Mot-clé - Zoumana Camara

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dimanche 8 mars 2015

Formalité ? (L1, J28)

Le PSG a battu Lens 4-1 au Parc des Princes, il a pris provisoirement la tête de la Ligue 1. Normal en somme. Et pourtant, quel match étrange !

A la mi-temps, le score était seulement de 1-0, ceci grâce à la meilleure recrue offensive du club depuis la signature de Zlatan, à savoir… David Luiz. J’exagère à peine ! En première période, le défenseur central brésilien était l’homme le plus en vue, en particulier sur les CPA offensifs. Il a marqué un CF direct assez étonnant car lointain, tiré du plat du pied avec un effet imprévisible (43e). Ce tir était son 4e de la rencontre (tête-épaule au-dessus à la 1ère ; tentative de retourné à la 16e ; tête repoussée incroyablement par Rudy Riou à la 33e ; but sur CF à la 44e), il a fini le match avec 5 (encore un long CF et un arrêt du gardien sur sa ligne à la 73e). Ajoutez à ce total les fois où, à la réception d’un CPA ou d’un centre, le ballon est passé tout près de lui.

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lundi 5 mai 2014

De la nécessité de tout remettre en question.

Et voici donc le prolongement de l’analyse de Chelsea-PSG, une analyse enrichie des enseignements tirés de la défaite à Lyon, de la victoire obtenue dans la douleur en finale de la Coupe de la Ligue, du court succès contre ETG et du nul pas du tout convainquant ramené de Sochaux.

Après la piteuse élimination à Londres, j’espérais plusieurs choses de Laurent Blanc. La première était une affirmation son autorité, déjà attendue depuis des mois, mais aussi une gestion du groupe permettant de préparer le Mondial et la saison prochaine. Seulement rien ne se passe comme prévu. Je voulais voir Digne et Cabaye titulaires, Matuidi être préservé en jouant au maximum 55 minutes par match, Ongenda avoir droit à une demi-heure de jeu à chaque sortie, Pastore retrouver un rôle de milieu offensif titulaire, et bien sûr Verratti recevoir une leçon en étant condamné à se morfondre sur le banc jusqu’à la dernière minute de la dernière rencontre de la saison. Connaissez-vous une autre façon de lui faire comprendre qu’il joue pour le PSG et non pour lui ou les adversaires ? L’idée était aussi d’offrir à certains mondialistes l’opportunité de souffler un peu.

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mercredi 9 avril 2014

Claque de fin. (LdC, ¼ retour)

Bandeau Ligue des Champions Je dois être un masochiste qui s’ignore. Regarder la rediffusion de Chelsea-PSG à peine 2 heures après la fin du direct, sur D8 en plus, c’est vraiment de la torture auto-infligée.

Le PSG s’est sacrifié de lui-même, il a généreusement fourni la guillotine à ses hôtes.

Dégouté ? Dépité ? Enervé ? Ou juste blasé ? Je rêvais de recevoir des messages et des commentaires me disant que j’avais eu tort d’être si critique avec ce PSG depuis le début de la saison. Autrement dit, des messages et commentaires synonymes de qualification dans le top 4 du football européen. D’ailleurs après la victoire 3-1 à l’aller je ne m’attendais pas du tout à ce scénario désastreux. Dans mon esprit les chances de Petr Cech de garder sa cage vierge étaient extrêmement restreintes, presque nulles.

Malheureusement, lors de ces quarts de finale de la Ligue des Champions, le PSG a fait l’étalage de tous les défauts stigmatisés depuis des mois à l’occasion de rencontres face à des adversaires en bois. Mon leitmotiv a souvent été «attention, contre une grosse équipe on ne peut pas se permettre ce genre de comportements». L’acquisition de mauvaises habitudes finit toujours par se payer. Les Parisiens ont passé des mois à faire leurs emplettes à ce rayon… Faire mu-muse contre des faibles, se contenter du minimum au lieu de s’entraîner à mettre de l’intensité pendant 90 minutes, toujours jouer de la même façon à un rythme de sénateurs, multiplier les attitudes empruntes d’arrogance… Est-ce une bonne façon de préparer les matchs à couperet de Ligue des Champions ? Non, évidemment. Certains viennent seulement de le comprendre.

