Mot-clé - Yohan Cabaye

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mercredi 13 avril 2016

Apocalypse selon "Saint" Laurent.

Terminé. Encore une fois, l’équipe masculine de football professionnel du PSG ne disputera pas les demi-finales de la Ligue des Champions.

L’équipe féminine et celle de Youth League ont intégré le dernier carré, celle de handball masculin a de bonnes chances de les imiter, mais la vitrine principale du club est toujours maculée de blanc de Meudon. L’heure de la liquidation a sonné. La petite boutique des horreurs sera-t-elle reprise par un nouveau manager ? Espérons-le. En repartant avec les mêmes hommes, c’est la ruine assurée.

Ne serait-il pas temps d’enfin dénoncer l’escroquerie ? Pardon… LES escroqueries. Pardon… Je le fais depuis plusieurs années. La preuve ? J’ai un très beau pavé à vous faire RElire, je l’ai écrit il y a 2 ans. Etrangement – ou pas – la situation n’a pas évolué depuis, ou si peu. Du moins, la façon d’agir et de ne pas agir de Laurent Blanc est toujours la même. Depuis, le comportement de quelques joueurs a évolué, certains ont remonté la pente ou au contraire plongé, et quand l’effectif a été modifié, il l’a été en reproduisant les mêmes erreurs que celles dénoncées au terme de la saison 2013-2014. Il est temps de dresser le bilan de 3 saisons de déclin du PSG. Oui, de déclin. Les titres nationaux, c’est sympa, seulement comme convenu dès le départ, à cause de l’extrême faiblesse de l’adversité domestique, le PSG ne peut être jugé par rapport à ses titres nationaux. Trop de gens l’ont oublié ou pire, ont choisi de l’ignorer. Se bercer d’illusions trop longtemps rend le choc plus douloureux quand la réalité vous percute de face.

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dimanche 17 mai 2015

Le titre, la fête, mais... (L1, J37)

Officieuse depuis le succès 6-0 contre Guingamp couplé à l’humiliation subir par l’OL à Caen (3-0), l’information est désormais officielle : le PSG est champion de France de Ligue 1.

Lyon n’ayant pu gagner à domicile, le club de la Capitale n’avait même pas besoin de prendre un point à Montpellier. Il en a pris 3. Il s’agit de sa 8e victoire consécutive en championnat, de la 10e dans les compétitions domestiques. Evidemment, la série la plus importante concerne les titres. Etre champion de France 3 saisons de rang – la 6e en tout, je compte 1993 – est chose assez rare, seuls l’ASSE, l’OL, l’OM (une période sombre de l’histoire du foot) et Roubaix (au début du XXe siècle) l’ont fait. Remporter tous les titres nationaux la même année serait une première. Après la fête contre Reims à domicile lors de la dernière journée, il faudra se reconcentrer pour remporter la finale de la Coupe de France et réaliser ainsi le triplé historique.

Malheureusement, le meilleur joueur du PSG sera probablement privé de cette finale, ceci de façon scandaleuse. Ça gâche la soirée.

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samedi 9 mai 2015

La capitulation du 8 mai 2015. (L1, J36)

Guingamp est déjà maintenu ?
Et alors ?
Ce facteur ne dévalorise absolument pas la performance du PSG, qui, en gagnant 6-0 pour la première fois de son histoire en Ligue 1 (ou D1 auparavant), a fait un pas gigantesque vers un 3e titre consécutif de champion de France, et concomitamment vers un triplé inédit.

N’ayant plus qu’une rencontre à jouer chaque semaine, les Parisiens peuvent enfin arriver bien préparés et frais physiquement face à leurs adversaires. Il n’est plus question de gestion, il est possible de se donner à fond du début à la fin des rencontres en répétant les efforts sans compter. La différence saute aux yeux. Non seulement le PSG devient totalement injouable sauf pour 3 ou 4 équipes étrangères… qu’il ne rencontrera plus cette saison, mais surtout il montre son réel niveau du coup d’envoi au coup de sifflet final. Ceci s’est traduit en grosse raclée.

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dimanche 12 avril 2015

La coupe est à nous, le reste, Bast(i)a ! (finale CdL)

Et d’un ! Le PSG est en quête d’un triplé national totalement inédit. C’est bien parti. De la meilleure manière possible qui plus est, car la finale de la Coupe de la Ligue ne pouvait mieux se dérouler. Surtout à 4 jours du quart de finale aller de Ligue des Champions contre le Barça.

