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jeudi 14 avril 2016

De la cave au grenier.

Une rénovation complète de l’effectif et du staff de l’équipe première du PSG est INDISPENSABLE. Tout est à revoir. De la cave au grenier.

Ce que vous allez lire n’a rien d’une partie de Football Manager (je n’y ai pas joué depuis environ 9 ans), il s’agit d’une analyse de fond à partir d’observation d’années de matchs du PSG, amicaux compris, et de connaissances footballistiques engrangées en regardant des centaines de rencontres, en écoutant et en lisant des entraîneurs expliquer certaines choses… avant de les vérifier ou de les infirmer en faisant mes propres constats grâce à mes yeux. Rien ne vaut l’observation pour se faire sa propre idée. J’aimerais avoir plus souvent tort en matière de football, malheureusement les faits finissent en général par me donner raison, en particulier quand je suis allé à contre-courant de l’opinion dominante, voire de la pensée – se voulant – unique. Ce qui me vaut régulièrement des flots d’insultes… jusqu’au retournement de veste pour se ranger de mon côté.

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mercredi 13 avril 2016

Apocalypse selon "Saint" Laurent.

Terminé. Encore une fois, l’équipe masculine de football professionnel du PSG ne disputera pas les demi-finales de la Ligue des Champions.

L’équipe féminine et celle de Youth League ont intégré le dernier carré, celle de handball masculin a de bonnes chances de les imiter, mais la vitrine principale du club est toujours maculée de blanc de Meudon. L’heure de la liquidation a sonné. La petite boutique des horreurs sera-t-elle reprise par un nouveau manager ? Espérons-le. En repartant avec les mêmes hommes, c’est la ruine assurée.

Ne serait-il pas temps d’enfin dénoncer l’escroquerie ? Pardon… LES escroqueries. Pardon… Je le fais depuis plusieurs années. La preuve ? J’ai un très beau pavé à vous faire RElire, je l’ai écrit il y a 2 ans. Etrangement – ou pas – la situation n’a pas évolué depuis, ou si peu. Du moins, la façon d’agir et de ne pas agir de Laurent Blanc est toujours la même. Depuis, le comportement de quelques joueurs a évolué, certains ont remonté la pente ou au contraire plongé, et quand l’effectif a été modifié, il l’a été en reproduisant les mêmes erreurs que celles dénoncées au terme de la saison 2013-2014. Il est temps de dresser le bilan de 3 saisons de déclin du PSG. Oui, de déclin. Les titres nationaux, c’est sympa, seulement comme convenu dès le départ, à cause de l’extrême faiblesse de l’adversité domestique, le PSG ne peut être jugé par rapport à ses titres nationaux. Trop de gens l’ont oublié ou pire, ont choisi de l’ignorer. Se bercer d’illusions trop longtemps rend le choc plus douloureux quand la réalité vous percute de face.

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Noir et Blanc.

Un fois de plus, le service marketing et l’équipementier du PSG avaient vu juste. Ils ont choisi de sortir la tenue noire (et rose) dégueulasse pour LE grand rendez-vous de la saison, celui qui devait marquer un tournant pour le club, lui ouvrir les portes du Paradis. S’habiller en noir pour faire le deuil de ses espoirs européens… Bien vu.

Comme le chante – ou chantait – Johnny, «noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir». Avec Laurent Blanc, de l’espoir, il n’y en a – et avait – déjà pas beaucoup…

Que voulez-vous dire après un match pareil ? Manchester City disputera les demi-finales de la Ligue des Champions. Pas le PSG. Pourtant, l’équipe anglaise financée par Abu Dhabi dont seul le gardien de but est anglais… est nulle. Malheureusement, l’équipe française financée par le Qatar qui débutait avec un seul Français… a été aussi encore plus affligeante.

Tu parles d’une grande soirée européenne ! Quelle tristesse ! On aurait dit un match de Ligue 2 Champions.

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mercredi 16 septembre 2015

Plus aucun respect. (LdC, J1)

Bandeau Ligue des Champions Le PSG en tenue noire avec flocage rose au Parc des Princes, ça ne choque que moi ? Le marketing devrait avoir pour limite le respect de l’identité du club, non ? Malheureusement, le club et tout ce qui l’entoure subit un grave problème d’identité. Au PSG, il n’y a plus de respect.

