part ils ont forcément beaucoup d’argent… et ils ont des goûts dégueulasses. Si ces gens ont envie de se payer 2 heures d’ennui à ce prix, grand bien leur fasse.

Manifestement, l’ennui est un luxe très prisé de nos jours. Du moins à Paris. Le luxe, c’est peut-être aussi de mettre son meilleur joueur sur le banc pour affronter le Real. Les circonstances très favorables devaient permettre au club de la capitale française de s’offrir la première place du groupe A à défaut de pouvoir réellement se tester. Le club de la capitale espagnole déplorait trop de forfaits pour rivaliser. Enfin… C’est ce qu’on voulait nous faire croire.

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mercredi 30 septembre 2015

Qu’es-tu, Laurent Blanc ? (LdC, J2)

Bandeau Ligue des Champions Sincèrement, est-ce que quelqu’un pense que gagner en se contentant de faire le minimum à chaque fois – y compris en Ligue des Champions – prépare le PSG pour les grandes échéances qui l’attendent au printemps prochain ? Je n’y crois pas une seule seconde.

Les_Ukrainiens_avaient_la_tete_dans_la_c.jpg Les saisons précédentes l’ont d’ailleurs montré, si vous ne prenez pas l’habitude de jouer des matchs à haute intensité pendant 90 minutes, ça ne passe pas quand vous devez affronter des cadors. C’est exactement comme si un athlète se préparait pour les Jeux Olympiques en ne faisant que des footings pendant toute l’année. Le PSG ne fait que ça, des footings, il ne change quasiment jamais de rythme, ne cherche jamais à se tester. Pour prolonger ma comparaison avec l’athlétisme, imaginez un spécialiste du demi-fond qui délaisserait les meetings de la Diamond League pour aller gagner ses courses contre des seconds couteaux. Le jour où il fait savoir jouer des coudes parce qu’à côté ça court vite et ça accélère fort, c’est la débandade.

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lundi 17 août 2015

Gaz, ballonnements et suite logique. (L1, J2)

Ligue_1_2015-2016.jpg Laurent Blanc recommence. Et ça m’énerve. Comment peut-on s’ennuyer lors d’un PSG-Gazélec Ajaccio ? Normalement, les Parisiens devraient réaliser un festival, le public devrait se régaler en s’amusant avec cette petite équipe. Mais non. Bien que faibles, les visiteurs sont repartis avec une petite défaite, un 2-0 pour lequel ils auraient sans doute signé avec le sourire. Leur gardien n’a quasiment rien eu à faire avant les dernières minutes.

Le problème est extrêmement facile à identifier, il est récurrent avec Laurent Blanc, qui, croyais-je, avait compris la saison dernière – essentiellement pendant la phase retour – que pour jouer au football, son 4-3-3 moisi n’est pas une solution. Le 4-3-1-2 avec Pastore meneur de jeu derrière 2 attaquants a fait ses preuves, on prenait un pied phénoménal, les adversaires se ramassaient des fessées au cours d’orgies footballistiques.

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dimanche 17 mai 2015

Le titre, la fête, mais... (L1, J37)

Officieuse depuis le succès 6-0 contre Guingamp couplé à l’humiliation subir par l’OL à Caen (3-0), l’information est désormais officielle : le PSG est champion de France de Ligue 1.

Lyon n’ayant pu gagner à domicile, le club de la Capitale n’avait même pas besoin de prendre un point à Montpellier. Il en a pris 3. Il s’agit de sa 8e victoire consécutive en championnat, de la 10e dans les compétitions domestiques. Evidemment, la série la plus importante concerne les titres. Etre champion de France 3 saisons de rang – la 6e en tout, je compte 1993 – est chose assez rare, seuls l’ASSE, l’OL, l’OM (une période sombre de l’histoire du foot) et Roubaix (au début du XXe siècle) l’ont fait. Remporter tous les titres nationaux la même année serait une première. Après la fête contre Reims à domicile lors de la dernière journée, il faudra se reconcentrer pour remporter la finale de la Coupe de France et réaliser ainsi le triplé historique.

Malheureusement, le meilleur joueur du PSG sera probablement privé de cette finale, ceci de façon scandaleuse. Ça gâche la soirée.

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samedi 9 mai 2015

La capitulation du 8 mai 2015. (L1, J36)

Guingamp est déjà maintenu ?
Et alors ?
Ce facteur ne dévalorise absolument pas la performance du PSG, qui, en gagnant 6-0 pour la première fois de son histoire en Ligue 1 (ou D1 auparavant), a fait un pas gigantesque vers un 3e titre consécutif de champion de France, et concomitamment vers un triplé inédit.

N’ayant plus qu’une rencontre à jouer chaque semaine, les Parisiens peuvent enfin arriver bien préparés et frais physiquement face à leurs adversaires. Il n’est plus question de gestion, il est possible de se donner à fond du début à la fin des rencontres en répétant les efforts sans compter. La différence saute aux yeux. Non seulement le PSG devient totalement injouable sauf pour 3 ou 4 équipes étrangères… qu’il ne rencontrera plus cette saison, mais surtout il montre son réel niveau du coup d’envoi au coup de sifflet final. Ceci s’est traduit en grosse raclée.

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dimanche 12 avril 2015

La coupe est à nous, le reste, Bast(i)a ! (finale CdL)

Et d’un ! Le PSG est en quête d’un triplé national totalement inédit. C’est bien parti. De la meilleure manière possible qui plus est, car la finale de la Coupe de la Ligue ne pouvait mieux se dérouler. Surtout à 4 jours du quart de finale aller de Ligue des Champions contre le Barça.

Alors bien sûr, ceux qui s’attendaient à voir un super match de foot ont été déçus. Ceux qui espéraient voir le PSG être battu pestent contre l’arbitrage. Mais la quasi-totalité de ces personnes souhaitait en réalité la défaite du PSG, pas la victoire de Bastia, et pour ces individus, tout est prétexte à déverser sa bile. Le fait est que l’arbitrage de M. Bastien a été excellent. A part le jaune mis à Lavezzi à tort (il était en avance, a pris le ballon, son adversaire lui a ensuite frappé dans le pied), il n’y a absolument rien à lui reprocher, si ce n’est… d’avoir fait respecter les lois du jeu. Nous sommes tout de même dans un pays très étrange où, quand l’arbitre est mauvais, généralement, on l’allume, et où, quand l’arbitre applique les règles… on l’allume encore plus ! Je vais évidemment y revenir.

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