Mot-clé - Valbuena

Fil des billets - Fil des commentaires

dimanche 7 août 2016

Dans les grandes lignes. (Trophée des Champions)

Le Trophée des champions ? En principe, je m’en cogne au moins autant que le public autrichien, venu très peu nombreux à Klagenfurt, où il a été organisé (dans un stade beaucoup trop grand, sur une pelouse de qualité médiocre).

Sincèrement, choisir de le programmer le premier jour des JO alors que la veille la voie était libre pour attirer un peu d’intérêt médiatique… La nouvelle équipe de la LFP est au moins aussi compétente que la précédente, c’est rassurant. (^^)

En principe, écrivais-je, le Trophée des Champions, je m’en cogne. Mais dans la mesure où il s’agissait des débuts officiels d’une nouvelle ère au PSG, l’ère Unai Emery, qui succède à l’ère Ibra (et non l’ère Laurent Blanc), ce match était intéressant. Qui plus est, il permettait de voir le PSG affronter ce qui doit être son principal adversaire en Ligue 1 cette saison, à savoir l’OL.

Lire la suite...

jeudi 6 mars 2014

Des raisons de croire en eux.

EdF_football_2014.jpg Les Bleus vont réussir à nous faire croire en eux ! En allant à la Coupe du monde avec cet état d’esprit, celui qui leur a permis de renverser une situation très compromise lors des barrages contre l’Ukraine en novembre dernier, il y a vraiment moyen de ne pas aller au Brésil pour faire de la figuration !

Depuis quelques années l’équipe de France de football était devenue un cauchemar pour tout amateur de football et supporter français (il s’agit souvent des mêmes personnes, pas toujours). Regarder un de ses match revenait souvent à se coltiner une purge ou un spectacle d’horreur assez honteux. Presque systématiquement en fait. Néanmoins, de temps en temps, un match venait raviver la flamme quasiment éteinte en redonnant un peu d’espoir à ceux qui rêvent de la voir briller. Je pense notamment au 1-1 arraché à Madrid. Des espoirs généralement vite déçu à cause d’un entraîneur navigant à vue – une vue trouble malheureusement – et de joueurs soit pas au niveau, soit pas impliqués, soit ni au niveau, ni impliqués, soit perdus dans une équipe incohérente et désorganisée.

Tout a changé en novembre au prix d’une déroute à Kiev.

Lire la suite...

lundi 3 mars 2014

Sans saveur. (L1, J27)

Ligue 1, saison 2013-2014 L’Histoire ne retiendra qu’une victoire banale. Autrement dit, presque rien. Pourtant, il s’agissait de l’affiche la plus médiatisée du championnat.

Pendant des années, avant une Grande Sardinade, comme tout supporter du PSG qui se respecte, j’étais stressé. Normal. On ne savait jamais à quoi s’attendre, on espérait la victoire, on craignait la défaite, n’importe quel but même très moche et contre le cours du jeu – a fortiori contre le cours du jeu – pouvait être vécu comme une libération, il entrait dans la légende du club de façon quasi automatique, restait gravé dans la mémoire de chacun.

Désormais, ce n’est plus le cas. Il n’y a plus d’appréhension. A moins de se balader à poil dans la rue – le 2 mars, il fait encore bien frais dehors – aucun Parisien ne pouvait trembler en pensant à ce match.

Désormais, la principale interrogation concerne le score. Et encore… On sait que le PSG va gagner en marquant 2 buts (ça qui s’était produit lors des 6 précédentes confrontations). L’absence de suspense n’explique pas à elles seule pourquoi j’ai trouvé cette seconde Grande Sardinade de la saison extrêmement fade.

Lire la suite...

lundi 7 octobre 2013

#SardineFadaForever. (L1, J9)

Ligue 1, saison 2013-2014 Certains médias ont tenté d’imposer le terme de "Clasico" pour des raisons purement commerciales. D’autres ont décidé de copier les Espagnols en prenant au moins la peine de franciser ce mot, ils parlent de "Classique". Je milite pour faire comprendre au monde qu’un OM-PSG ou PSG-OM est en réalité une "Grande Sardinade", néanmoins il faut bien l’avouer, le premier de la saison 2013-2014 restera un classique.

