Mot-clé - Terry Flanagan

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dimanche 9 avril 2017

La crème n’est pas anglaise.

Plus j’en regarde, plus j’ai l’impression qu’il existe 2 sortes de boxe anglaise : la boxe anglaise… anglaise, et la boxe anglaise… pas anglaise. La première est souvent une vaste arnaque ou un grand numéro de cinéma avec des stars en carton-pâte. La seconde ressemble bien plus souvent à un sport de combat même si, évidemment, elle n’échappe pas toujours aux écueils quasi permanents de sa variante britannique.

Nous l’allons constater en opposant 2 combats majeurs d’une grande soirée organisée à la Manchester Arena impliquant des boxeurs anglais (diffusion du BT Sport, en France sur La chaîne l’Equipe) et les 3 d’une autre grosse réunion qui se tenait au MGM National Harbor, dans le Maryland aux Etats-Unis (organisée par Top Rank et diffusée sur HBO), où 3 champions ukrainiens étaient à l’affiche. Les 5 combats évoqués ici – avec les vidéos complètes – étaient tous sanctionnés par la WBO, même si la ceinture prévue pour l’un n’a finalement pas été attribuée…

La crème de la boxe n’est vraiment pas anglaise, actuellement, elle vient de l’Est.

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dimanche 27 novembre 2016

En queue de poisson.

Que c’est moche d’abandonner lors d’un championnat du monde de boxe… Probablement s’agissait-il de la décision la plus sage, la plus lucide, mais quand elle résulte simplement d’un découragement, il y a malaise. Difficile d’accepter une telle fin. Surtout pour une affiche évoquée comme probable candidate au titre de combat de l’année…

En l’espace de quelques heures, on a eu 2 fois le même cas de figure, ou presque. Dans le premier cas, la différence physique était trop importante, la différence de qualité aussi, le challenger prenait une leçon au moment où il a abandonné après avoir passé son temps à défendre, il a lui-même mis fin à son calvaire après le 2nd knock-down subi en début de 8e reprise. Rapidement blessé à l’œil, nettement dominé, il a bien compris qu’il ne pourrait pas arriver jusqu’à la cloche sans se faire défoncer. Dans l’autre cas, on a assisté à un abandon à l’appel du 8e round après 6 ou 7 reprises perdues dont une 7e aux allures de véritable correction, mais il n’y avait pas de blessure, juste le sentiment de ne pas pouvoir gagner contre un garçon trop fort. Ce choix totalement volontaire serait compréhensible de la part d’un boxeur quelconque, il a du mal à passer quand le challenger fait partie de la catégorie des cadors invaincus distributeurs de KOs…

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