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mercredi 11 décembre 2013

Blanc chie. (LdC, J6)

Bandeau Ligue des Champions On peut perdre un match de Ligue des Champions, a fortiori à l’extérieur lors d’une dernière journée de phase de groupe en connaissant déjà son sort avant de la disputer. Mais on n’a pas le droit d’offrir la victoire à une équipe clairement plus faible que la sienne. Surtout pas de cette façon, en lâchant ouvertement le match.

Mettre le paquet pour exploser Sochaux au Parc n’était absolument pas nécessaire, aligner une équipe B aurait largement suffi. Alex et Zlatan ont joué ce match et ont écopé d’un carton jaune qui les privera de PSG-ASSE en Coupe de la Ligue. Pourtant, comme Thiago Silva, ils ont été laissés à Paris alors qu’une partie de leurs coéquipiers se rendaient à Lisbonne pour affronter Benfica dans l’enceinte où sera disputée la finale de la Ligue des Champions 2014. Zlatan avait l’opportunité de battre un record, celui du nombre de buts lors d’une phase de groupes de la plus prestigieuse compétition de clubs au monde. Cristiano Ronaldo en était à 8, comme le Suédois, tout a été fait par Ancelotti pour lui permettre d’en claquer un 9e, toute l’armada madrilène a fait le voyage à Copenhague, ses coéquipiers étaient tous à son service. Le Portugais est obsédé par les records individuels, Ibra est plus altruiste, c’est vrai, néanmoins, pour l’image du club, taper quelques records ne serait pas forcément une mauvaise idée, non ? A défaut de promouvoir cette image, il serait bon d’éviter de l’écorner. Or en s’inclinant de cette façon au Stade de la Luz le club de la Capitale – de la nôtre – s’est infligé plus qu’une défaite anecdotique.

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jeudi 24 octobre 2013

Zlatanasie active. (LdC, J3)

Bandeau Ligue des Champions La question va bientôt se poser. N’est-il pas le plus grand joueur de l’histoire du PSG ?

Zlatan Ibrahimovic est au club depuis une saison ¼, il a déjà inscrit 46 buts en 60 matchs (il faudrait y ajouter au moins 2 buts refusés à tort et une vingtaine de passes décisives, plus une implication importante sur d’autres buts), a décroché un titre de champion de France, un de meilleur joueur de Ligue 1, un de meilleur buteur de Ligue 1, a été meilleur passeur de la Ligue des Champions, a démoli à lui-seul un paquet d’équipes, a inscrit une quantité astronomique de buts improbables – si ça continue il va falloir trouver des chiffres supplémentaires entre 1 et 10 pour ne rien oublier le jour où on voudra monter son top 10 des buts en rouge et bleu – et a déjà inscrit son nom à l’encre indélébile dans les livres d’histoire du football parisien. Des doublés à foison, un triplé, un match à 4 passes décisives en Ligue des Champions et maintenant un quadruplé à l’extérieur dans la plus grande compétition de clubs au monde. Ses faits d’armes et prestations mémorables sont nombreux. Sans parler des controverses, débats et parodies le concernant, tout ceci contribuant à écrire sa légende.

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lundi 7 octobre 2013

#SardineFadaForever. (L1, J9)

Ligue 1, saison 2013-2014 Certains médias ont tenté d’imposer le terme de "Clasico" pour des raisons purement commerciales. D’autres ont décidé de copier les Espagnols en prenant au moins la peine de franciser ce mot, ils parlent de "Classique". Je milite pour faire comprendre au monde qu’un OM-PSG ou PSG-OM est en réalité une "Grande Sardinade", néanmoins il faut bien l’avouer, le premier de la saison 2013-2014 restera un classique.

Cette rencontre est entrée dans la légende non pas en raison de sa qualité, extrêmement médiocre à tous les niveaux (technique, tactique, engagement, etc.), mais grâce à son scénario. L’arbitrage de M. Turpin, particulièrement en vue, très peu à son avantage, a grandement contribué à transformer une bouse en pièce d’anthologie.