Cette rencontre est entrée dans la légende non pas en raison de sa qualité, extrêmement médiocre à tous les niveaux (technique, tactique, engagement, etc.), mais grâce à son scénario. L’arbitrage de M. Turpin, particulièrement en vue, très peu à son avantage, a grandement contribué à transformer une bouse en pièce d’anthologie.

Lire la suite...

mercredi 11 septembre 2013

Là-bas, la Bérézina.

équipe de France de football Je doute des connaissances historique de la plupart des Bleus et de leur encadrement… Et pourtant…

Il y a 201 ans, les troupes de Napoléon ont envahi la Biélorussie. Puis elles ont dû repartir dans le sens inverse en se retirant de Russie… Et fin novembre 1812, ce fut la fameuse Bérézina, ou plutôt la Bataille de la Bérézina, du nom d’un fleuve de ce pays (qui ne passe pas à Gomel, où ont joué les Bleus, mais dans la région de Borisov). Cette bataille a été un carnage, elle a laissé sur le carreau des milliers d’individus (on l’évalue à 45000 morts et prisonniers, pas seulement des soldats), d’où l’image de déroute qui en est restée dans l’imaginaire collectif. Pourtant, les hommes du général Eblé, décédé quelques semaines plus tard, ont remporté cette bataille en déjouant la tactique mise en place par les Russes, ils ont réussi à permettre la traverser la Bérézina par une partie significative des troupes grâce à 2 ponts construits en quelques heures dans l’eau glacée. En septembre 2013, les hommes du général colonel capitaine Didier Deschamps ont reconstitué cette bataille à leur façon. Que ce fût douloureux, laid, difficile ! Finalement ils ont réussi on ne sait trop comment à gagner la bataille et à poursuivre leur route. Arriveront-ils à destination ? L’avenir le dira. L’optimisme n’est pas de rigueur, on imagine mal l’équipe de France de football se qualifier pour la Coupe du monde 2014 sans changements radicaux à tous les niveaux.

Lire la suite...

jeudi 6 juin 2013

La découverte de l’Amérique.

équipe de France de football Pour une fois les Bleus ont perdu, n’ont pas été bons, et on s’est pas mal emm*rdé en les regardant jouer. Comment ? Nous ne sommes plus pas en mai 2004 ? Ah pardon… Je me disais bien qu’un truc clochait. Bon, bah dans ce cas tout est normal… «La routine habituelle quoi !»

Comment débuter cette tentative d’analyse de match en bois ? Je vais procéder comme le font beaucoup d’entraîneurs pour faire leurs choix… Au hasard ! Je prends un dé… Je le lance… Un 4…

Un 4… OK, j’ai trouvé.

4… Ce chiffre représente beaucoup de choses, par exemple la série désormais achevée de matchs nuls sans but entre l’Uruguay et l’équipe de France. 2 ont eu lieu en France, un en Asie (un but valable de Trezegol avait été refusé) et un en Afrique, il fallait bien finir un jour par en organiser un sur le continent américain et plus particulièrement dans ce petit pays à la grande histoire footballistique. Certains Français partis suivre les Bleus en ont profité pour se rendre en pèlerinage là où Lucien Laurent a marqué le 1er but de l’histoire de la Coupe du monde. C’était il y a 83 ans, il n’en reste que des archives – les joueurs ont surement pu les "admirer" lors de la visite au musée du stade qui d’ailleurs est d’époque – et une plaque dans un quartier de Montevideo.

Lire la suite...

dimanche 28 avril 2013

Car l’eau Ancelotti n’a pas aimé… (L1, J34)

Ligue 1 - 2012-2013 Le PSG n’a encore jamais été champion de France de Ligue 1. En 1986, 1993 et 1994, il a fini en tête du classement de la Division 1 dans la catégorie des équipes n’ayant corrompu personne, depuis il a terminé 5 fois dauphin (dont 3 depuis que le D est devenu un L). En déplacement à Annecy, il a obtenu 3 points supplémentaires grâce auxquels il pourrait être sacré officiellement au soir de la 35e journée.