Non, vraiment, on ne respecte rien. Les couleurs, c’est symbolique, le reste ne l’est pas. Le reste est le plus important, ce sont les adversaires, le public, la compétition, et surtout le football. Il serait temps de lancer une alerte épidémiologique car il s’agir d’une maladie, elle s’étend même au public.

Quand tu es joueur du PSG, la Ligue 1, tu t’en fous, tu te contentes de gérer en faisant le minimum. On t’excuse – je ne suis pas dans le "on" – parce que tu serais un grand joueur, trop fort pour ce pauvre championnat, et toi, ce qui t’intéresse vraiment, ce qui est à ton niveau, c’est la Ligue des Champions. Combien de fois ai-je entendu les piètres prestations parisiennes être légitimées ainsi ? Des centaines. En pratique, on se rend compte qu’en entendant la musique de la Ligue des Champions, les joueurs… se comportent comme en championnat. Résultat, toujours le même ennui, la même gestion, la même tendance à la jouer trop facile, à prendre les adversaires pour des nazes face à qui on peut tout se permettre en les prenant de haut. Si tu ne te donne pas à fond même en Ligue des Champions, tu vas le faire quand ? Peut-être pour les retrouvailles avec bobonne, ta maîtresse ou ta/tes partenaire(s)…

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jeudi 9 avril 2015

Du Prozac pour Ruffier. (CdF ½)

banderole Coupe de France

J’adore quand un plan se déroule avec accroc. Et même, disons-le, quand il foire totalement. La FFF et l’ASSE n’ont pas accepté de reporter la demi-finale de Coupe de France opposant Saint-Etienne au PSG ? Tant pis, les Verts ont pris une bran-bran. Le PSG s’est qualifié et affrontera Auxerre en finale. L’AJA (Ligue 2) a vaincu Guingamp, tenant du titre et club de… Noël Le Graët, président de la FFF.

Devenu leader du championnat à l’entrée de la dernière ligne droite, finaliste de la Coupe de France contre une L2, en finale samedi de la Coupe de la Ligue face à Bastia, le PSG est en train de réussir une saison historique. Aucun club n’a jamais réussi le triplé national depuis la création de la Coupe de la Ligue. C’est pour cette année !

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dimanche 8 mars 2015

Formalité ? (L1, J28)

Le PSG a battu Lens 4-1 au Parc des Princes, il a pris provisoirement la tête de la Ligue 1. Normal en somme. Et pourtant, quel match étrange !

A la mi-temps, le score était seulement de 1-0, ceci grâce à la meilleure recrue offensive du club depuis la signature de Zlatan, à savoir… David Luiz. J’exagère à peine ! En première période, le défenseur central brésilien était l’homme le plus en vue, en particulier sur les CPA offensifs. Il a marqué un CF direct assez étonnant car lointain, tiré du plat du pied avec un effet imprévisible (43e). Ce tir était son 4e de la rencontre (tête-épaule au-dessus à la 1ère ; tentative de retourné à la 16e ; tête repoussée incroyablement par Rudy Riou à la 33e ; but sur CF à la 44e), il a fini le match avec 5 (encore un long CF et un arrêt du gardien sur sa ligne à la 73e). Ajoutez à ce total les fois où, à la réception d’un CPA ou d’un centre, le ballon est passé tout près de lui.

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lundi 5 mai 2014

De la nécessité de tout remettre en question.

Et voici donc le prolongement de l’analyse de Chelsea-PSG, une analyse enrichie des enseignements tirés de la défaite à Lyon, de la victoire obtenue dans la douleur en finale de la Coupe de la Ligue, du court succès contre ETG et du nul pas du tout convainquant ramené de Sochaux.

