Mot-clé - Ted Ligety

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vendredi 22 janvier 2016

Combinaison parfaite.

3 Français au départ, 3 Français au sommet du classement, puis d’autres concurrents s’élancent, aucun ne parvient à les déloger du podium. Quel panard ! Un panard pointure 70 ! Il s’agit à la fois d’une récompense, d’un soulagement, d’une délivrance, d’un encouragement, d’une confirmation, d’une concrétisation, d’un aboutissement, d’une revanche… Plein de choses à la fois.

En soi, c’est aussi un événement historique pour le ski français. A fortiori à Kitzbühel.

Des triplés français en skicross, on en voit de temps en temps, c’est encore arrivé ce mois-ci. On en a même eu un mythique aux JO de Sotchi. En ski alpin masculin, on n’en a probablement jamais vu… à la télé. A vrai dire, je ne sais pas si entre 1967 et 1970 (l’époque où les Français ont réussi les 6 premiers – et jusqu’à samedi les 6 seuls – triplés en Coupe du monde) certaines épreuves de ce circuit nouvellement créé étaient déjà retransmises en direct à la télé. J’en doute.

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lundi 21 décembre 2015

Géant ? Mon c*l !

On nous annonçait une nouvelle épreuve de slalom géant parallèle sur le bas de la piste d’Alta Badia retravaillée pour l’occasion. A l’issue de l’épreuve, on est en droit de s’interroger sur la réelle nature de ce spectacle. S’agissait-il réellement de slalom géant ?

Elle comptait pour la Coupe du monde géant en utilisant le classement WCSL (les 16 premiers de la WCSL du géant étaient qualifiés ainsi que les 4 premiers de la WCSL générale pas déjà qualifiés, et les 12 mieux classés de le première manche du géant de dimanche pas qualifiés autrement) sans toutefois compter pour la WCSL. Surtout, l’épreuve rapportait des points pour le classement général de la Coupe du monde, c’est pourquoi Aksel Lund Svindal et Kjetil Jansrud ont décidé de s’aligner. Ils ont bien fait : les spécialistes de géant ont presque tous dégagé d’entrée, y compris Marcel Hirscher, le grand adversaire des Norvégiens au classement général.

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samedi 5 décembre 2015

La chance au masculin.

Je vous le dis honnêtement… là, sur le moment, j’ai le seum. En ce début de saison du blanc, les places d’honneur pleuvent pour les différentes équipes de France de ski alpin. Mais ça ne score pas beaucoup. La réussite manque vraiment. 4e, 5e, au bout d’un moment, ça saoule. Particulièrement quand ça se passe comme au super-G masculin de Beaver Creek.

En ski alpin, rien ne vaut une course disputée dans des conditions permettant à tous les engagés d’avoir les mêmes chances d’être performants. S’agissant d’un sport d’extérieur très soumis aux aléas météorologiques, il arrive souvent que des courses ne soient pas régulières. Il faut faire avec et l’accepter en se disant que la victime d’un jour en sera le bénéficiaire une autre fois. Quand 2 des gros leaders sont aussi chanceux que Marcel Hirscher et Ted Ligety, partis pile dans les bonnes fenêtres météo alors que chacun de leurs adversaires se lançait à l’aveugle sous la neige et dans le brouillard, qu’ils en profitent pour terminer aux 2 premières places, ça reste très dur à digérer.

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dimanche 25 octobre 2015

Après la (première) bataille.

Le_coup_passa_si_pres__que_je_tire_mon_chapeau_a_Fanara__.jpg «Le coup passa si près que le chapeau tomba.» Chapeau Monsieur Thomas Fanara ! Certes, la victoire n’est pas au bout, mais on n’y avait jamais autant cru pour le géantiste de Praz-sur-Arly. Il a sorti le grand jeu pour monter sur le podium au terme du premier week-end de la saison de ski alpin. Un premier week-end prometteur pour l’équipe de France.