Alors bien sûr, ceux qui s’attendaient à voir un super match de foot ont été déçus. Ceux qui espéraient voir le PSG être battu pestent contre l’arbitrage. Mais la quasi-totalité de ces personnes souhaitait en réalité la défaite du PSG, pas la victoire de Bastia, et pour ces individus, tout est prétexte à déverser sa bile. Le fait est que l’arbitrage de M. Bastien a été excellent. A part le jaune mis à Lavezzi à tort (il était en avance, a pris le ballon, son adversaire lui a ensuite frappé dans le pied), il n’y a absolument rien à lui reprocher, si ce n’est… d’avoir fait respecter les lois du jeu. Nous sommes tout de même dans un pays très étrange où, quand l’arbitre est mauvais, généralement, on l’allume, et où, quand l’arbitre applique les règles… on l’allume encore plus ! Je vais évidemment y revenir.

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jeudi 9 avril 2015

Du Prozac pour Ruffier. (CdF ½)

banderole Coupe de France

J’adore quand un plan se déroule avec accroc. Et même, disons-le, quand il foire totalement. La FFF et l’ASSE n’ont pas accepté de reporter la demi-finale de Coupe de France opposant Saint-Etienne au PSG ? Tant pis, les Verts ont pris une bran-bran. Le PSG s’est qualifié et affrontera Auxerre en finale. L’AJA (Ligue 2) a vaincu Guingamp, tenant du titre et club de… Noël Le Graët, président de la FFF.

Devenu leader du championnat à l’entrée de la dernière ligne droite, finaliste de la Coupe de France contre une L2, en finale samedi de la Coupe de la Ligue face à Bastia, le PSG est en train de réussir une saison historique. Aucun club n’a jamais réussi le triplé national depuis la création de la Coupe de la Ligue. C’est pour cette année !

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mercredi 17 décembre 2014

Feu éteint. (CdL, 8e)

Affronter une Ligue 2 pour son entrée en lice en Coupe de la Ligue peut sembler être un tirage favorable. Seulement, affronter une équipe corse en Corse n’est JAMAIS simple. Surtout à quelques jours de la trêve hivernale, à un moment où vous venez d’enchaîner de mauvais résultats et où les joueurs sont fatigués par une phase aller particulièrement éprouvante.

L’AC Ajaccio, club relégué en L2 à l’issue de la saison passée, n’a rien d’un foudre de guerre (12e en championnat, Oliech, Pedretti et bien sûr Cavalli, encore Kanté est arrivé cet été). Seulement, après son nul à Lille, le PSG a enchaîné 2 défaites à Barcelone – normal – et à Guingamp. Il y avait donc le feu. Décrocher la qualification pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue revêtait un caractère obligatoire. Une mission pas si facile car les absences étaient nombreuses : Verratti suspendu (comme d’habitude^^), Pastore blessé, et, plus ou moins étonnant, Thiago Silva, Thiago Motta, Maxwell et Ibrahimovic laissés au repos. Ce choix de ne même pas convoquer ces cadres souvent défaillants ou pas en grande forme – euphémisme – indique qu’ils continueront à jouer, même s’ils sont nuls. Traduction : les remplaçants avaient tout à perdre, pas grand-chose à gagner.

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lundi 5 mai 2014

De la nécessité de tout remettre en question.

Et voici donc le prolongement de l’analyse de Chelsea-PSG, une analyse enrichie des enseignements tirés de la défaite à Lyon, de la victoire obtenue dans la douleur en finale de la Coupe de la Ligue, du court succès contre ETG et du nul pas du tout convainquant ramené de Sochaux.

Après la piteuse élimination à Londres, j’espérais plusieurs choses de Laurent Blanc. La première était une affirmation son autorité, déjà attendue depuis des mois, mais aussi une gestion du groupe permettant de préparer le Mondial et la saison prochaine. Seulement rien ne se passe comme prévu. Je voulais voir Digne et Cabaye titulaires, Matuidi être préservé en jouant au maximum 55 minutes par match, Ongenda avoir droit à une demi-heure de jeu à chaque sortie, Pastore retrouver un rôle de milieu offensif titulaire, et bien sûr Verratti recevoir une leçon en étant condamné à se morfondre sur le banc jusqu’à la dernière minute de la dernière rencontre de la saison. Connaissez-vous une autre façon de lui faire comprendre qu’il joue pour le PSG et non pour lui ou les adversaires ? L’idée était aussi d’offrir à certains mondialistes l’opportunité de souffler un peu.