Les autres résultats de la journée de championnats ont eu pour effet d’empêcher les footballeurs parisiens d’assurer mathématiquement leur sacre 24h après l’officialisation du premier titre du PSG omnisport du XXIe siècle. Samedi soir, sa magnifique équipe de handball – dirigée par un super entraîneur, un ancien champion qui comme Ancelotti a bien mangé depuis la fin de sa carrière et a longtemps vécu plus près d’Annecy que de Paris (ils ont respectivement vécu et entraîné pendant 16 et 13 saisons à Milan et Chambéry) – a écrit la ligne inaugurale de son palmarès avant même le terme d’un exercice 2012-2013 plus que satisfaisant, le titre ayant été décroché avec la manière (domination+spectacle+bonne image+adhésion du public).

Lire la suite...

samedi 23 mars 2013

Joker !

équipe de France de football En battant la Géorgie, l’équipe de France de football a simplement fait le taf, mais il s’agissait d’une étape primordiale pour atteindre l’objectif, se qualifier pour la Coupe du monde 2014.

Didier Deschamps a passé son temps à dire que ce match était beaucoup plus important que le prochain contre l’Espagne, il peut être content, son message est bien passé. Je ne sais pas si Vincent Dubois a fait de même concernant la rencontre opposant la Roja à la Finlande. S’il l’a fait, ses joueurs n’ont pas été très réceptifs car ayant pourtant ouvert le score, ils ont été incapables de l’emporter. Les statistiques de ce match sont hallucinantes, plus de 80% de possession de balle, 19 corners à 0, environ 30 tirs à 5 mais 4 tirs cadrés à 1… mais 1-1 score final. Du coup la France a é points d’avance après le même nombre de matchs. Autrement dit les Bleus ont gagné un joker, à eux de ne pas le griller, ils ont encore à se déplacer en Géorgie et en Biélorussie, il faudra recevoir la Finlande, chacun de ces matchs sera déterminent à condition de ne pas perdre contre les champions du monde en titre ce mardi au Stade de France. En cas de victoire, la qualification serait presque dans la poche car l’EdF n’aurait ensuite besoin que de 5 points sur 9 pour assurer la première place (attention, en ce qui concernent les qualifications pour la Coupe du monde 2014, on prend d’abord en compte la différence de buts générale puis la meilleure attaque, une règle stupide avec laquelle il faut composer, les résultats obtenus dans les confrontations particulières est seulement utilisée dans les 4 critères subsidiaires suivants).

Lire la suite...

lundi 25 février 2013

La bouteille à moitié vide. (L1, J26)

Ligue 1 - 2012-2013 «Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse.» Tout le monde connaît cette phrase devenue une expression française assez courante. Elle a été écrite par Alfred de Musset dans un poème – interminable ce poème – intitulé La Coupe et les lèvres. Au PSG, on ne voit pas les choses ainsi.

En effet, les dirigeants du PSG croient l’importance du flacon nettement supérieure à celle de son contenu. Ils imaginent le flacon apte et suffisant à provoquer l’ivresse. Ils ont tout faux ! Leur but est sans doute de remporter la Ligue 1 – les libertés prises par rapport à l’histoire du club leur font sans doute mésestimer la Coupe de France – mais pour sûr, leur objectif avant tout de faire en sorte que Paris soit sur toutes les lèvres. Ils sont très fiers d’eux, très fiers de leurs nombreuses idées pour faire parler de leur marque, car oui, dans leur esprit le PARIS (Saint-Germain) n’est pas un club de foot, c’est une marque, le reste est accessoire. Ils en ont oublié le principal : en football le plus l’important est le spectacle produit par les joueurs sur le terrain, le cadre est seulement là pour le mettre en valeur, un cadre ne se suffit pas à lui-même, sinon il y a longtemps que la Joconde aurait été rangée dans les sous-sols du Louvre, les gens se déplaceraient du monde entier pour observer un rectangle en bois doré. Tu as beau acheter le poste de télévision le plus cher du marché, si tu l’allumes sur France 3 à l’heure de Derrick, tu t’ennuieras autant que si tu le regardes dans une vieux poste à l’écran à moitié flou.

