Une étape courte constituée tout du long d’un enchaînement de difficultés. Enfin une belle course ? Non… Pas une belle course, une course magnifique, enthousiasmante, formidable, pleine de suspense, de rebondissements… avec en prime une grande joie à l’arrivée. Le Tour de France 2012 est ENFIN lancé !

Ils étaient 179 coureurs au départ (un Allemand n’est pas parti), 2 de moins 4h à 4h20 plus tard quand la voiture-balai a franchi la ligne d’arrivée. Les rescapés venaient de parcourir une étape en forme de peigne ou de montagnes russes – un peu de plat au début et à la fin, que des montées et des descentes entre-temps – tracée à cheval sur la France et la Suisse. Pas moins de 7 difficultés répertoriées avaient été mises au programme du jour – de plus en plus dures, d’abord une 4e catégorie, puis une de 3e, puis 4 de 2e et une dernière en 1ère catégorie – pour permettre aux courageux et aux hommes forts d’animer une course assez courte donc plus nerveuse. Ils en ont profité. On ne pouvait espérer mieux, surtout un dimanche, surtout le jour de la Saint-Thibaut.