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samedi 22 juillet 2017

On a entendu siffler les Sardines. (TdF 2017, E20)

Normalement, dans le sud de la France, on entend chanter les cigales. Pour Chris Froome (SKY), on a entendu siffler les Sardines.

Le Tour de France 2017 a rendu son verdict. Sauf accident improbable, Chris Froome remportera l’épreuve pour la 4e fois. Il devancera Rigoberto Uran (CDT), la grande surprise – y compris pour lui-même – de ces 3 semaines. Romain Bardet (ALM) complète miraculeusement le podium malgré un contre-la-montre absolument désastreux. Le suspense qui aura très longtemps marqué la lutte pour la victoire au classement général a tenu jusqu’au bout, il s’est juste un peu déplacé vers un enjeu moindre que maillot jaune.

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dimanche 16 juillet 2017

Ça a failli barder. (TdF 2017, E15)

Avoir une parfaite connaissance des routes et une stratégie d’équipe prévue à l’avance ne suffit pas à créer des différences sur le Tour de France 2017. Pour y parvenir, il faut être vraiment le plus fort. Or AG2R n’est pas l’équipe la plus forte. Même aidée par un coup de pouce du destin, elle a échoué dans son entreprise. Le Sky lui est tombé sur la tête.

La 15e étape de ce Tour devait être relativement tranquille pour les favoris de l’épreuve. En principe, la première difficulté du jour devait servir à créer une échappée composée de bons rouleurs/grimpeurs appelés à aller au bout pour se disputer la victoire. La 2nde ascension réellement notable semblait trop loin de l’arrivée et pas assez difficile sur la longueur pour provoquer une grosse bagarre pour le classement général.

Cette nouvelle chaude journée a donc logiquement donné lieu à 2 courses, une pour la victoire d’étape et une entre les leaders.

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samedi 15 juillet 2017

Travail d’équipe. (TdF 2017, E14)

Le cyclisme sur route est un sport d’équipes. La 14e étape du Tour de France l’a encore démontré. La force collective surpasse la valeur individuelle, elle peut compenser ou masquer les faiblesses ce chacun. Etre fort ne suffit pas, encore faut-il être bien accompagné.

Si la victoire de Michael Matthews à Rodez n’a été rendue possible que grâce au super travail effectué par ses partenaires de Sunweb, lesquels ont parfaitement manœuvré tactiquement, le fait marquant du jour est aussi la conséquence d’un rapport de forces. Faute de disposer d’une équipe forte pour le protéger, Fabio Aru (AST) s’est fait piéger, il a perdu son maillot jaune au profit de Chris Froome (SKY), dont les lieutenants ont bien bossé pour le placer au mieux.

Cet épilogue mi-attendu/mi-surprenant ne doit pas faire oublier l’inintérêt total du reste de la journée. Quelle déception d’assister à une énième étape creuse dont l’intérêt s’est concentré sur les derniers kilomètres !

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dimanche 2 juillet 2017

Strike ! (TdF 2017, E2)

Il ne se passait à peu près rien lors de la 2e étape du Tour de France, on avait droit à plus de 200 bornes sans grand intérêt entre l’Allemagne et la Belgique, les équipes de sprinteurs avaient cadenassé la course en appliquant des recettes ultra-classiques. Malgré la météo dégueulasse, la journée s’était déroulée sans accroc notable quand soudain…

La_chute_au_rond-point__incroyable_photo_du_Britannique_Chris_Auld_.jpg SPLASH ! BOUM ! BIM ! PAF ! Le strike ! Le Katusha en 3e position du peloton a glissé à la sortie d’un rond-point mal fichu, se transformant ainsi en boule lancée dans un jeu de quilles. Cet empilement de coureurs a eu des conséquences immédiates sur la fin de l’étape mais pourrait surtout en avoir à moyen terme si certains leaders ou équipiers directement concernés devaient en garder des séquelles.