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jeudi 3 octobre 2013

Efficacité maximale, service minimum. (LdC, J2)

Bandeau Ligue des Champions Mais pourquoi ? Pourquoi ai-je perdu mon temps à revoir, re-revoir et monter le long résumé de ce PSG-Benfica particulièrement ennuyeux ? Je me le demande encore… Ceci dit, maintenant que c’est fait… C’est parti pour l’analyse ! Certains mots risquent de revenir souvent.

Paris a gagné en convertissant ses 3 véritables occasions de la première période contre une équipe ayant la tête dans le seau depuis plusieurs mois (une loose façon Leverkusen en 2002, le Benfica a disputé 3 finales, toutes perdues, et a laissé échapper le titre de champion du Portugal de façon improbable). L’ouverture du score très rapide a eu un impact évident sur la suite des événements, le moral des Portugais en a pris un coup. Les "pauvres" garçons étaient désorganisés, leur pressing était pathétique… quand ils tentaient d’en effectuer un. La réaction d’orgueil des visiteurs leur a permis de faire illusion 5 minutes en seconde période, puis le renoncement observé avant la mi-temps a fait son retour.

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dimanche 29 septembre 2013

Le Musée Grévin. (L1, J8)

Ligue 1, saison 2013-2014 Le PSG va-t-il faire toute la saison comme ça ? Quand le meilleur moment d’un match est son coup d’envoi fictif, ça craint ! Il serait temps de prendre conscience du problème afin d’y remédier : l’équipe ne pourra pas indéfiniment gagner de cette façon. Contre Toulouse, le spectacle était affligeant !

Renseignement pris, pour 23,50 €, vous pouvez visiter le Musée Grévin. Et encore, ce prix correspond au plein tarif, il y a plusieurs réductions possibles pour les adultes et les enfants. Pour voir des stars immobiles, autant aller là-bas plutôt qu’au Parc des Princes où le spectacle est tout aussi mort, où on voit les vedettes de beaucoup plus loin et où les prix pratiqués sont assez démentiels. Une fois de plus le spectacle proposé par le club de la Capitale a été une caricature de la Ligue 1 tant décriée ces dernières années… Les visiteurs n’en sont pas toujours les fautifs, en l’occurrence on ne peut reprocher aux hommes d’Alain Casanova qu’un peu de frilosité pendant une partie de la première période.

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mercredi 25 septembre 2013

Le GSP a pris 3 points. (L1, J7)

Ligue 1, saison 2013-2014 Le Germain-Saint Paris a pris 3 points à Valenciennes. On aurait envie de ne rien retenir d’autre d’un match aussi mauvais. Le Germain-Saint Paris ? C’est le PSG qui joue à l’envers.

Certains évoquent l’idée du service minimum, les joueurs auraient simplement assuré la victoire en gérant leurs efforts, il faudrait les en féliciter. La réalité est beaucoup moins reluisante, le PSG a été mauvais car tout a été fait à l’envers, il a juste sauvé l’essentiel. VA enchaîne les défaites, est complètement à la rue, le minimum est de réellement dominer cette équipe, pas seulement de gagner 1-0 en ayant joué comme un reléguable. Ces histoires de gestion sont des balivernes ! Cette pseudo-explication de la prestation parisienne a pour seule origine la volonté de ses propagateurs de ne pas remettre en cause des analyses biaisées selon les cas par des idées préconçues ou une prédisposition à retourner sa veste pour suivre le sens du vent.

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lundi 23 septembre 2013

Monaco garde la main. (L1, J6)

Ligue 1, saison 2013-2014 Après 6 journées, le PSG est 2e de Ligue 1 avec 12 points. Monaco est en tête avec 14 grâce à la main – au bras – de Falaco. Les 2 équipes sont toujours invaincues. De tout ça, à la limite, on s’en fout, à 32 matchs du terme de la saison, ça ne signifie pas grand-chose. Du point de vue du supporter parisien, le résultat est décevant. Du point de vue de l’amateur de football, ces pire.