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mercredi 9 avril 2014

Claque de fin. (LdC, ¼ retour)

Bandeau Ligue des Champions Je dois être un masochiste qui s’ignore. Regarder la rediffusion de Chelsea-PSG à peine 2 heures après la fin du direct, sur D8 en plus, c’est vraiment de la torture auto-infligée.

Le PSG s’est sacrifié de lui-même, il a généreusement fourni la guillotine à ses hôtes.

Dégouté ? Dépité ? Enervé ? Ou juste blasé ? Je rêvais de recevoir des messages et des commentaires me disant que j’avais eu tort d’être si critique avec ce PSG depuis le début de la saison. Autrement dit, des messages et commentaires synonymes de qualification dans le top 4 du football européen. D’ailleurs après la victoire 3-1 à l’aller je ne m’attendais pas du tout à ce scénario désastreux. Dans mon esprit les chances de Petr Cech de garder sa cage vierge étaient extrêmement restreintes, presque nulles.

Malheureusement, lors de ces quarts de finale de la Ligue des Champions, le PSG a fait l’étalage de tous les défauts stigmatisés depuis des mois à l’occasion de rencontres face à des adversaires en bois. Mon leitmotiv a souvent été «attention, contre une grosse équipe on ne peut pas se permettre ce genre de comportements». L’acquisition de mauvaises habitudes finit toujours par se payer. Les Parisiens ont passé des mois à faire leurs emplettes à ce rayon… Faire mu-muse contre des faibles, se contenter du minimum au lieu de s’entraîner à mettre de l’intensité pendant 90 minutes, toujours jouer de la même façon à un rythme de sénateurs, multiplier les attitudes empruntes d’arrogance… Est-ce une bonne façon de préparer les matchs à couperet de Ligue des Champions ? Non, évidemment. Certains viennent seulement de le comprendre.

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samedi 22 mars 2014

Le corps en Bretagne, la tête en Grande-Bretagne. (L1, J30)

Ligue 1, saison 2013-2014 Très très moyen mais les 3 points. Voici comment résumer Lorient-PSG en quelques mots. A défaut de régaler, les Parisiens ont gagné et conforté leur avance en tête du classement de la Ligue 1. Manifestement, ils avaient la tête ailleurs.

En effet, ils connaissaient depuis une douzaine d’heures l’identité de leur adversaire en quart de finale de la Ligue des champions, à savoir Chelsea (avec match aller au Parc). On n’est pas loin du pire tirage au sort possible car les qualités de Chelsea sont exactement celles qui risquent de poser des problèmes au PSG. C’est hyper chiant à jouer, solide, cette équipe ne cherche pas à avoir le ballon mais est extrêmement dangereuse en attaque rapide avec des fusées sur les côtés. Ce style est assez proche de celui de Lorient lors de la rencontre du soir : une bonne organisation visant à bloquer la construction adverse et des intentions offensives caractérisées par beaucoup de vitesse. Dès que le ballon était récupéré, les Merlus allaient très vite de l’avant soit en cherchant immédiatement la profondeur, soit en sortant de leur camp en enchainant les passes rapides en une touche. Attendre et mettre le feu dès que possible, Lorient le fait, Chelsea le fait beaucoup mieux car ses joueurs sont beaucoup plus forts individuellement. La façon dont les Bretons sont parvenus à gêner les leaders du championnat ne présage rien de bon face aux Blues. Ceux-ci risquent d’être des adversaires autrement plus dangereux. Il faudra un PSG beaucoup plus concentré et impliqué pour s’en dépêtrer.

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lundi 17 mars 2014

Les bons, la brute et le très grand. (L1, J29)

Ligue 1, saison 2013-2014 Qui c’est les plus forts ? Evidemment, c’est les Verts !

Mais seulement si vous vivez toujours dans le passé (même si l’ASSE est 4e de Ligue 1). Car en 2014, le PSG domine nettement le football français. Quand il en a réellement envie. Seulement, par moments, on peut se questionner sur cette envie.

Laurent Blanc a aligné son équipe type à 2 joueurs près. Jallet à la place de Van der Wiel et Cabaye à cette de Verratti (comme contre Leverkusen au cours de la semaine), ce qui n’est pas pour me déplaire. La compo était celle-ci : Sirigu - Jallet, Alex, Thiago Silva (c), Maxwell - Cabaye, Thiago Motta, Matuidi - Cavani, Ibrahimovic, Lavezzi. Et sur le banc Douchez, Marquinhos, Digne, Ménez, Verratti (un peu blessé, donc), Pastore et Lucas. Du classique.