Au final, que restera-t-il de la 3e Grande Sardinade de la saison ? Du positif, essentiellement le score (victoire 2-0, donc 3 points)… Et du négatif, en particulier le sentiment d’avoir été ridicule à cause de l’immense décalage entre le contenant et le contenu. La bouteille est à moitié vide, on attend toujours l’ivresse.

Lire la suite...

jeudi 1 novembre 2012

Sans Ibra, tout va ! (CdL, 1/8)

Coupe de la Ligue Le PSG a sorti l’OM de la Coupe de la Ligue et participera donc aux quarts de finale de cette compétition non négligeable malgré un format bidon. Le triple vainqueur en titre du trophée est tombé.

L’équipe A’ – ou mixte – alignée par Ancelotti a répondu aux attentes en réussissant à faire oublier l’absence de sa superstar en… jouant pas mal du tout et en maîtrisant son sujet. Et oui, pas de Zlatan Ibrahimovic, pas de problème, l’attaquant vedette a été remplacé par un collectif.

Bien sûr, l’OM a joué une heure à 10 (au lieu de jouer à 9 car Kaboré est un put*in de miraculé), ce qui a un peu faussé la donne, mais nonobstant cette situation et l’erreur d’arbitrage qui a facilité la tâche du PSG (on va y revenir), on peut tout de même tirer beaucoup d’enseignements positifs de cette Grande Sardinade, la 2e en moins d’un mois.

Lire la suite...

mercredi 17 octobre 2012

Un nouvel espoir (la Guerre des Etoiles).

équipe de France de football Il y a bien longtemps, dans une époque lointaine, très lointaine, l’équipe de France de football régnait sur la galaxie…

C'est une campagne de qualifications pour la Coupe du monde 2014. Menés par le Général Didier Deschamps suite à la chute de la République du Président Laurent Blanc, les soldats de la FFF ont remporté leurs premières victoires sur la terrible Finlande et la maléfique équipe biélorusse.

Prêts pour la bataille, ses soldats comptent en secret exploiter la faille de l’Empire hispanique : le Boulard de la mort, un énorme melon intergalactique les ayant déjà plusieurs fois conduits à des déroutes quand ils se croyaient assez puissants pour annihiler une nation toute entière sans s’employer.

Attaqué par les sbires sinistres de l'Empire hispanique, le capitaine Lloris dirige les lignes défensives grâce à ses pouvoirs cosmiques pendant que Matuidi, guerrier infatigable, mène la charge pour rendre sa fierté au peuple et restaurer l’image des siens dans la galaxie…

Cet Espagne-France restera dans les mémoires, on a vu Star Wars épisode VII au stade Vicente Calderon. Certes, nos stars sont moins brillantes que les leurs, elles ont souvent tendance à s’éclipser ou à se cacher derrière les nuages, mais à la guerre, un bon soldat efficace, discipliné et motivé sera toujours plus utile qu’une danseuse étoile.

Lire la suite...

samedi 13 octobre 2012

Et alors ?

équipe de France de football Oui, les Bleus ont perdu. Et alors ? Très franchement, on s’en fout. Le résultat ne compte que pour le Japon et pour ceux qui ont envie de descendre l’équipe de France.

Le but évitable de Shinji Kagawa inscrit à 2 minutes de la fin va sans doute faire perdre 2 ou 3 points à la note de chaque joueur dans la presse de samedi, c’est débile, mais le catastrophisme va être à la mode. Ce but explicable et sans conséquence aura eu pour effet de faire oublier tout le bon – et le mauvais – vu pendant 1h28. Car oui, il y a eu du bon et du mauvais, plus de bon que de mauvais.

Lire la suite...

lundi 8 octobre 2012

Zlataner n’est pas jouer. (L1, J8)

Ligue 1 - 2012-2013

Je mérite une médaille. Je n’ai pas regardé une fois la première Grande Sardinade de la saison, je me suis aussi tapé le replay ! Quelle horreur ! Un 2-2 peut être tout pourri, ce match en est la preuve.