Cette saison, la Coupe du monde va être très longue, comme tous les 4 ans, il n’y a ni JO, ni championnats du monde, ce qui engendre 2 phénomènes :
-un allongement et une densification de la saison de CdM puisque plusieurs semaines sont libérées pour l’organiser, il y a donc plus d’épreuves au calendrier (dont certaines en Asie), dont certaines qui devraient permettre aux Bleus de briller,
-le plateau est fortement renouvelé car beaucoup choisissent d’arrêter leur carrière ou de la mettre entre parenthèses après l’achèvement du cycle de 3 ans (ChM-JO-ChM). C’est particulièrement vrai chez les femmes, nettement moins chez les hommes, même s’il y a aussi eu des départs.

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mardi 10 février 2015

The A-Team. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg En ski alpin, le team event est une épreuve très particulière. Elle est rarement disputée, seulement une à 2 fois par an quand aucun imprévu ne vient causer son annulation. En principe, il y en a un lors des finales de la Coupe du monde, et, tous les 2 ans, un lors des Championnats du monde. Et à la fin, c’est l’Autriche qui gagne. Pourquoi ? Parce qu’elle la prend au sérieux. L’Autriche met l’équipe A, la France n’a mis que l’équipe A’. A un moment, ça a coincé. Pourtant le tableau semblait plutôt ouvert, les Bleus devaient au moins se battre pour la médaille de bronze. L’importance relative accordée à ce team event – où les tricolores ont décroché l’or il y a 4 ans, enclenchant une dynamique positive dont ont profité Tessa Worley, Cyrprien Richard et Jean-Baptiste Grange pour s’adjuger les 3 médailles individuelle d’une délégation alors dans le dur – explique le forfait de plusieurs grands noms et de concurrents au programme déjà très chargé. Ainsi, parmi les grands absents, on peut citer Tina Maze, Anna Fenninger, Henrik Kristoffersen, Alexis Pinturault ou encore Victor Muffat-Jeandet.

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lundi 9 février 2015

A cocu, cocu et demi. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg Ces dernières années, le super-combiné est remis en cause, il n’y en a que 2 dans la saison plus un lors des Mondiaux ou JO. Je le déplore. En ce qui me concerne, il s’agissait de la course la plus attendue des Championnats du monde de ski alpin de Vail - Beaver Creek avec le slalom géant (les épreuves masculines bien sûr). A la fin de la journée, je suis dégoûté. La course a été totalement biaisée, des cocus en ont profité, des méritants ont été faits cocus.

Reprenons les choses dans l’ordre.

Pourquoi cet amour pour le super-combiné ? Quand vous avez Alexis Pinturault, Victor Muffat-Jeandet et Thomas Mermillod-Blondin dans votre équipe (sans parler de Jean-Baptiste Grange et Julien Lizeroux il y a quelques années), difficile de ne pas aimer cette épreuve ! Rappelons que cette saison VMJ a pris la 2e place de celui de Wengen et que Pinpin a remporté – pour la 2e année de suite – celui de Kitzbühel.

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jeudi 5 février 2015

Le niveau et Théaux. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg Cette saison, des belles courses de ski, j’ai eu la chance d’en voir déjà pas mal. Il y en a eu un paquet en biathlon, quelques-unes dans les autres disciplines comme le combiné nordique ou encore lors de ChM freestyle à Kreischberg. Le ski alpin n’a pas été en reste. Mais le super-G masculin des Championnats du monde a fait voler en éclats quelques seuils de dinguerie.

Entre les retours improbables à la compétition, les rebondissements, les chutes, les surprises… On a eu droit à tout. C’était ENORME ! Et d’autant plus énorme que l’équipe de France a lancé ses championnats assez idéalement en remportant une première médaille particulièrement symbolique. Celui qu’on attendait sans vraiment y croire a relevé la tête au bon moment après un début de saison très compliqué. S’adapter à son nouveau matériel après un changement de marque à l’intersaison a mis plus longtemps que prévu. Heureusement, il y est parvenu juste quand il le fallait.

