logo_TdF_2016.jpg Que diable allait-il faire dans cette galère ?

Vraiment, je me le demande… Car ce dans quoi s’est trouvé embarqué Julian Alaphilippe (EQS) était bien une galère. Se lancer dans une échappée extrêmement longue par une forte chaleur un jour où les sprinteurs entendent se disputer la victoire n’était pas l’idée la plus brillante de sa – jeune – carrière. En partant à 2 avec Tony Martin (EQS), son équipier, beaucoup plus gros rouleur que lui, il s’est épuisé pour rien, peinant à rester dans la roue avant de se relever à 25km de l’arrivée.



Si Alaphilippe veut remporter une étape sur le Tour de France, il va devoir s’y prendre autrement et avoir de meilleures fréquentations.

L’attitude de Martin a été celle d’un faux-ami, il lui a offert un cadeau empoisonné en l’emmenant avec lui.