L’enjeu de cet OM-PSG était important, il s’agissait pour les visiteurs de prendre la tête du championnat (à la différence de but… à 30 journées de la fin^^), les locaux cherchant quant à eux à la conserver. Ces dernières années il était arrivé de temps en temps qu’une grande Sardinade soit un duel de haut de tableau, mais ça restait relativement rare. Qu’il s’agisse d’un duel entre le leader et son dauphin ne s’était plus produit depuis le XXe siècle, il y a près de 20 piges (18 saisons je crois). Après ce choc, je regrette cet état de fait : si cette affiche avait opposé le 19e au 16e, on aurait pu comprendre la pauvreté du spectacle. Là, on en est réduit à constater le niveau technique désastreux, l’absence d’ambition, le manque de bon et l’excès de mauvais engagement… Après les 4 buts de la première période marqués un très faible nombre d’occasions franches – Zlatan Ibrahimovic n’a pas besoin d’occasion pour marquer – on n’a plus eu le droit à rien hormis à un peu de violence gratuite. En ce qui concerne le jeu… rideau !

Lire la suite...

samedi 8 septembre 2012

Signé Deschamps.

équipe de France de football Un match en bois, un spectacle de qualité très limité mais la victoire au coup de sifflet finale. C’est exactement ce qu’on attendait de l’équipe de France de Didier Deschamps.

Des 1-0, on risque d’en voir beaucoup. Tant que le 1 est pour les Bleus, ça passe. Au moins aux yeux des dirigeants de la FFF. Pour moi et des centaines de milliers d’autres amateurs de football, ça va être lourd, on attend du jeu et de l’enthousiasme depuis des années, on va encore attendre.

Le match amical contre l’Uruguay en août a été mauvais, il s’est soldé par un nul 0-0, mais le résultat ne comptait pas. Maintenant que les qualifications pour la Coupe du Monde 2014 ont débuté, l’EdF est obligée de gagner presque chacun de ses matchs sauf peut-être ceux contre l’Espagne. En Finlande, après une première période correcte, des Bleus solides sans être flamboyants – tant s’en faut – ont bien galéré pendant les 40 dernières minutes. Ensemble poussif.

Lire la suite...

jeudi 16 août 2012

De l’art de racler les fonds de tiroirs.

équipe de France de football Un nouveau sélectionneur, quelques joueurs qu’on espérait voir ou revoir en Bleu, d’autre dont on rêvait de ne plus jamais voir la tête sortant du col du maillot de l’équipe de France de football, et une poignée dont on pouvait se demander ce qu’ils foutaient là. J’espérais pouvoir aborder l’ère Didier Deschamps sans apriori, mais en apprenant la compo, j’ai dû renoncer à mes plans.

Le mandat du Didier a débuté au Havre, il espérait avoir la paix, pas de bol, l’affaire Zahia a ressurgi, il avait déjà fallu gérer les restes de la période Laurent Blanc. Si on ajoute au lot les accusations de viol contre Bafé Gomis, ça nous promet des lendemains qui Deschamtent. L’image des Bleus est atteinte d’un cancer métastasé.

Lire la suite...

mercredi 6 juin 2012

Ben THE Man.

équipe de France de football En principe après un match amical contre l'Estonie à la MMArena, l'analyse devrait être facile : zéro tracas, zéro blabla. Le score, 4-0, est en partie trompeur. Si offensivement l’équipe de France de football semble au point, l’animation défensive est toujours aussi mauvaise.

L’Estonie a fini devant la Serbie et la Slovénie lors des éliminatoires de l’Euro 2012, a été seulement éliminée en barrage par l’Irlande. Dans l’absolu l’adversité aurait dû être d’un niveau suffisant pour considérer cette rencontre comme un test. Le test, on ne l’a pas vu. Il faut savoir raison garder, ce France-Estonie était un match d’entraîne-Mans, il était placé à seulement 6 jours de l’entrée en lice des Bleus à l’Euro, l’objectif était faire le plein de confiance en prenant surtout soin d’éviter de se blesser. En face, il n’y avait rien, si ce n’est une équipe très moyenne avec tout au plus 2 ou 3 éléments intéressants (le très fort taux d’expatriés ne suffit pas à faire une bonne équipe, surtout si les joueurs évoluent dans des championnats de seconde zone), l’engagement physique est resté très limité.