En revanche, en face… L’étrangeté absolue. Kurt Zouma latéral droit… Flippant, non ? Christophe Galtier avait l’intention d’aligner une défense à 5, mais ayant eu connaissance des propos de Blanc en conférence de presse, il s’est rendu compte de la boulette qu’il allait commettre. En effet, comme relevé par l’entraîneur parisien, quand une équipe tente le coup à 5 derrière face au PSG, elle prend cher de façon quasi systématique. D’où ce 4-2-3-1 très bizarre avec sur le banc des tauliers comme Lemoine, Cohade et Hamouma, et surtout des latéraux (Brison – qui peut aussi jouer à droite – et Clerc). Pourquoi mettre Zouma ? Le gars a pété un câble. En fait ce serait en raison de retours de blessure, il a voulu les faire revenir plus en douceur. Résultat, Galtier s’est présenté au Parc des Princes avec ce onze : Ruffier - Zouma, Bayal Sall, Perrin (c), Trémoulinas - Clément, Guilavogui - Mollo, Corgnet, Tabanou - Brandao.

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jeudi 6 mars 2014

Des raisons de croire en eux.

EdF_football_2014.jpg Les Bleus vont réussir à nous faire croire en eux ! En allant à la Coupe du monde avec cet état d’esprit, celui qui leur a permis de renverser une situation très compromise lors des barrages contre l’Ukraine en novembre dernier, il y a vraiment moyen de ne pas aller au Brésil pour faire de la figuration !

Depuis quelques années l’équipe de France de football était devenue un cauchemar pour tout amateur de football et supporter français (il s’agit souvent des mêmes personnes, pas toujours). Regarder un de ses match revenait souvent à se coltiner une purge ou un spectacle d’horreur assez honteux. Presque systématiquement en fait. Néanmoins, de temps en temps, un match venait raviver la flamme quasiment éteinte en redonnant un peu d’espoir à ceux qui rêvent de la voir briller. Je pense notamment au 1-1 arraché à Madrid. Des espoirs généralement vite déçu à cause d’un entraîneur navigant à vue – une vue trouble malheureusement – et de joueurs soit pas au niveau, soit pas impliqués, soit ni au niveau, ni impliqués, soit perdus dans une équipe incohérente et désorganisée.

Tout a changé en novembre au prix d’une déroute à Kiev.

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lundi 3 mars 2014

Sans saveur. (L1, J27)

Ligue 1, saison 2013-2014 L’Histoire ne retiendra qu’une victoire banale. Autrement dit, presque rien. Pourtant, il s’agissait de l’affiche la plus médiatisée du championnat.

Pendant des années, avant une Grande Sardinade, comme tout supporter du PSG qui se respecte, j’étais stressé. Normal. On ne savait jamais à quoi s’attendre, on espérait la victoire, on craignait la défaite, n’importe quel but même très moche et contre le cours du jeu – a fortiori contre le cours du jeu – pouvait être vécu comme une libération, il entrait dans la légende du club de façon quasi automatique, restait gravé dans la mémoire de chacun.

Désormais, ce n’est plus le cas. Il n’y a plus d’appréhension. A moins de se balader à poil dans la rue – le 2 mars, il fait encore bien frais dehors – aucun Parisien ne pouvait trembler en pensant à ce match.

Désormais, la principale interrogation concerne le score. Et encore… On sait que le PSG va gagner en marquant 2 buts (ça qui s’était produit lors des 6 précédentes confrontations). L’absence de suspense n’explique pas à elles seule pourquoi j’ai trouvé cette seconde Grande Sardinade de la saison extrêmement fade.

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dimanche 23 février 2014

Ça n’a pas tourné. (L1, J26)

Ligue 1, saison 2013-2014 Laurent Blanc n’a pas fait tourner, du coup ça a failli très mal tourner pour l’équipe.