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samedi 1 juillet 2017

Départ(s) en cascades. (TdF 2017, E1)

Je ne serai jamais fan des départs à l’étranger. Que le Tour de France fasse un détour par un pays voisin de la France, pas de souci. Lancer l’épreuve une fois de temps en temps d’une de ces contrées pas très éloignées, d’accord. Là, c’est un peu trop souvent (9 fois sur les 14 dernières éditions sans compter Monaco). Le public a répondu présent malgré la pluie ? Heureusement ! Si en plus ça n’attirait pas le public…

Il est toutefois malheureux de constater que des concurrents censés jouer un rôle majeur lors de ce Tour de France ne verront même pas la France. Victimes d’un des rares pièges d’un court parcours détrempé, ils ont vu leur mois de juillet se terminer le 1er juillet en Allemagne. J'ai presque envie de dire que le ciel – le Sky – leur est tombé sur la tête. D’autres vont pouvoir continuer mais sont bien amochés. La carrière de cycliste se confond trop souvent avec celle de cascadeur...

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dimanche 24 juillet 2016

Un bien mauvais Tour. (TdF 2016, E21)

logo_TdF_2016.jpg Le Tour de France 2016 a pris fin, tout s’est bien déroulé sur le plan de la sécurité – Euro, 14 juillet, Tour de France, 3 fêtes populaires à risques cet été, malheureusement on sait ce qui s’est passé à Nice à la fin du feu d’artifice – mais sur le plan sportif, hormis une parenthèse enchantée lors de la 19e étape et quelques arrivées sympathiques, rien n’a soulevé l’enthousiasme des foules (particulièrement denses).

Qui dit fin dit bilan.

Celui des Français est mauvais, sauf rares exceptions. Celui du Tour dans son ensemble est médiocre. Il convient d’en comprendre les raisons pour trouver des pistes afin de se trouver comment éviter de voir se reproduire ces situations négatives à l’avenir.

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lundi 18 juillet 2016

Faux-ami. (TdF 2016, E16)

logo_TdF_2016.jpg Que diable allait-il faire dans cette galère ?

Vraiment, je me le demande… Car ce dans quoi s’est trouvé embarqué Julian Alaphilippe (EQS) était bien une galère. Se lancer dans une échappée extrêmement longue par une forte chaleur un jour où les sprinteurs entendent se disputer la victoire n’était pas l’idée la plus brillante de sa – jeune – carrière. En partant à 2 avec Tony Martin (EQS), son équipier, beaucoup plus gros rouleur que lui, il s’est épuisé pour rien, peinant à rester dans la roue avant de se relever à 25km de l’arrivée.



Si Alaphilippe veut remporter une étape sur le Tour de France, il va devoir s’y prendre autrement et avoir de meilleures fréquentations.

L’attitude de Martin a été celle d’un faux-ami, il lui a offert un cadeau empoisonné en l’emmenant avec lui.

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samedi 9 juillet 2016

Descente aux enfers. (TdF 2016, E8)

logo_TdF_2016.jpg Le Tour de France 2016 est en train de de sombrer dans le néant. C’est de plus en pire chaque jour, nous assistons à une descente aux enfers en naviguant aux confins de l’ennui. Il ne se passe rien, la Sky est en plein bluff, tout le monde se laisse prendre, et à la fin, Chris Froome tire les marrons du feu grâce à une attaque… en descente, faute de véritable grande bagarre auparavant.

Je ne saurais dire si cette anesthésie du peloton s’explique par les fortes chaleurs, si cet attentisme généralisé est dû à la crainte générée par les antécédents de la formation britannique, si elle résulte d’une volonté délibérée des concurrents directs du tenant du titre d’attendre la 3e semaine pour passer à l’offensive ou encore de leur conscience d’avoir des moyens limités. Peu importe la raison, la conclusion est identique jour après jour. J’ai presque l’impression de revivre tous les jours l’enchaînement des premiers huitièmes de finale de l’Euro 2016 (Pays de Galles-Irlande du Nord et Croatie-Portugal) ! A croire qu’ils veulent tester notre résistance mentale. Si tu regardes ce Tour de France en intégralité sans avoir zappé ni décidé de t’ouvrir les veines, tu peux devenir agent de la CIA car aucune torture n’a d’effet sur toi !

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dimanche 3 juillet 2016

La chance du champion. (TdF 2016, E2)

logo_TdF_2016.jpg C’est l’histoire d’une étape du Tour de France remportée par le champion du monde, qui a du coup échangé son maillot arc-en-ciel pour le jaune. Peter Sagan (TNK) était le plus fort. Il a surtout eu beaucoup de chance. Que les cadors aient eu l’opportunité de se disputer la victoire est un miracle tant le peloton a mal manœuvré.

