Mot-clé - Shirley Cruz

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samedi 29 avril 2017

Retour à la maison. (LdC féminine)

Pour tout supporter du PSG, le Parc des Princes, c’est la maison. Quelle plus belle occasion qu’une demi-finale retour de Ligue des champions féminine pour faire mon propre retour au Parc après de longues années d’absence ?

A vrai dire, s’il n’y avait aucun suspense et le match en lui-même, mon premier de football féminin au stade (après en avoir regardé un paquet à la télé), n’a pas été fou, j’en garderai un super souvenir.

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samedi 1 avril 2017

Lair pour une nouvelle ère ?

Nasser Al-Khelaifi aurait-il enfin trouvé l’homme providentiel ? Si rien n’est encore acté, son choix s’oriente de plus en plus vers un nom, celui d’un candidat inattendu qu’il n’a pas eu besoin d’aller chercher bien loin. Vainqueur de la Ligue des Champions et de nombreux titres nationaux, son profil fait de lui l’option n°1.

Depuis plusieurs années, une phrase revient de façon récurrente à propos du Paris Saint-Germain : Leonardo n’a pas été remplacé. Cette affirmation – dont on peut débattre – constitue en réalité une triple critique. Le Brésilien portait une triple casquette lors de son séjour à Paris en tant que dirigeant, celles de figure médiatique du club, de recruteur et de véritable référence au sein de l’organigramme. En réalité, nombre de supporters souhaitent le retour de l’ex des Milan dans ces anciennes fonctions non en raison d’un bilan au final assez mitigé (un recrutement très cher et pas toujours pertinent, image négative donnée du club à l’occasion de plusieurs incidents, très mauvaises relations avec les arbitres, trop de pouvoir donné à certains joueurs, gestions très critiquable des entraîneurs, etc.) mais en raison du contraste entre la situation d’alors et impression actuelle de flou, de manque de direction claire.

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dimanche 14 juin 2015

Revue des 6 poules. (CdM F, J2)

CdM_2015_de_foot_feminin.jpg A l’issue des deux premières journées de la phase de groupes de cette Coupe du monde de football féminin à 24 équipes au lieu de 16, deux constats s’imposent.

D’abord, on s’en rend bien compte, 21 équipes sont à leur place dans cette compétition, 3 n’ont absolument pas le niveau, à savoir la Côte d’Ivoire, la Thaïlande et l’Equateur.

Ensuite, aucune des 21 équipes au niveau ne semble réellement survoler la compétition. Elles ne sont que 2 à avoir enchaîné 2 succès. Toutes ces sélections ont montré des failles, y compris les plus attendues. Certaines ont obtenu de bons résultats en jouant mal, d’autres ont énormément souffert quand on ne s’y attendait pas. Les petites font de la résistance, ou mieux, jouent sans faire le moindre complexe. On observe donc une homogénéisation accélérée du football féminin. Sans évolution de la qualité de l’arbitrage.

Le seul souci avec ce format à 24 – qui sera aussi celui de l’Euro 2016 de foot masculin organisé en France – est cette histoire de qualification de 4 des 6 meilleurs troisièmes. Quel b*rdel !

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vendredi 15 mai 2015

Deutsche Grausamkeit.

Trop_cruelle_cette_finale_de_la_Ligue_des_Champions_feminine__.jpg « Deutsche Grausamkeit » signifie « cruauté allemande »… Le titre aurait été plus accrocheur si cruauté se traduisait par Kruautat, mais bon, on va faire avec. Comment ne pas souligner le caractère extrêmement cruel de la défaite du PSG en finale de la Ligue des Champions féminine ? A vrai dire, la cruauté n’est pas vraiment allemande dans le cas présent, il s’agit plutôt de la cruauté du football.

Le FFC Francfort n’a pas volé sa victoire, néanmoins le scénario est assez horrible pour les Parisiennes. Des regrets, elles peuvent en avoir. Pas tant que ça concernant leur prestation, pourtant très inférieure à ce dont elles sont capables. Non, leur regret principal sera de ne pas avoir pu disputer cette première finale européenne dans des conditions leur permettant de rivaliser avec un cador européen. Francfort en est à 4 titres (2002, 2006, 2008, 2015) et 2 finales (2004, 2012) en LdC, ce n’est pas Arras, Metz, Soyaux ou Rodez, avec tout le respect que j’ai pour ces clubs de D1 féminine. Aller affronter une telle équipe en Allemagne en étant privé de 2 joueuses très importantes en raisons de suspensions à la c*n – je vais y revenir – est très difficile, avec 5 autres joueuses blessées ou tout juste de retour de blessure, la mission devient, non pas impossible, mais extrêmement compliquée.

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dimanche 26 avril 2015

L’Himalaya sur la route de Berlin.