On nous annonçait – qu’écris-je ? on nous vendait ! – un choc incroyable digne des confrontations les plus attendues d’Europe, les clasicos, les derbies de Manchester, de Londres, les Milan-Juve de la grande époque ou encore Bayern-Dortmund. Je suis resté sur ma faim. Bien sûr, les gens ayant un intérêt commercial à propager l’idée selon laquelle ce PSG-Monaco aurait offert un spectacle fantastique ne partagent pas mon appréciation. Leur but est de monter en épingle le duel appelé à devenir pendant plusieurs années celui des 2 plus grosses équipes de France. En réalité, malgré une densité de stars quasiment jamais vue en France depuis les années 90, cette rencontre n’a atteint ni le très haut niveau européen, ni même le très haut niveau de la L1. Par rapport aux purges souvent mises en exergue pour déprécier l’image de notre championnat, c’est sûr, on ne peut pas se plaindre, certains évoqueront probablement un duel épique. Tout est relatif.

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samedi 6 avril 2013

Ménez gor. (L1, J31)

Ligue 1 - 2012-2013 Le travail est fait, le titre est en poche – sauf effondrement impossible doublé d’une série incroyable de l’OM – et certains joueurs importants ont été préservés avant le quart de finale retour de LdC à Barcelone. Jusqu’ici tout va bien.

Avec une équipe A’, le PSG est allé gagner à Rennes, ce qui ne s’était plus produit depuis une décennie, à l’époque Ronaldinho avait ouvert le score sur CF direct. Au cours de cette rencontre les Parisiens ont par moments affiché une sérénité impressionnante… histoire de mieux mettre en relief certains accès de panique. Le ballon a globalement bien circulé, collectivement ça ressemblait vraiment à quelque chose, les phases de construction débutées en défense ont souvent été remarquables, pourtant un monumental exploit individuel a été nécessaire pour débloquer la situation. Préserver cet avantage a ensuite nécessité de serrer très fort les muscles fessiers…

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mercredi 27 février 2013

A la bonne franquette. (CdF, 8e de finale)

banderole Coupe de France Un peu de simplicité ne fait pas de mal. Surtout pour une Grande Sardinade. 2 en 4 jours, ça fait beaucoup, heureusement la seconde a été nettement plus réussie.

Sortir l’argenterie, faire venir des violonistes, du personnel et un chef étoilé… Pour une Sardinade ! Ce n’était vraiment pas sérieux ! Dimanche, le PSG a mal fait les choses. Certes, il l’a emporté 2-0, mais la bouteille était à moitié vide, on ne s’est absolument pas régalé, c’était particulièrement indigeste, d’autant plus que les Sardines avaient été trop préparées, elles avaient eu le temps de mariner, ça leur avait donné énormément de peps, elles n’avaient plus le goût de sardine.

Mercredi, le PSG a fait les choses plus simplement, il s’agissait d’un 8e de finale de Coupe de France, compétition qui a donné lieu par le passé à de nombreuses Grandes Sardinades mémorables dont le club de la Capitale est presque toujours sorti victorieux (sauf une fois en 1991), on a donc organisé ça à la bonne franquette. Cette fois, pas de flonflons ridicules, on est revenu aux bases, à des recettes beaucoup plus traditionnelles avec des Sardines grillées sur les braises d’un Parc des Princes par moments assez enflammé, sans oublier quelques épisodes assez chauds. Vous savez, quand la moutarde monte au nez de certains et que ça part presque en festival des pains. A la bonne franquette en somme !

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lundi 21 janvier 2013

Malgré tout. (L1, J21)

Ligue 1 - 2012-2013 Le PSG a gagné à Bordeaux. Historiquement c’est chose très rare. Le Stade Chaban-Delmas, autrefois Parc Lescure, est traditionnellement un lieu maudit pour le PSG – comme pour l’OM – qui n’en ramène souvent que des regrets. Ce dimanche, toutes les conditions étaient réunies pour que l’histoire se répète, elle ne s’est pas répétée.