Le peloton a joué avec le feu sur les routes normandes.
Les échappés du jour ont manqué d’un rien un succès aussi retentissant que surprenant au terme d’un très joli numéro.

Si les victoires se distribuaient au mérite, on en aurait vu un lever les bras à l’arrivée. Il n’a manqué que 450m. Après 183 bornes à l’avant dans le vent, c’est cruel. Rendez-vous compte qu’au moment où il a franchi la ligne, Sagan pensant avoir réglé le peloton pour la 3e place car il croyait 2 hommes restés à l’avant.

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vendredi 10 juillet 2015

Le Cav’ a de la bouteille. (TdF 2015, E7)

Tour_de_France_2015.jpg En cyclisme, ce n’est pas toujours le plus fort qui gagne. Même dans un sprint massif. Il faut être malin. Mark Cavendish (EQS) a 30 ans d’âge, il a gagné des caisses de trophées de vainqueur d’étape, 25 sur le Tour de France avant cette édition, plus 15 sur le Giro et 3 sur la Vuelta, sans compter ses nombreux autres succès dans les autres courses. Je crois qu’on peut le dire, le Cav’ a de la bouteille.

A Fougères, le Britannique n’était certainement pas le plus fort. Qu’importe, il a fait parler l’expérience. On le croyait à la cave, il en est sorti en empruntant la meilleure trajectoire. Pour Etixx-Quick Step, le Tour 2015 est déjà un bon cru.

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jeudi 9 juillet 2015

Le calme avant la gamelle. (TdF 2015, E6)

Tour_de_France_2015.jpg Les coureurs ont presque eu la paix jusqu’au Havre… En réalité, ils ont vraiment eu la paix jusqu’au Havre, ou s’est produit un événement inattendu en temps normal mais presque banal lors de cette édition 2015 du Tour de France. Un énième accident impliquant le maillot jaune. Celui-ci juste après la flamme rouge, donc dans Le Havre.

La journée aura tout de même été plus calme que les précédentes. Notamment pour la FDJ, qui n’a vraiment pas de veine depuis la 2e étape. Peut-être ce manque de veine explique-t-il le contrôle antidopage inopiné auquel ses membres ont eu droit à plus de 23h au soir de la 5e étape. Sympa… On parle de plus en plus de contrôles effectués la nuit dans le futur. A quand les prises de sang pendant la course en arrêtant les échappés ? Les coureurs ont-ils encore le droit de récupérer de leurs efforts ? N’y aurait-il pas moyen de contrôler leurs paramètres physiologiques après la course puis éventuellement le lendemain matin pour détecter d’éventuelles anomalies plutôt que de rechercher à des heures tardives des substances qui peuvent difficilement être absorbées, produire leurs effets et disparaître en l’espace d’une nuit ?

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mercredi 8 juillet 2015

Des pelles à la pelle. (TdF 2015, E5)

Tour_de_France_2015.jpg En cyclisme, on a l’habitude des chutes. Forcément, avec seulement 2 roues, l’équilibre est précaire. La pluie, la nervosité et la fatigue sont des facteurs de risques. Il est donc naturel de voir des chutes sur le Tour de France, épreuve dont les enjeux sont tels que les coureurs sont perpétuellement sur les dents. Néanmoins, tout phénomène a ses limites… Normalement.

Mais le Tour de France est comme le Texas : tout y est plus grand, surdimensionné. Y compris les galères. Lors de la 5e étape, on a approché un record, celui du nombre de gamelles, de gadins, de glissades, d’accidents. Les coureurs ont pris des pelles à la pelle. 7 en tout, leur ampleur variant de la petite chute "mono-coureur" à l’énorme carambolage de 30 à 40 coureurs.

Il y a même eu une chute de moto, la bécane est tombée – heureusement dans l’herbe et non sur la chaussée – en voulant doubler le peloton.

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mardi 7 juillet 2015

Eole bat le pavé. (TdF 2015, E4)

Tour_de_France_2015.jpg Bien cabossés par l’étape de la veille, les coureurs du Tour de France ont dû disputer la 4e étape sur une route aussi cabossée qu’eux, car pavée. Du moins en partie pavée.