Comme si le money-time de la finale de Nanterre en EuroChallenge n’était pas déjà assez haletant, la fin de la demi-finale du PSG en Ligue des Champions féminine est devenue soudain hyper stressante. En principe, il n’y avait plus rien à craindre de Wolfsburg. L’arbitre en a décidé autrement.

A l’aller, en Allemagne, le PSG avait obtenu un résultat fantastique. Une victoire 2-0 chez les doubles championnes d’Europe en titre était inespérée. Après une énorme occasion en tout début de match – super parade de Katarzyna Kiedrzynek – un péno obtenu par Aurélie Kaci et transformé par Sabrina Delannoy puis une frappe de loin de la fantastique Shirley Cruz ont permis de réussir l’exploit. Il a fallu batailler en fin de rencontre suite à l’exclusion extrêmement sévère de Kheira Hamraoui plus pour une simulation de son adversaire que pour son geste du bras (un pseudo coup de coude). Ce succès était mérité, assez jouissif, on a même vu le trio emblématique de la défense (Delannoy, Boulleau et Houara) chanter Ô Ville lumière avec les ultras venus les soutenir.

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jeudi 13 novembre 2014

Lyon (enfin) domptable ! (LdC et D1 féminine)

Paris_passe__Lyon_trepasse__.jpg Il n’y a rien de plus savoureux et de plus jouissif que d’entendre Aulas réagir en mauvais perdant après une claque reçue par son équipe. Allez, je vous le concède, j’exagère un peu, en réalité c’est plus la cerise sur le gâteau. Mais la meilleure cerise du monde !

Et cette déclaration, on y a eu droit mercredi soir : «C'est l'équipe la plus défensive qui, sans prendre de risque, a réussi à se qualifier. Quand on est entraîneur et éducateur, cela ne fait pas plaisir car on essaie de faire la promotion du jeu offensif. Je crois que Paris n'a aucune occasion hormis sur le but alors qu'il y a une faute sur Amandine Henry sur l'action dans la surface de réparation. Je ne sais pas si c'est un hold-up ou si c'est la chance du côté des Parisiennes. C'est l'équipe la plus frileuse qui l'a emporté. C'est dommage car ce sont deux équipes françaises qui sont aussi parmi les meilleures en Europe et donc l'une des deux va se retrouver sur les tâches du championnat de France. Je ne pense pas que ce soit un passage de témoin. On a vu que l'OL avait une avance considérable sur la qualité du jeu et sur le collectif. Maintenant, quand vous accumulez un certain nombre de joueuses de grand talent vous pouvez espérer réussir des matches. Je n'ai pas l'impression d'avoir vu un passage de témoin mais plutôt une équipe très chanceuse qui a réussi à marquer un but sur son unique action. Le passage de témoin se fera si le PSG est champion de France en fin de saison

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dimanche 20 mai 2012

Le devoir d’oubli.

Ligue des Champions On nous parle souvent de devoir de mémoire à propos de tout et de rien… J’invoque le devoir d’oubli ! Le monde DOIT oublier l'édition 2011-2012 de la Ligue des Champions. Quelle purge ! Quel ennui ! Pendant 80 minutes, c’était bidon ! Ensuite, c’est devenu n’importe quoi. Bien sûr, pour les supporters de Chelsea, pour les adorateurs de Didier Drogba, la finale de la Ligue des Champions 2012 restera un super souvenir. Pour les autres – dont moi – elle est déjà à oublier. Le Bayern Munich avait la chance de jouer cette finale à domicile après s’être qualifié aux tirs au but contre le Real, Chelsea avait la chance… d’y participer, ce qui était déjà très bien compte tenu du parcours de ce club avec des qualifications miraculeuses, souvent sans jouer au ballon, en particulier contre le Barça. Les deux clubs ont laissé des plumes dans leurs combats pour la qualification, beaucoup de leurs joueurs étaient suspendus, c’était vraiment la finale du bricolage.

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dimanche 30 octobre 2011

En quête d’exploits.

J’avais oublié ce que ça faisait d’attendre impatiemment un match en espérant un exploit… En effet, le PSG est favori de chacun de ses matchs depuis maintenant plusieurs semaines, la normalité est devenu de gagner. Désormais, au PSG, la chasse aux exploits est réservée à l’équipe féminine (du moins jusqu’aux tours difficiles de l’Europa League).

Ne pas perdre contre l’OL, champion d’Europe en titre, champion de D1 féminine la saison dernière en gagnant 22 matchs sur 22, c’est un exploit. Il s’agissait néanmoins d’une performance nécessaire car Montpellier y est parvenu cette saison (2-2), dans la lutte pour la qualification en Ligue des Champions féminine, le PSG devait prendre les 2 points du nul ou les 4 points de la victoire pour ne pas se mettre en difficulté après avoir déjà laissé 2 points en route en concédant un nul face à une équipe n’appartenant pas au Big 4 (OL, PSG, Montpellier, Juvisy).

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