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lundi 22 décembre 2014

Orgie avant les fêtes.

A l’issue de ce week-end très chargé, la première des choses à faire est de féliciter les organisateurs : organiser des compétitions de ski sans avoir de neige, c’est très fort !

A Val d’Isère (ski alpin féminin), Val Gardena et Alta Badia (ski alpin masculin), Pokljuka (biathlon), Ramsau (combiné nordique) et sur les autres sites européens où étaient programmées des compétitions de sports d’hiver, il a fallu faire un travail énorme pour fabriquer des pistes dans des conditions très difficiles. ''

Pas de neige ou de la neige qui tombe au mauvais moment, des températures ne permettant pas d’en fabriquer ou qui la dégrade très vite… Dur ! La plupart du temps, à côté de la piste, il n’y avait rien de blanc. Et pourtant tout a eu lieu presque comme prévu. On a modifié le programme dans certains cas, annulé des entraînements, ou encore réduit la taille de la piste, tout ce qui était nécessaire pour éviter d’être contraint à renoncer à une épreuve.

Au final, que dire, si ce n’est que les spectateurs et téléspectateurs ont pu se régaler ? Une véritable orgie avant les fêtes ! Les concurrents n’ont en revanche pas tous été à la fête. Notamment en alpin car ça tapait fort sous les skis. Malgré ce grand spectacle dans toutes les disciplines – du moins celle que je suis, il faut faire des choix – la frustration a failli l’emporter. Les Français sont très souvent passés tout près du podium ou ont manqué la victoire pour presque rien, la poisse devenait lourdingue… Jusqu’au moment où Jason Lamy-Chappuis a fait oublier tous les regrets accumulés au fil des courses.

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dimanche 7 décembre 2014

Souviens-toi l'hiver dernier.

La neige, c’est bien, quand il y en a. Il y en avait l’hiver dernier.

L’hiver dernier, Martin Fourcade survolait le biathlon mondial. Quand il se déchirait sur une course, chose rare, il réagissait de manière éclatante dès la suivante.
L’hiver dernier, Alexis Pinturault réussissait des perfs improbables en Coupe du monde de ski alpin, il avait pris un abonnement au podium.
L’hiver dernier, Jason Lamy-Chappuis donnait des signes de fin de règne, la régularité qui avait marqué sa carrière avait disparu, il avait bien du mal à être performant dans les 2 disciplines du combiné nordique. Les bons jours, il bataillait avec les meilleurs, les autres il prenait des claques.

Cet hiver… aussi.

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dimanche 26 octobre 2014

Déjà là ! (CdM ski alpin)

Comme le veut la tradition, la saison de ski alpin – et même des sports d’hiver d’extérieur dans l’hémisphère nord – a débuté sur le glacier autrichien de Sölden avec un week-end de slalom géant.

Les organisateurs ont eu de la chance, il est tombé 70cm de neige pile au bon moment pour aider à avoir une piste de qualité suffisante afin de compléter les stocks de neige. Mais le problème reste le même : en octobre, 3 semaines avant le 2e week-end de Coupe du monde, on ne peut compter sur des conditions équitables, chaque passage marque énormément, on doit vite skier dans les trous. Avoir un bon dossard est donc une réelle nécessité.

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vendredi 7 février 2014

Les Bleus à la recherche de l’or blanc. (Sotchi 2014)

Sotchi 2014 J’annonce déjà un record de médailles pour l’équipe de France olympique (plus de 11). Mieux, j’annonce aussi un record de titres (4 ou plus). Sotchi 2014 sera un grand cru pour les Bleus.

Si forts que ça nos Bleus ? Non. Au niveau de la densité, on a connu beaucoup mieux… avant une série noire de blessures touchant beaucoup de têtes d’affiche, à commencer par nos 2 championnes du monde de ski alpin (Tessa Worley et Marion Rolland). Seulement voilà, l’équipe de France possède encore plusieurs locomotives qui à elles-seules devraient obtenir plus de la moitié des médailles.