Vendredi dernier le PSG a gagné 3-0, il a gagné 4-0 à l’extérieur mardi, puis 4-2 à Toulouse dimanche. C’était nettement plus difficile contre une bonne équipe dont le milieu est un des plus techniques de Ligue 1 avec Didot, Chantôme, Trejo (qui n’a pas débuté), plus Aguilar pour apporter la "touche" physique. Ajoutez un de mes attaquants préférés – s’il confirme la saison prochaine je le veux à Paris ! – en la personne de Ben Yedder, plus Braithwaite, une des bonnes surprises de "recrutement créatif" de la saison, plus Aurier qui envoie du pâté sur son côté droit en n’hésitant pas à apporter le surnombre dans la surface adverse, vous avez un gros potentiel offensif. Mieux vaut ne pas prendre le TéFéCé à la légère et faire preuve de beaucoup de concentration face à elle. Malheureusement, les Parisiens ont péché dans ce domaine. Heureusement, la défense toulousaine est défaillante (le départ d’Abdennour n’aide pas), elle a aussi commis pas mal d’erreurs dont Zlatan et Lavezzi ont su tirer profit.

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lundi 10 février 2014

Bien, puis rien. (L1, J24)

Ligue 1, saison 2013-2014 La Ligue 1 n’est pas relancée. Le choc entre le leader et son dauphin a tenu ses promesses, du moins en première période, car la seconde a été d’un tout autre niveau avant 5 dernières minutes de nature à laisser une bonne impression aux téléspectateurs (car les spectateurs, à Louis II…). Au bout du compte, statu quo en tête du classement.

Je parle des spectateurs. Il y avait du beau monde en tribunes, notamment le prince Albert et son épouse (rentrés de Stochi pour assister au plus gros match joué en Principauté depuis… une Supercoupe d’Europe), Gad Elmaleh (qui fait désormais partie de la famille), ou encore Didier Deschamps (plus George Weah qui a donné le coup d’envoi fictif). Ils ont vu un excellent PSG qui a fini par s’éteindre, notamment avec la sortie de Pastore.

Comment Laurent Blanc a-t-il pu sortir Javier Pastore à la 65e ? Je n’arrive pas à comprendre ce choix très préjudiciable au rendement de l’équipe. Surtout pour le remplacer par un Jérémy Ménez loin d’être au top faute de temps de jeu et d’avoir la confiance de son entraîneur.

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mercredi 17 octobre 2012

Un nouvel espoir (la Guerre des Etoiles).

équipe de France de football Il y a bien longtemps, dans une époque lointaine, très lointaine, l’équipe de France de football régnait sur la galaxie…

C'est une campagne de qualifications pour la Coupe du monde 2014. Menés par le Général Didier Deschamps suite à la chute de la République du Président Laurent Blanc, les soldats de la FFF ont remporté leurs premières victoires sur la terrible Finlande et la maléfique équipe biélorusse.

Prêts pour la bataille, ses soldats comptent en secret exploiter la faille de l’Empire hispanique : le Boulard de la mort, un énorme melon intergalactique les ayant déjà plusieurs fois conduits à des déroutes quand ils se croyaient assez puissants pour annihiler une nation toute entière sans s’employer.

Attaqué par les sbires sinistres de l'Empire hispanique, le capitaine Lloris dirige les lignes défensives grâce à ses pouvoirs cosmiques pendant que Matuidi, guerrier infatigable, mène la charge pour rendre sa fierté au peuple et restaurer l’image des siens dans la galaxie…

Cet Espagne-France restera dans les mémoires, on a vu Star Wars épisode VII au stade Vicente Calderon. Certes, nos stars sont moins brillantes que les leurs, elles ont souvent tendance à s’éclipser ou à se cacher derrière les nuages, mais à la guerre, un bon soldat efficace, discipliné et motivé sera toujours plus utile qu’une danseuse étoile.

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mercredi 12 septembre 2012

Aucun regret, des progrès.

équipe de France de football Je n’avais vraiment pas envie de regarder ce France-Biélorussie – et non Belarus par pitié ! La prochaine fois ce sera quoi ? Spain-France ? – comptant pour les qualifications pour la Coupe du Monde 2014. Ça me barbait. Mais je l’ai fait quand même. Mamadou Sakho et Christophe Jallet étaient titulaire, il m’était impossible de le manquer, alors je m’y suis collé. Ô miracle, je n’ai aucun regret.

On n’ira pas jusqu’à parler de grand match, on a juste vu les Bleus jouer avec de meilleures intentions, livrer une prestation convenable, intéressante par moments, et surtout… pendant laquelle on ne s’est pas trop ennuyé. Par moments, c’était très moyen, à d’autre on a même du plaisir à regarder. Dans l’ensemble, on a vraiment vu du mieux. Cette fois, en plus des 3 points, il y a pas mal de positif à tirer de la rencontre.

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samedi 8 septembre 2012

Signé Deschamps.

