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mercredi 15 juillet 2015

Rafal devant. (TdF 2015, E11)

Tour_de_France_2015.jpg De manière générale, on peut classer les étapes de montage du Tour de France en 2 catégories : celles dont le profil permet une grosse bagarre entre leaders, et celles où celle bagarre est très improbable car la dernière difficulté est trop loin de l’arrivée.

Seulement, pour une fois, on était un peu entre les deux, car après avoir franchi 2 gros cols, les coureurs dévalaient une longue descente, puis ils finissaient par une petite montée de 3e catégorie. On pouvait donc perdre quelques leaders dans une ascension, voire dans une descente, ou en voir un petit nombre couiner dans la dernière côte à cause de la fatigue accumulée, mais il ne pouvait s’agir que d’une course par élimination. Il fallait compter sur des défaillances, pas sur des attaques… sauf pour la victoire d’étape, promise à un baroudeur-grimpeur. On pouvait même deviner le vainqueur du jour (je l’avais joué).

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jeudi 18 juillet 2013

La fringale, un régal ! (TdF13, E18)

Tour de France, la 100e édition La 18e étape a duré un peu moins de 5h pour les premiers, nettement plus pour les derniers. 5h, sur un vélo, c’est beaucoup. Pourtant Christophe Riblon (AG2R) aurait aimé que le dernier kilomètre soit long, très long. Il aurait rêvé de pouvoir savourer plus longtemps sa victoire magique, celle dans l’étape reine de la 100e édition du Tour de France, une étape mythique qui restera dans l’Histoire du cyclisme.

Mon moment préféré a duré quelques minutes, approximativement entre 17h10 et 17h21. A l’échelle du sport, c’est une éternité. Ce moment de sport s’inscrit dans la lignée du retour incroyable de Marc Raquil aux Mondiaux d’athlé en 2003 et de la dernière longueur de Yannick Agnel en finale du 4x100m NL des JO de Londres. Mais au lieu de durer 10 à 20 secondes, le passage de la résignation à la jubilation s’est étalé sur cette dizaine de minute. On a pu passer par tous les états au cours de cette fin d’étape, ou devrais-je dire de cette étape car la journée a été incroyable à tous les étages, extrêmement riche en rebondissements.

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dimanche 10 juillet 2011

Tour de France 2011 (E9) : dans la quatrième dimension.

Tour de France

Depuis environ une quinzaine d’années que je suis le Tour de France, je ne crois pas avoir déjà vu une journée si… J’ai même du mal à la qualifier. On était dans la 4e dimension !

Vivement lundi (jour de repos) ont dû se dire la plupart des coureurs… La météo n’est pas avec eux cette année : de la pluie par moments, du vent, il fait froid… Où est passé le soleil ? Serait-il resté en Vendée ? On l’a retrouvé lors de la seconde partie de l’étape… que beaucoup n’ont pu disputer.

Ce Tour de France est une course par élimination, ça tombe dans tous les sens, je me demande s’il arrivera jusqu’à Paris, parce qu’à force y’en a un qui va réussir un strike et faire tomber tout le monde comme une boule dans un jeu de quilles.

  • Neuvième étape : d’Issoire à Saint-Flour (208km).

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samedi 9 juillet 2011

Tour de France 2011 (E8) : montées dans les Tours.

Tour de France

L’Auvergne, une belle région où on se caille souvent les miches et où le Tour de France ne passe pas assez souvent à mon goût. De la moyenne montagne, en général ça nous offre des étapes animées avec des échappées capables d’aller au bout. Les montées dans les Tours, c'est ce que le public préfère. Et puis quand on sort d’une journée aussi plate que vendredi… Normal.

Par contre il faudra qu’on m’explique comment on fait pour monter jusqu’à Super-Besse (ah ah ah^^)… Par contre pas besoin de m’expliquer pourquoi on a vu une très belle étape.

  • Huitième étape : d’Aigurande à Super-Besse (189km).

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