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vendredi 15 février 2013

Domination, frustration. (ChM 2013 de ski alpin)

Schladming 2013 La France n’est plus en tête du classement des médaille, elle l’était avant la nouvelle victoire du nouveau roi de Schladming. Un homme a remporté 3 titres individuels lors de ces Championnats du monde de ski alpin, on ne l’attendait pas forcément en super-G, encore moins en super-combiné, en revanche en slalom géant, il n’a fait "que" confirmer sa domination habituelle. Ted Ligety a écrasé la concurrence.

L’équipe de France avait déjà 4 breloques venant de 4 skieurs (alors que la plupart des équipes doivent leur bilan à un seul voire 2 éléments qui en ramènent plusieurs (Svindal, Ligety, Maze, Riesch). L’idée était d’en obtenir une 5e avec un 5e coureur, elle n’était en rien saugrenue car notre réservoir dans cette discipline est phénoménale, on peut placer régulièrement 6 à 8 représentants en seconde manche lors des épreuves de Coupe du monde (alors que JB Grange et Julien Lizeroux n’ont plus pris le départ en géant depuis de nombreux mois suite à leurs blessures, on pourrait avoir une densité encore plus impressionnante).

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lundi 11 février 2013

Ça s’est mal combiné. (ChM 2013 de ski alpin)

Schladming 2013 4 Français au départ, un seul à l’arrivée malgré l’impression générale de ne pas avoir démérité. En fait ça s’est mal combiné lors du super-combiné masculin des Championnats du monde de ski alpin. On croyait vraiment au podium, au titre même, n’ayons pas peur de le reconnaître, au final on est déçu, mais surtout frustré.

Alexis Pinturault a laissé échapper un premier titre mondial dès le haut de la descente.
Il a laissé échapper une première médaille mondiale en bas du slalom.
Trop faible sur son point faible, presque trop fort sur son point fort… Au final, Pinpin le mutant a mis 28 centièmes de trop à franchir la ligne d’arrivée pour la 2nde fois de la journée après quasiment 3 minutes d’efforts exténuants répartis en 2 manches disputées en début d’après-midi (départ à midi) sur les pentes très gelées de la Planai (il a fait extrêmement froid au cours de la nuit, c’était donc très dur, ça tapait fort sous les skis) puis en début de soirée dans les conditions du mythique slalom nocturne de Schladming (paradoxalement la visibilité était bien meilleure qu’à midi car on allume les éclairages, on dirait un stade de foot). Il n’a rien à se reprocher.

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mercredi 6 février 2013

Super-Grotesque, Super-Génial. (ChM 2013 de ski alpin)

Schladming 2013 Pouvait-on imaginer pire en ouverture de Championnats du monde de ski alpin ? Sans doute pas. La FIS a fait un gran’gran’ numéro… Le podium du super-G féminin est loin d’être dégueulasse, Tina Maze, Lara Gut et Julia Mancuso ne sont pas là par hasard, mais pour l’image de ce sport, c’est dramatique. Heureusement, après la mascarade de mardi la course masculine organisée jeudi a enfin lancé la compétition sur de bonnes bases.

Mardi matin, 11h, on attend le départ du super-G féminin. Pas de bol, il y a trop de brouillard, on retarde donc le départ… Comme ça ne se dégageait pas, on a recommencé… encore… encore… 13 FOIS ! Rendez-vous compte… 13 fois ! Finalement, on la lancé les premières concurrentes à 14h30, avec 3h30 d’attente, une attente plus facilement supportable pour les favorites car contrairement aux petits dossards elles peuvent éviter d’attendre près du départ et ne sont pas obligées de rester échauffées, elles restent au refuge bien tranquillement. Marie Marchand-Arvier avait le n°3, elle en a pâti et a terminé à une modeste 14e place. Les 2 autres Françaises, Tessa Worley et Marion Rolland, ont aussi raté ce super-G (respectivement 27 et 22e) mais peut-on le leur reprocher ? Je ne pense pas.