équipe de France de football Un match en bois, un spectacle de qualité très limité mais la victoire au coup de sifflet finale. C’est exactement ce qu’on attendait de l’équipe de France de Didier Deschamps.

Des 1-0, on risque d’en voir beaucoup. Tant que le 1 est pour les Bleus, ça passe. Au moins aux yeux des dirigeants de la FFF. Pour moi et des centaines de milliers d’autres amateurs de football, ça va être lourd, on attend du jeu et de l’enthousiasme depuis des années, on va encore attendre.

Le match amical contre l’Uruguay en août a été mauvais, il s’est soldé par un nul 0-0, mais le résultat ne comptait pas. Maintenant que les qualifications pour la Coupe du Monde 2014 ont débuté, l’EdF est obligée de gagner presque chacun de ses matchs sauf peut-être ceux contre l’Espagne. En Finlande, après une première période correcte, des Bleus solides sans être flamboyants – tant s’en faut – ont bien galéré pendant les 40 dernières minutes. Ensemble poussif.

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mardi 19 juin 2012

11 pas en arrière. - Euro2012 (Groupe D-J3)

Euro 2012 équipe de France de football Contre l’Ukraine, Laurent Blanc a fait un grand pas en avant dans la bonne direction. 4 jours plus tard, contre la Suède, le sélectionneur de l’équipe de France et ses joueurs de champ ont chacun fait un grand pas en arrière, nous rappelant les jours funestes d’un passé récent qu’ils étaient censés faire oublier au peuple français.

Certes, les Bleus sont qualifiés pour les quarts… Ils le doivent à une erreur d’Andreï Pyatov ayant permis à Rooney de donner la victoire à l’Angleterre, ainsi qu’à une décision arbitrale polémique ayant empêché l’égalisation ukrainienne, un but qui aurait relancé le match. A la limite, si les Français étaient passés en serrant les fesses tout en n’ayant rien eu à se reprocher de leur côté, pas de problème. Perdre 2-0 contre la Suède, ça peut arriver, il ne s’agit pas en soit d’une infamie. Perdre de cette façon avec comme seul joueur à son niveau ton gardien, c’est un scandale. Les conséquences pourraient être terribles pour le football français.

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vendredi 15 juin 2012

La lumière est venue de Laurent Blanc. - Euro2012 (Groupe D-J2)

Euro 2012 équipe de France de football Il pleut, il mouille, c’est la fête à la grenouille… Après la pluie, le beau temps… Ça s’arrose !... Orage, Ô grand espoir… Quiconque cherche un titre pour une analyse d’Ukraine-France a de quoi se régaler.

Ce match de la 2e journée des phases de poules de l’Euro 2012 restera dans les annales. L’équipe de France n’avait probablement jamais expérimenté une situation pareille, celle de voir une rencontre être interrompue au bout de 5 minutes en raison d’un orage biblique et reprendre près d’une heure plus tard. En outre, elle n’avait jamais battu le pays organisateur d’une compétition internationale majeure (je ne compte la Coupe des Confédérations^^). Surtout, les Bleus n’avaient plus gagné lors d’une phase finale depuis la demi-finale de la CdM 2006, depuis ils avaient enregistré 3 nuls indigestes et 4 défaites humiliantes. Plus inattendu encore, cette équipe a réussi… une très bonne prestation. Et oui, il y a eu de l’enthousiasme, des occasions, du jeu, de l’engagement, de la technique, de la solidité, et même une certaine solidité (malgré quelques frayeurs évitables), en résumé, tout ce qui manquait à l’EdF depuis des années.

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lundi 11 juin 2012

Mettre du cœur à l’ouvrage. - Euro 2012 (Groupe D - J1)

Euro 2012 équipe de France de football Bien malin qui peut dire quelles équipes du groupe D vont se qualifier pour les quarts de finale. Présenté comme la plus faible équipe du lot, l’Ukraine s’est placée en pole-position en profitant de l’avantage offert à tout organisateur d’une compétition de ce genre, celui de jouer à domicile.

L’Euro 2012 pourrait bien être un nouveau fiasco pour l’équipe de France, ce sera le cas si les Bleus ne se réveillent pas rapidement. Ils ne sont pas moins forts que leurs adversaires, mais au niveau de l’état d’esprit, ils sont très loin du compte. On a vraiment vu 2 matchs très différents lundi : un avec de l’enthousiasme, Ukraine-Suède, et un qui en était complètement dénué, France-Angleterre. Comme par hasard, l’équipe ayant mis le plus de cœur à l’ouvrage est la seule à s’être imposée.

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