Après la piteuse élimination à Londres, j’espérais plusieurs choses de Laurent Blanc. La première était une affirmation son autorité, déjà attendue depuis des mois, mais aussi une gestion du groupe permettant de préparer le Mondial et la saison prochaine. Seulement rien ne se passe comme prévu. Je voulais voir Digne et Cabaye titulaires, Matuidi être préservé en jouant au maximum 55 minutes par match, Ongenda avoir droit à une demi-heure de jeu à chaque sortie, Pastore retrouver un rôle de milieu offensif titulaire, et bien sûr Verratti recevoir une leçon en étant condamné à se morfondre sur le banc jusqu’à la dernière minute de la dernière rencontre de la saison. Connaissez-vous une autre façon de lui faire comprendre qu’il joue pour le PSG et non pour lui ou les adversaires ? L’idée était aussi d’offrir à certains mondialistes l’opportunité de souffler un peu.

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lundi 3 mars 2014

Sans saveur. (L1, J27)

Ligue 1, saison 2013-2014 L’Histoire ne retiendra qu’une victoire banale. Autrement dit, presque rien. Pourtant, il s’agissait de l’affiche la plus médiatisée du championnat.

Pendant des années, avant une Grande Sardinade, comme tout supporter du PSG qui se respecte, j’étais stressé. Normal. On ne savait jamais à quoi s’attendre, on espérait la victoire, on craignait la défaite, n’importe quel but même très moche et contre le cours du jeu – a fortiori contre le cours du jeu – pouvait être vécu comme une libération, il entrait dans la légende du club de façon quasi automatique, restait gravé dans la mémoire de chacun.

Désormais, ce n’est plus le cas. Il n’y a plus d’appréhension. A moins de se balader à poil dans la rue – le 2 mars, il fait encore bien frais dehors – aucun Parisien ne pouvait trembler en pensant à ce match.

Désormais, la principale interrogation concerne le score. Et encore… On sait que le PSG va gagner en marquant 2 buts (ça qui s’était produit lors des 6 précédentes confrontations). L’absence de suspense n’explique pas à elles seule pourquoi j’ai trouvé cette seconde Grande Sardinade de la saison extrêmement fade.

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dimanche 23 février 2014

Ça n’a pas tourné. (L1, J26)

Ligue 1, saison 2013-2014 Laurent Blanc n’a pas fait tourner, du coup ça a failli très mal tourner pour l’équipe.

Vendredi dernier le PSG a gagné 3-0, il a gagné 4-0 à l’extérieur mardi, puis 4-2 à Toulouse dimanche. C’était nettement plus difficile contre une bonne équipe dont le milieu est un des plus techniques de Ligue 1 avec Didot, Chantôme, Trejo (qui n’a pas débuté), plus Aguilar pour apporter la "touche" physique. Ajoutez un de mes attaquants préférés – s’il confirme la saison prochaine je le veux à Paris ! – en la personne de Ben Yedder, plus Braithwaite, une des bonnes surprises de "recrutement créatif" de la saison, plus Aurier qui envoie du pâté sur son côté droit en n’hésitant pas à apporter le surnombre dans la surface adverse, vous avez un gros potentiel offensif. Mieux vaut ne pas prendre le TéFéCé à la légère et faire preuve de beaucoup de concentration face à elle. Malheureusement, les Parisiens ont péché dans ce domaine. Heureusement, la défense toulousaine est défaillante (le départ d’Abdennour n’aide pas), elle a aussi commis pas mal d’erreurs dont Zlatan et Lavezzi ont su tirer profit.

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lundi 10 février 2014

Bien, puis rien. (L1, J24)

Ligue 1, saison 2013-2014 La Ligue 1 n’est pas relancée. Le choc entre le leader et son dauphin a tenu ses promesses, du moins en première période, car la seconde a été d’un tout autre niveau avant 5 dernières minutes de nature à laisser une bonne impression aux téléspectateurs (car les spectateurs, à Louis II…). Au bout du compte, statu quo en tête du classement.

Je parle des spectateurs. Il y avait du beau monde en tribunes, notamment le prince Albert et son épouse (rentrés de Stochi pour assister au plus gros match joué en Principauté depuis… une Supercoupe d’Europe), Gad Elmaleh (qui fait désormais partie de la famille), ou encore Didier Deschamps (plus George Weah qui a donné le coup d’envoi fictif). Ils ont vu un excellent PSG qui a fini par s’éteindre, notamment avec la sortie de Pastore.