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dimanche 5 février 2012

"Pinpin le Mutant" se fait les dents.

les sports d'hiver 3e podium de sa carrière en Coupe du monde de ski alpin, 3e fois sur la 2e marche. On ne peut nier une petite pointe de frustration, surtout pour un vrai winner. Alexis Pinturault troquerait bien son abonnement à la 2e place pour quelques victoires. "Pinpin" ne doit pas devenir "Poupou" !

Tessa Worley, son homologue et quasi équivalent en équipe de France féminine, a connu 5 fois la victoire – 6 si on compte le Team Event des Championnat du monde de Garmisch-Partenkirchen – avant d’occuper pour la première fois un des strapontins les plus prisés (d’abord le bronze aux Mondiaux puis une 3e place en CdM, depuis, elle a encore gagné, c’était à Kranjska Gora le 21 janvier). Pour le moment, s’il n’a pas connu la réussite de sa compatriote, le jeune Français s’est montré plus polyvalent, Tessa ne comptant qu’un top 10 dans une discipline autre que le slalom géant.

Compte tenu de son talent et de ses capacités physiques, on ne peut en douter une seule seconde, "Pinpin le Mutant" va claquer "quelques" victoires d’ici la fin de sa carrière, celle-ci pouvant durer encore une grosse quinzaine d’année car ne l’oublions pas, elle vient de débuter.

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dimanche 20 mars 2011

Mascarade.

les sports d'hiver La ou les finale(s) de la Coupe du monde, peu importe le sport, devraient être un grand événement que seul un cataclysme devrait pouvoir faire annuler.

Vous imaginez les organisateurs de la Masters Cup de tennis zapper le dernier match des poules et annuler les demi-finales pour faire disputer un double en finale du simple ?

Vous imaginez la FIFA renoncer à faire jouer la finale du Mondial et décider que le champion serait le quart-de-finaliste possédant la meilleure attaque de la compétition ?

La FIS fait un énorme travail pour promouvoir le ski alpin (pas seulement le ski alpin, les autres disciplines de ski et de snowboard aussi), pour renforcer sa médiatisation, pour lui donner une image plus moderne, mais aussi pour assurer autant que faire se peut la sécurité des concurrents dans des sports dangereux.

Cette semaine à Lenzerheide (Suisse), au lieu d’une fabuleuse fin de saison à suspense on a eu droit à une immense mascarade. La FIS doit revoir sa copie.

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dimanche 6 mars 2011

Il faudra encore attendre.

les sports d'hiver Pour le record elle attendra car "mamie" fait de la résistance, mais Lindsey Vonn a de quoi être triplement satisfaite de son week-end. Elle a réalisé un triple-double au ski. Balaise ! Podium et petit globe de cristal en super-combiné, podium et petit globe de cristal en descente, victoire et petit globe de cristal en super-G.

Le suspense subsiste plus ou moins dans les autres disciplines, en particulier le slalom masculin, car on a eu ce dimanche une épreuve assez cocasse.

Honneur aux dames.

Chez les femmes, les surprises sont rares lorsqu’il s’agit d’épreuves de vitesse. Résultat, on a toujours à peu près les mêmes sur les podiums et les classements de la Coupe du monde de ces disciplines sont déjà pliés. Lors du week-end de Tarvisio (Italie) les 5 premières du super-combiné – Vonn, Anja Paerson, Maria Riesch, Tina Maze et Elisabeth Görgl – se sont classées parmi les 6 premières de la descente (Ingrid Jacquemod s’est incrustée à la 5e place) et parmi les 7 premières du super-G (Julia Mancuso 2e et Laurenne Ross 4e, sachant que Mancuso était 6e du super-combiné).