L’idée des organisateurs du Tour est que pour remporter l’épreuve, il faut être complet, savoir se débrouiller sur tous les terrains possible dans le cyclisme sur route. Certains terrains sont en principe plus favorables à certains qu’à d’autres. On était en droit d’attendre une énorme course de mouvement avec des gagnants et des perdants. Un petit grimpeur colombien, un ancien vététiste italien, un Espagnol peu friand des classiques ardennaises, un Britannique né au Kenya qui n’a pas l’expérience des pavés… Allaient-ils surprendre positivement ? Subir ? Etre piégés par les circonstances de course ? Piéger leurs concurrents ?

L’excitation a été balayée par le vent. Ces espoirs légitimes de feu d’artifice sont partis en poussière. Eole a fait perdre presque tout leur intérêt aux pavés. Eole a donc battu le pavé.

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lundi 6 juillet 2015

L’hécatombe wallonne. (TdF 2015, E3)

Tour_de_France_2015.jpg Un véritable carnage. Une étape qui restera dans les mémoires, dont les effets mettront beaucoup de temps à se résorber, et qui pourrait avoir des répercussions majeures sur la suite de l’épreuve. Voici ce à quoi nous avons assisté lors de la 3e étape du Tour de France 2015.

Les accidents survenus sur les routes belges ont provoqué une neutralisation de la course. Tout le peloton a dû mettre pied à terre et attendre un bon quart d’heure pour repartir. La direction de course n’a pas eu le choix, il y avait trop de victimes, on se serait presque cru sur un champ de bataille. C’était une boucherie. La violence du carambolage géant dont les images ont été diffusées – un autre juste après n’a pas été filmé car les caméras se concentraient sur le premier – est effroyable.

Néanmoins, la course a repris ses droits. Le cyclisme est un sport dangereux.

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dimanche 5 juillet 2015

Des hauts et des Pays-Bas. (TdF 2015, E1-2)

Tour_de_France_2015.jpg Le Tour de France 2015 a débuté, il s’annonce passionnant en raison de la présence de tous les meilleurs coureurs actuels, les dopés comme les propres, mais aussi grâce à un parcours qui promet énormément de mouvement et de rebondissement.

Bien sûr, comme le dit approximativement un vieil adage, l’important n’est pas forcément le parcours mais ce qu’en font les coureurs. En l’occurrence, ASO a fait son job, il y a de quoi faire des écarts à peu près partout, donc à moins d’une gigantesque entente entre équipes visant de nous pourrir cette 103e édition, ce qui est de l’ordre de la fiction absolue pour ne pas dire de l’impossibilité totale, nous allons nous régaler pendant 3 semaines. Bien sûr, il y aura des jours sans, moins intéressants que d’autres. L’avantage sur le Tour est que les enjeux sont trop nombreux et la difficulté trop importante, la courses n’est jamais complètement figée, jusqu’à l’arrivée de l’avant-dernière étape, on n’est à l’abri de rien.

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dimanche 27 juillet 2014

Dernières lignes droites. (TdF 2014, 19-FIN)

Tour de France Bien sûr, certains vous parlerons des absents, de circonstances de courses favorables. Je vais être cash. Qu’est-ce qu’on en a à foutre ?

Les gars qui n’ont pas voulu venir n’avaient à se pointer, rien ne dit qu’ils auraient fait mieux. Ceux qui ont vu le bitume de très près et ont fini dans la voiture du directeur sportif adjoint ou dans une ambulance n’avaient qu’à être plus concentrés, mieux placés, à prendre moins de risques. Rien n’arrive totalement par hasard ou malchance. Ils sont 164 à avoir vu les Champs-Elysées, honneur à eux, tant pis pour les autres !

17 ans après Virenque – à une époque où le Tour de France était un concours de médecins véreux – le cyclisme français a de nouveau réussi à placer un de ses représentants sur le podium du classement général de l’épreuve la plus emblématique et mythique de ce sport. Mieux, il en a placé 2 d’un coup ! Et un seul, malade, a abandonné au cours de ces 3 semaines, les 43 autres sont allés au bout.

Vive le Tour ! Vive la France !

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lundi 21 juillet 2014

La loi du plus fort. (TdF 2014, 13-15)

Tour de France La loi du plus fort est toujours la meilleure, nous l’allons montrer tout à l’heure. Car on le constate sur le Tour de France 2014.