Comment Laurent Blanc a-t-il pu sortir Javier Pastore à la 65e ? Je n’arrive pas à comprendre ce choix très préjudiciable au rendement de l’équipe. Surtout pour le remplacer par un Jérémy Ménez loin d’être au top faute de temps de jeu et d’avoir la confiance de son entraîneur.

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dimanche 26 janvier 2014

Embourbés. (L1, J22)

Ligue 1, saison 2013-2014

Le PSG s’est embourbé dans le marécage guingampais. Ce n’est ni uniquement de la faute des joueurs, ni uniquement à cause du terrain.

En principe, ça aurait dû bien se passer, Ibra ayant déjà marqué à peu près autant de buts cette saison en Ligue 1 (17) que toute l’équipe de Guingamp (19). Même avec une défense en mousse, le PSG devait l’emporter. Dans cette défense, privée de Thiago Silva (il était dans le groupe mais une cheville douloureuse l’a fait renoncer à participer). Du coup Marquinhos s’est retrouvé en défense centrale. J’aurais préféré Camara quitte à choisir. Après coup, je me dis que ça n’aurait pu être pire avec le vieux Papus. Quelle défense en bois !

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jeudi 9 janvier 2014

On reprend les mêmes et on re-zlatane. (CdF, 32e de finale)

banderole Coupe de France Une première date… un premier report.
Une deuxième date… un deuxième report.
Une troisième date… un triplé de Zlatan Ibrahimovic.
Imaginez si le 32e de finale de Coupe de France opposant Brest au PSG, initialement prévu dimanche en début d’après-midi (14h15) puis mardi à 20h15 n’avait pas eu lieu mercredi à 19h mais encore plus tard. Le Suédois en aurait peut-être planté 7 ou 8…

Plus sérieusement, attachons-nous au résultat. La tradition est respectée. Depuis sa création, le PSG s’est très rarement fait éliminer dès son entrée en lice dans cette épreuve, il faut remonter à 1990 pour trouver le dernier revers à ce stade de la compétition. Face à une équipe d’une division inférieure, ça n’arrive quasiment jamais. La qualification a été obtenue, c’est le principal, la CdF étant un objectif réel du club. Ceci dit, le score de 2 buts à 5 est trompeur. S’il reflète bien l’écart de niveau reflété, s’il en dit long sur la perméabilité de la défense parisienne, il induit en erreur concernant tout le teste. Assister à 7 buts au cours d’un match aussi peu emballant – pour ne pas aller jusqu’à le qualifier de médiocre – illustre l’absence de corrélation entre le nombre de but et le niveau d’une rencontre de football. Beaucoup de 0-0 sont plus intéressant que ce 2-5 tout de même agrémenté par des touches de génie individuel (en particulier l’ouverture du score) et actions collectives remarquables (le 2e but de chaque équipe).

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dimanche 10 novembre 2013

Dites 33… (L1, J13)

Ligue 1, saison 2013-2014 33 matchs sans défaite… Un triplé de Zlatan… Beaucoup d’occasions… Ah… elle est belle, cette saison, la crise de novembre !

La série du PSG continue, les internationaux concernés par les barrages de qualification pour la Coupe du monde sont en confiance avant d’aller batailler sous leurs couleurs nationales, la performance plus que moyenne face à Anderlecht est presque oubliée. En effet, contre Nice, on a assisté à un match sympa sur un terrain anglais… mais plutôt anglais émigré en France. Globalement, il y a eu de l’intensité, du jeu, de la maîtrise et du rythme malgré quelques périodes d’endormissement. Surtout, les Parisiens ont essayé d’attaquer jusqu’au bout au lieu de se mettre à gérer dès que possible. Et ça, forcément, ça me plait, moi qui dénonce régulièrement le goût des joueurs pour le service minimum.

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jeudi 24 octobre 2013

Zlatanasie active. (LdC, J3)

Bandeau Ligue des Champions La question va bientôt se poser. N’est-il pas le plus grand joueur de l’histoire du PSG ?

