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mardi 15 mai 2012

La semaine dernière EN FOOTBALL… (7 au 14 mai 2012)

L’actualité footballistique était si riche cette semaine que j’ai décidé de faire un spécial foot. J’ai même ajouté lundi pour pouvoir y inclure 2 ou 3 sujets supplémentaires. Ne manquez surtout pas la vidéo à la fin !

Entre autres sujets, il va être question de l’équipe de France.

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lundi 23 mai 2011

Le foot en ébullition (2/2) : état des lieux.

bandeau L1 2010-2011 Le résumé de la 37e journée de Ligue 1, le suspense avant la 38e étaient les sujets de la partie précédente, je continue avec le dernier match, quelques questions concernant le réel niveau de la L1 et les explications du suspense improbable pour le maintien. Il sera également question des Trophées UNFP, du putsch à Auxerre, des élections à la FFF, sans oublier l’extrême nervosité qui règne un peu partout, en particulier dans les tribunes. Pour finir, une petite histoire de stades…

6. Interrogation sur le niveau de la Ligue 1.

Il me restait un match à évoquer, Toulouse-Bordeaux. Comme on pouvait s’y attendre, 3 jours après avoir reçu et battu le PSG grâce à un très grand Carrasso, ce qui finalement aura assuré le maintien, les Girondins étaient nettement moins fringants et concernés – Carrasso compris – en se rendant chez leur seul concurrent régional. Toulouse a assuré son maintien en gagnant 2-0, 2 buts sur CPA, le premier de Mauro Cetto, qui a eu la classe de marquer le but du maintien pour son dernier match à domicile en tant que Toulousain avant d’aller jouer ailleurs (il a profité d’un CF détourné par Carrasso), le second par Capoue, très rarement buteur mais auteur d’une belle tête croisée sous la barre sur une très bonne combinaison sur CF. Un but en première, un but en seconde période, et en voiture Simone.

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jeudi 19 mai 2011

Les racines du mal (ou quand Leproux s'affiche).

bandeau L1 2010-2011 Accrochez-vous, car pour commencer cette analyse de Bordeaux-PSG (36e journée de Ligue 1), je vais retranscrire les déclarations de Robin Leproux.

Des conneries sorties par le président d’un club de football, j’en ai entendu des centaines, mais d’aussi pitoyables, rarement.

«Je suis assez énervé, parce que les joueurs ont failli, ils sont passés complètement à côté de leur match. On avait un rendez-vous, je crois qu’ils n’ont pas bien saisi ce qu’il se passait, que le Paris Saint-Germain avait un rendez-vous important avec la Champions’ League, et puis on a fait un match sans engagement, sans prendre la mesure de l’enjeu qui pouvait être le nôtre. C’était sans envie, sans impact, et de dirait presque "pas sérieux". (…) Moi je défends mon groupe, j’essaie de le stimuler, mais lorsqu’il y a tout un club, tout un staff, des supporters qui sont dans l’attendre de de voir le PSG en Champions’ League, et pi qu’on fait un match comme ce soir où cette place de 3e nous tendait les bras un euh… Y’avait des signes ils étaient tous là, simplement il faut entrer sur le terrain avec un état d’esprit… J’dirais faut avoir faim, faut avoir envie. Bon là euh j’ai cru j’pense franchement qu’ils n’ont pas compris. (…)Ils n’ont pas pris la mesure de l’événement, on va régler ça entre nous. Euuuh… mais à force de nous tendre comme ça les bras, la 3e place on va passer à côté, même la 4e. Alors on va pas gâcher cette fin de saison, il va falloir battre Lille, Saint-Etienne, mais la balle n’est plus dans notre camp.» A la question «C’est quoi ? Mental ?», question à la con s’il en est, il répond «très certainement.»

Je crois surtout que Leproux n’a pas regardé le match et n’a pas pris la mesure de rien du tout, ni de la difficulté de la saison, ni de la fatigue, ni de l’adversité, ni de la situation de façon plus globale.

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