Faire face à des absences (blessures, suspension et autres) est monnaie courante. Se rendre dans un stade qui ne vous réussit pas contre une équipe qui fait figure de bête noire de la vôtre l’est tout autant. Les entraîneurs et joueurs de Ligue 1 ont l’habitude de gérer ces situations. De même, les terrains dans un état au mieux médiocre sont trop nombreux en France pour y voir un facteur déstabilisant. En revanche, le décès accidentel d’un membre du staff le vendredi quand vous jouez le dimanche n’est pas un événement auquel vous être préparé.

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lundi 7 janvier 2013

Passable. (CdF, 32e de finale)

banderole Coupe de France Des matchs de foot, j’en ai vu un paquet. J’ai vu de tout, de la purge vous donnant envie de mettre fin à vos jours au match de légende en passant par à peu près tout ce qui peut se faire. En résumé, si j’avais dû mettre une note compris entre 0 et 20 après chaque rencontre regardé, j’aurais déjà mis toutes les notes possibles, y compris du -273 (le zéro absolu) et du 22 ou 23.

Dimanche soir à Calais s’est tenu un vieux 32e de finale de Coupe de France, un match Arras-PSG, affiche la moins b*ndante de la saison, du moins concernant les compétitions officielles. On a eu droit à un spectacle d’une bizarrerie rare. 7 buts, un score final de 3-4, mais ni ambiance, ni suspense, ni intensité. C’était, disons-le clairement, d’une médiocrité confondante.

Avant toute chose, planter une petite banderille concernant la Coupe de France s’impose. Pour ne pas trop alourdir cette analyse, j’ai décidé de publier à part ma critique de ce qu’est devenue cette coupe. Ça s’appelle "La vieille dame a mal vieilli." et c’est sans concession.

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dimanche 18 novembre 2012

Quand rien ne va, épisode 2… (L1, J13)

Ligue 1 - 2012-2013OU UN CHEICK SE PAIE LE PSG.

Le PSG avait tout pour taper Rennes, il a presque fait le maximum afin d’y parvenir… Mais quand rien ne veut aller, rien ne va. Longtemps réduits à 10 puis à 9, les Bretons ont arraché la victoire car un Cheick s’est payé le club de la Capitale. Non, cette fois, rien à voir avec le Qatar, il s’agit d’un gardien de but sénégalais (le 3e gardien de son club), le remplaçant de Benoît Costil, exclu à la 25e minute.

Rennes a ouvert le score à 11 contre 11, Nenê a égalisé, Costil s’est fait exclure, Rennes a repris l’avantage, puis Cheick N'Diaye a été extraordinaire pour repousser les multiples assauts parisiens, d’autant plus nombreux après l’exclusion de Makoun (52e).

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jeudi 1 novembre 2012

Sans Ibra, tout va ! (CdL, 1/8)

Coupe de la Ligue Le PSG a sorti l’OM de la Coupe de la Ligue et participera donc aux quarts de finale de cette compétition non négligeable malgré un format bidon. Le triple vainqueur en titre du trophée est tombé.

L’équipe A’ – ou mixte – alignée par Ancelotti a répondu aux attentes en réussissant à faire oublier l’absence de sa superstar en… jouant pas mal du tout et en maîtrisant son sujet. Et oui, pas de Zlatan Ibrahimovic, pas de problème, l’attaquant vedette a été remplacé par un collectif.

Bien sûr, l’OM a joué une heure à 10 (au lieu de jouer à 9 car Kaboré est un put*in de miraculé), ce qui a un peu faussé la donne, mais nonobstant cette situation et l’erreur d’arbitrage qui a facilité la tâche du PSG (on va y revenir), on peut tout de même tirer beaucoup d’enseignements positifs de cette Grande Sardinade, la 2e en moins d’un mois.

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jeudi 25 octobre 2012

Formalité. (LdC, J3)

Ligue des Champions La moindre des choses eut été d’avoir une ambiance électrique dans le stade du Dinamo Zagreb… Seulement le fameux stade Maksimir n’était pas comme Mini Mir, malgré de mini prix il n’a pas fait le maximum niveau remplissage et ambiance.