Zlatan Ibrahimovic est au club depuis une saison ¼, il a déjà inscrit 46 buts en 60 matchs (il faudrait y ajouter au moins 2 buts refusés à tort et une vingtaine de passes décisives, plus une implication importante sur d’autres buts), a décroché un titre de champion de France, un de meilleur joueur de Ligue 1, un de meilleur buteur de Ligue 1, a été meilleur passeur de la Ligue des Champions, a démoli à lui-seul un paquet d’équipes, a inscrit une quantité astronomique de buts improbables – si ça continue il va falloir trouver des chiffres supplémentaires entre 1 et 10 pour ne rien oublier le jour où on voudra monter son top 10 des buts en rouge et bleu – et a déjà inscrit son nom à l’encre indélébile dans les livres d’histoire du football parisien. Des doublés à foison, un triplé, un match à 4 passes décisives en Ligue des Champions et maintenant un quadruplé à l’extérieur dans la plus grande compétition de clubs au monde. Ses faits d’armes et prestations mémorables sont nombreux. Sans parler des controverses, débats et parodies le concernant, tout ceci contribuant à écrire sa légende.

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lundi 7 octobre 2013

#SardineFadaForever. (L1, J9)

Ligue 1, saison 2013-2014 Certains médias ont tenté d’imposer le terme de "Clasico" pour des raisons purement commerciales. D’autres ont décidé de copier les Espagnols en prenant au moins la peine de franciser ce mot, ils parlent de "Classique". Je milite pour faire comprendre au monde qu’un OM-PSG ou PSG-OM est en réalité une "Grande Sardinade", néanmoins il faut bien l’avouer, le premier de la saison 2013-2014 restera un classique.

Cette rencontre est entrée dans la légende non pas en raison de sa qualité, extrêmement médiocre à tous les niveaux (technique, tactique, engagement, etc.), mais grâce à son scénario. L’arbitrage de M. Turpin, particulièrement en vue, très peu à son avantage, a grandement contribué à transformer une bouse en pièce d’anthologie.

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jeudi 3 octobre 2013

Efficacité maximale, service minimum. (LdC, J2)

Bandeau Ligue des Champions Mais pourquoi ? Pourquoi ai-je perdu mon temps à revoir, re-revoir et monter le long résumé de ce PSG-Benfica particulièrement ennuyeux ? Je me le demande encore… Ceci dit, maintenant que c’est fait… C’est parti pour l’analyse ! Certains mots risquent de revenir souvent.

Paris a gagné en convertissant ses 3 véritables occasions de la première période contre une équipe ayant la tête dans le seau depuis plusieurs mois (une loose façon Leverkusen en 2002, le Benfica a disputé 3 finales, toutes perdues, et a laissé échapper le titre de champion du Portugal de façon improbable). L’ouverture du score très rapide a eu un impact évident sur la suite des événements, le moral des Portugais en a pris un coup. Les "pauvres" garçons étaient désorganisés, leur pressing était pathétique… quand ils tentaient d’en effectuer un. La réaction d’orgueil des visiteurs leur a permis de faire illusion 5 minutes en seconde période, puis le renoncement observé avant la mi-temps a fait son retour.

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dimanche 29 septembre 2013

Le Musée Grévin. (L1, J8)

Ligue 1, saison 2013-2014 Le PSG va-t-il faire toute la saison comme ça ? Quand le meilleur moment d’un match est son coup d’envoi fictif, ça craint ! Il serait temps de prendre conscience du problème afin d’y remédier : l’équipe ne pourra pas indéfiniment gagner de cette façon. Contre Toulouse, le spectacle était affligeant !

Renseignement pris, pour 23,50 €, vous pouvez visiter le Musée Grévin. Et encore, ce prix correspond au plein tarif, il y a plusieurs réductions possibles pour les adultes et les enfants. Pour voir des stars immobiles, autant aller là-bas plutôt qu’au Parc des Princes où le spectacle est tout aussi mort, où on voit les vedettes de beaucoup plus loin et où les prix pratiqués sont assez démentiels. Une fois de plus le spectacle proposé par le club de la Capitale a été une caricature de la Ligue 1 tant décriée ces dernières années… Les visiteurs n’en sont pas toujours les fautifs, en l’occurrence on ne peut reprocher aux hommes d’Alain Casanova qu’un peu de frilosité pendant une partie de la première période.

