Mot-clé - Soichi Hashimoto

Fil des billets - Fil des commentaires

samedi 22 septembre 2018

Fatalité. (ChM 2018 judo)

ChM 2018 de judo Parfois, même en étant bon, voire très bon, on tombe face à plus fort que soi… ou mieux arbitré que soi (éventuellement les 2 à la fois). Ça laisse un sentiment étrange, presque un sentiment d’impuissance, comme si s’incliner était une fatalité. Chacun des 4 Français engagés aujourd’hui aux Championnats du monde de judo a vécu ce phénomène.

Dans cette compétition, une nation peut inscrire jusqu’à 9 concurrents par sexe avec une limite de 2 représentants par catégorie. N’ayant aucun poids lourd chez les hommes, l’équipe de France a choisi de doubler ses chances dans 3 catégories masculines et 2 catégories féminines, dont les -73kg (H) et les -57kg (F), en lice lors de cette 3e journée. Comme d’habitude, les espoirs de podium reposaient exclusivement sur les femmes, en l’occurrence Hélène Receveaux et Priscilla Gneto, respectivement 8e et 37e au classement mondial mais expérimentées et déjà médaillées en grands tournois. Le classement de Gneto s’explique par son absence de sortie – et donc de points – depuis sa blessure aux ChM l’an dernier. Ces références, Benjamin Axus (36e) et Guillaume Chaîne (68e) ne peuvent s’en targuer.

Lire la suite...

mercredi 30 août 2017

Hélène et les Nippons. (ChM judo J3)

L’équipe de France jouait gros lors de cette 3e journée des Championnats du monde de judo. Elle a en effet choisi les 2 catégories au programme pour y engager 2 combattants (elle pouvait le faire dans 2 catégories chez les hommes et chez les femmes, elle l’a fait sans succès en -60kg).

Si Benjamin Axus et Pierre Duprat ne faisaient figure que d’outsiders car classés juste derrière le top 30 à la ranking list des -73kg, Hélène Receveaux (3e au classement mondial) et Priscilla Gneto (14e mais championne d’Europe en titre) étaient attendues dans la course aux médailles chez les -57kg.

On aura slalomé entre satisfactions, déceptions, frustrations et même dégoût pour finir par un cocktail de joie et de soulagement. Le compteur de médailles françaises est – enfin – ouvert, même si sans commune mesure avec celui du Japon dont la récolte est si importante qu’il faudra affréter un avion-cargo spécial rien que pour transporter les médailles et peluches obtenues cette semaine à Budapest.

Lire la suite...