Lire la suite...

lundi 28 mai 2012

Les Bleus au pays des pingouins.

équipe de France de football L’équipe de France de football a gagné 3-2 à Valenciennes contre l’Islande. Youpi. Elle a été menée 2-0. Outch. Il paraît que Laurent Blanc prépare son équipe pour l’Euro 2012… Ça va arriver très vite mine de rien. Ça débute dans 2 semaines. Une chose est sûre, si les Bleus se présentent contre l’Angleterre avec le onze aligné dimanche, ils vont prendre cher. Et par «cher», j’entends assez cher pour que la Marseillaise soit remplacée par la Dans ses canards… Oui, cher au point de marcher en canard pendant un bout de temps.

Face à de supposés quichons islandais inexpérimentés car en plein renouvellement de génération – qui finalement ont donné l’image de joueurs moyens incapables de tenir la distance mais volontaires et décomplexés – Laurent Blanc a mis en place une équipe assez grotesque sur le papier qui s’est révélée l’être tout autant sur le gazon.

Lire la suite...

dimanche 29 avril 2012

34e journée de L1, les matchs.

Ligue 1 saison 2011-2012 On n’a joué que 9 matchs comptant pour la 34e journée de Ligue 1, le dernier aura lieu dans 2 semaines. Ce week-end, plusieurs équipes ont complètement craqué.

Pour l’analyse de la journée, c’est une autre page, cliquez ici.

Lire la suite...

lundi 9 avril 2012

ICI C’EST POURRI !

Ligue 1 saison 2011-2012 J’osais imaginer les Italiens vaccinés. Le but en or, logiquement, ils ne devraient pas aimer, ils ont de mauvais souvenirs…

Pourtant depuis l’arrivée d’Ancelotti au PSG on a souvent la même impression : dès que Paris ouvre le score, les joueurs croient que le match est fini, ils arrêtent de jouer ! Le but en or, c’était en prolongation, avec le PSG d’Ancelotti, on innove, si on marque à la 6e minute, on arrête de jouer dès la 7e minute, on considère le match terminé à la 6e minute ! Si les adversaires égalisent ? Bah… on avise (ça rime !). Ou on prie. De temps en temps une intervention divine permet de s’en sortir par miracle, seulement le propre des miracles, c’est d’être rare. Contre l’OM au Parc des Princes, le PSG aura joué 6 minutes. Youpi. L’OM a égalisé… Un miracle a sauvé Paris.

Lire la suite...

lundi 12 mars 2012

Des barres !

Ligue 1 saison 2011-2012 Quel est le fait marquant de la 27e journée de Ligue 1 ? Le fait que les 2 premiers aient creusé l’écart sur leurs poursuivants ? Le retour de l’OL dans la course à la 3e place ? La nouvelle défaite de l’OM ? Le resserrement en bas de tableur ? La blessure de Govou ? La nouvelle série de catastrophes arbitrales ?

D’un point de vue personnel, je retiendrai le scénario du match du PSG à Dijon avec cette délivrance à la fin de la rencontre, j’ai surkiffé et fait trembler les murs en criant comme un dingue devant mon écran.

Plus globalement, le manque de discernement de certains arbitres m’a choqué. Ils peuvent passer à côté de fautes, mal apprécier des situations, mais l’incohérence est insupportable, tout comme l’est l’application de principes défiant le bon sens et la justice. Faire un titre à ce sujet me gavais, j’en cherchais un plus léger, j’ai donc décidé d’en choisir un en rapport avec le nombre assez dingue de tirs sur les montants. Ça a donné Des barres !... et puis franchement, le but de Benjamin André, hormis chez les supporters de l’OM, c’était des barres (de rire) !

Lire la suite...

- page 1 de 2