Les 2 premières semaines de cette édition ont été dominées par un homme. Depuis la 2e journée il a lâché une seule fois le maillot jaune, ça a duré 24 heures. A l’arrivée, il a terminé 6 fois sur 15 parmi les 3 premiers (dont 3 victoires d’étapes), 13 fois sur 15 parmi les 30 premiers… pour une 34e place (1ère étape) et une… 31e (15e étape). Le garçon est au-dessus du lot, il fait respecter sa loi en montagne. C’est la loi du plus fort. Dans les Alpes, il a fait ce qu’il a voulu.

Mais sur le plat aussi la loi du plus fort s’applique. Bien sûr, les rapports de force peuvent évoluer entre eux, mais à la fin, les sprinteurs se partagent toujours le gâteau quand ils jouent sur leur terrain.

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jeudi 17 juillet 2014

Les plus forts ? Pas les verts ! (TdF 2014, 11-12)

Tour de France La transition entre les Vosges et les Alpes a été marquée par une belle victoire française, mais aussi par de nouveaux échecs de l’homme vert. Peter Sagan (CAN) est presque toujours placé, jamais vainqueur. Après avoir été une nouvelle fois piégé par sa réputation et par sa trop grande envie de l’emporter, il a encore fini 2e à Saint-Etienne, le pays des Verts. Tactiquement, ces 2 journées ont été très intéressantes. Les Europcar – aussi en vert – ont aussi manqué de réussite, mais au moins ils ont tenté des choses, contrairement à beaucoup d’autres, et notamment à un lâcheur. Fabian Cancellara (TFR) s’est tiré lors de la journée de repos, il est rentré en Suisse (ça ne lui a pas fait trop de chemin) car il veut se préparer pour les championnats du monde sur route. Ça en dit long sur les intentions de son équipe, déjà privée d’Andy Schleck.

En faisant ce choix, il a évité les journées les plus chaudes de ce Tour. En effet, après la pluie, très propice à Vincenzo Nibali (AST), le peloton a dû affronter des températures comprises entre 29 et 35°C. Dur !

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mardi 15 juillet 2014

Vive la Révolution ! (TdF 2014, 8-10)

Tour de France En 3 jours, tout a changé, le Tour de France 2014 a pris une toute autre allure. Et pas une mauvaise, tant s’en faut !

La course avait débuté de façon moyennement enthousiasmante malgré l’engouement du peuple britannique, très heureux de recevoir la plus grande compétition sportive du monde accessible à tous. Mauvais temps, chutes, abandons, étapes plus ou moins intéressantes avec un scénario assez immuable… Ce n’était guère la joie. Heureusement les organisateurs ont pris le soin d’intercaler des étapes atypiques pour briser la monotonie et débuter la sélection, ils ont tenté quelques innovations. La meilleure idée est d’avoir placé 3 étapes de moyenne montagne dès la fin de la première semaine. Qui dit moyenne montagne ne dit pas nécessairement difficulté moyenne. Il y avait de quoi faire pour les coureurs et de quoi se régaler pour les (télé)spectateurs.

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mercredi 9 juillet 2014

Le Tour en Flandre. (TdF 2014, 4-5)

Tour de France Le Tour de France 2014 a débuté par Le Tour on tour en Angleterre, il a continué par le Tour en Flandre. A ne pas confondre avec le Tour DES Flandres, classique de printemps bien connue. Non, après une étape pour sprinteurs sans grand intérêt, la course a pris la forme d’un petit Paris-Roubaix.

Tout l’intérêt de ce séjour dans la plaine de Flandre était de mettre le peloton à l’épreuve, une épreuve que beaucoup de leaders – ceux qui jouent le classement général – détestent ou du moins redoutent, celles des pavés. Le but n’était pas de leur donner un avant-goût des Champs-Elysées ! La première semaine serait beaucoup trop calme sans ce genre de galères qui permettent en quelque sorte de jeter un pavé dans la marre. Ceci dit, en l’occurrence, pas besoin de jeter un pavé dans la marre, les pavés étaient déjà dans des flaques. Les flaques de boue. De boue, à ne pas confondre avec debout. Le vainqueur de l’édition 2013 a fini debout à côté de son vélo. Il a dû abandonner sur chuteS.

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