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dimanche 27 février 2011

La collection s’agrandit.

les sports d'hiverLa Coupe du monde de ski alpin a repris ses droits après des Championnats du monde finalement bien sympathiques. Les femmes étaient en Suède, les hommes en Bulgarie (non, ils ne skiaient pas dans du yaourt). 2 podiums sont venus s’ajouter à la collection française de l’hiver.

  • Toujours les mêmes, Tessa en plus.

Tessa Worley se met à la vitesse, notre géantiste veut se diversifier, elle excelle en géant, se débrouille en slalom, ça ne lui suffit plus. Pourquoi ne pas tenter le super-combiné ? Pour ça, il lui fallait se lancer en super-G (en attendant de s’essayer en descente). A Äre avaient lieu ce week-end un triptyque super-combiné, descente, super-G.

Vendredi la championne du monde de géant parallèle par équipe a terminé 15e de l’épreuve mêlant les 2 spécialités les plus proches de la sienne avec le 22e de la manche de super-G (à 2"35 de Vonn), ce qui a fait d’elle la première Françaises (devant Marion Pellissier, Marie Marchand-Arvier, Marion Rolland, Ingrid Jacquemod et Margot Bailet). Finalement Marion Pellissier a pris la 11e place du super-combiné avec le 6e temps de slalom… On aurait presque des regrets de ne pas avoir mieux utilisé notre quota de dossards pour cette épreuve aux Mondiaux.

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mercredi 12 janvier 2011

Le triomphe des frustrés. (1/2)

les sports d'hiver Ces derniers jours en ski alpin le redoux qui touche l’Europe a donné lieu quelques courses pour le moins étranges… 2 slaloms et un géant pour les hommes, 2 slaloms, une descente et un super-G pour les femmes, parfois du grand n’importe quoi, mais dans l’ensemble beaucoup de spectacle.

Résultats des courses ? Les frustrés ont pu se régaler et les classements ont été chamboulés. On a assisté à des manches au scénario improbable, à des remontées fantastiques, à des hécatombes… beaucoup trop de trucs pour que je vous raconte tout. Je vous rapidement aborder chaque épreuve et m’étendre sur les deux plus importantes, celles où les Français ont particulièrement brillé.

  • Mardi 4 janvier, slalom féminin de Zagreb (en nocturne).

En Croatie la prime est la plus importante du circuit. Peut-être que Marlies Schild avait besoin d’argent… En tout cas elle n’a laissé aucune concurrente espérer la décrocher à sa place.

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lundi 3 janvier 2011

Coup de force à Munich.

Munich 1, Annecy 0 (les Coréens aussi). Munich a réussi un très joli coup de force à quelques semaines de la désignation de la ville qui organisera les JO d’hiver en 2018. Les Allemands ont marqué les esprits avec ce slalom parallèle organisé sur la colline qui surplombe le stade olympique (celui où jouait le Bayern jusqu’à il y a quelques années).

J’ai bien aimé ce petit slalom parallèle comptant pour le général de la Coupe du monde, une épreuve calquée sur ce qui se fait en snowboard (2 parcours les 2 concurrents s’élancent, en bas on garde l’écart, il sert au départ de la seconde manche, celui qui était sur le parcours rouge passe sur le tracé bleu et inversement, la porte de celui qui a perdu la première manche s’ouvre avec le retard qu’il avait en bas ou un retard forfaitaire – 0.5s en l’occurrence si en réalité il y avait plus, enfourchement, chute ou sortie de piste – sur son adversaire, le premier arrivé en bas a gagné). Le rendu visuel à la télé était excellent, le succès populaire très impressionnant, en nocturne ça avait encore plus de gueule, et pour ne rien gâcher il neigeait. De la neige en hiver dans une ville qui veut accueillir les JO d’hiver… Normal ? Parce qu’il y avait de la neige à Vancouver ? Y en a-t-il à Pyeongchang ? Un bon point pour la candidature allemande.

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