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lundi 23 septembre 2013

Monaco garde la main. (L1, J6)

Ligue 1, saison 2013-2014 Après 6 journées, le PSG est 2e de Ligue 1 avec 12 points. Monaco est en tête avec 14 grâce à la main – au bras – de Falaco. Les 2 équipes sont toujours invaincues. De tout ça, à la limite, on s’en fout, à 32 matchs du terme de la saison, ça ne signifie pas grand-chose. Du point de vue du supporter parisien, le résultat est décevant. Du point de vue de l’amateur de football, ces pire.

On nous annonçait – qu’écris-je ? on nous vendait ! – un choc incroyable digne des confrontations les plus attendues d’Europe, les clasicos, les derbies de Manchester, de Londres, les Milan-Juve de la grande époque ou encore Bayern-Dortmund. Je suis resté sur ma faim. Bien sûr, les gens ayant un intérêt commercial à propager l’idée selon laquelle ce PSG-Monaco aurait offert un spectacle fantastique ne partagent pas mon appréciation. Leur but est de monter en épingle le duel appelé à devenir pendant plusieurs années celui des 2 plus grosses équipes de France. En réalité, malgré une densité de stars quasiment jamais vue en France depuis les années 90, cette rencontre n’a atteint ni le très haut niveau européen, ni même le très haut niveau de la L1. Par rapport aux purges souvent mises en exergue pour déprécier l’image de notre championnat, c’est sûr, on ne peut pas se plaindre, certains évoqueront probablement un duel épique. Tout est relatif.

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mercredi 18 septembre 2013

La théorie des 2 visages. (LdC, J1)

Bandeau Ligue des Champions Selon l’analyse particulièrement simpliste mais très répandue – comme toutes les analyses simplistes – de la première rencontre du PSG en Ligue des Champions cette saison, on aurait vu un PSG à 2 visages, pas très bon pendant 45 minutes puis très bon lors des 45 suivantes.

En réalité, on a vu un match à 2 visages dans le sens où les 2 périodes ont été très différentes… parce qu’on a vu un Olympiakos à 2 visages, d’abord en surrégimes, ensuite en difficultés (panne d’essence). Les Parisiens ne sont pas devenus bons après la mi-temps, leur prestation peut même être qualifiée de médiocre. En revanche ils ont été hyper efficaces.

Au lieu de faire une distinction finalement assez peu pertinente entre les 2 périodes, je préfère faire la distinction entre le résultat et la manière de l’obtenir.

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samedi 14 septembre 2013

Les choses sérieuses commencent… bien. (L1, J5)

Ligue 1, saison 2013-2014 Gagner à l’extérieur avec la manière une rencontre qui n’a pu être préparée correctement, ceci en ayant fait tourner l’effectif. Comment mieux entamer la première période délicate de la saison ?

Devoir jouer le vendredi 13 septembre inspirait quelques craintes à Laurent Blanc, pour la première fois de retour à Bordeaux dans la peau d’un entraîneur… de l’adversaire des Girondins. Superstition ? A priori non, le problème venait d’ailleurs. La reprise après une trêve internationale sera toujours cause de soucis pour le PSG tant que son effectif comptera de Sud-Américains appelés à traverser l’Atlantique pour jouer en sélection. Lavezzi est rentré trop tard du Paraguay pour être retenu dans le groupe, Cavani – buteur contre la Colombie dans la nuit de mardi à mercredi – ne pouvait être titulaire, Thiago Silva – buteur – et Maxwell – passeur décisif – ont disputé l’intégralité d’un Brésil-Portugal à Boston, rencontre à laquelle Lucas a assisté depuis le banc. Passons sur le cas de Ibrahimovic, auteur du but de la victoire suédoise au Kazakhstan (au bout de 27 secondes) et fatalement très fatigué (de longs voyages et 2 matchs, le second sur synthétique), ou encore de Matuidi (petit tour en Géorgie puis 90 minutes en Biélorussie). Les 3 Italiens ont été nettement moins sollicités.

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