Disons-le clairement, le PSG a joué un match de Ligue des Champions dans des conditions et face à des adversaires absolument pas au niveau de la compétition. Ça ressemblait plus à un barrage retour d’Europa League quand l’équipe qui reçoit a pris une leçon à l’aller… Il y avait grève des supporters, ils ont bien fait de ne pas venir, ils n’ont pas assisté à cette nouvelle humiliation. Le Dinamo en est désormais à 9 défaites consécutives en phase de poule de la LdC (il y a eu des bran-bran retentissantes dans le lot, en particulier celle contre l’OL la saison passée).

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mercredi 19 septembre 2012

Les temps changent. (LdC, J1)

Ligue des Champions

C’était début décembre il y a presque 8 ans, il faisait un froid terrible, le quartier du Parc des Princes était plus sécurisé qu’une ville accueillant les réunions du G8, on se serait cru en période de guerre. On avait très bon espoir car n’importe quelle victoire face au CSKA Moscou allait assurer au PSG sa qualification en 8e de finale de la Ligue des Champions, un nul était au moins synonyme de repêchage en Coupe UEFA.

Seulement voilà, la compo de Vahid était bizarre (Reinaldo et Ljuboja sur le banc, 3 milieux défensifs titulaires plus Coridon puis Nanard Mendy entré milieu droit), M’Bami s’était cassé la jambe au bout de 2 ou 3 minutes, Semak avait marqué 3 buts dont 2 après l’exclusion d’un Russe assez tôt en seconde période, Pancrate avait juste pu redonner l’espoir au Parisiens pendant une petite demi-heure (il y avait 1-1 à la mi-temps). En fin de rencontre, alors que les supporters du CSKA Moscou multipliaient les allumages et jets de fumigènes, le public avait chanté des «olé ! olé !» à chaque passe russe pour stigmatiser une équipe qui au lieu de se battre afin ne pas terminer dernière du groupe avait déshonoré le maillot rouge et bleu.

J’étais rentré chez moi à une heure avancée de la nuit, complètement frigorifié et dégoûté, le lendemain matin avait été… difficile.

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mardi 3 avril 2012

"Les Spécialistes", oui, mais de quoi ?

Ligue 1 saison 2011-2012 Il y a les faits purs et simples rapportés et analysés… et il y a les faits romancés, réécrits, à partir desquels se forme un salmigondis de mythes. Le problème survient quand ces mythes ne sont plus identifiés comme des mythes mais passent pour des vérités indéniables.

Si vous pensez que 1+1=6, tous vos calculs seront faux. En règle générale, si vous croyez qu’une information fausse est juste, votre raisonnement construit à partir de cette affirmation erronée le sera aussi. Se qualifier de spécialiste et multiplier ce genre de raisonnements, être incapable d’identifier soi-même les informations de base en regardant des images, c’est flippant. Malheureusement, le public donne une légitimité à ces spécialistes autoproclamés car ils ont la parole dans les médias, et si on ose les contredire, on a forcément tort, car ils ne peuvent qu’avoir raison, ces sont des "spécialistes", des "experts"…

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lundi 9 janvier 2012

Travaux manuels.

Coupe de France Après l’avoir appelé "le Coucou" en référence à l’oiseau habitué à piquer le nid des autres, je vais appeler Ancelotti "Monsieur Bricolage". En ayant eu un aperçu de comment il bricole, je ne lui confierais pas le montage d’un meuble IKEA. Il aime aussi le jardinage, c’est un fan de travaux manuels.

Bisevac arrière droit, Momo Sissoko milieu offensif, Bodmer devant la défense, Nenê dans l’axe ou encore Jallet milieu relayeur, c’est… créatif ? Je cherche le mot juste. Sur les 11 joueurs alignés à Lorient contre Locminé (8e sur 16 de son groupe de CFA 2, peut-être avec des matchs en moins), 7 ½ n’étaient pas à leur meilleur poste ou pas à leur poste du tout. On ne fait pas un sapin de Noël avec un palmier ou un bananier.

Ça pourrait peut-être marcher avec une étoile hyper brillante en haut du "sapin" – genre Tévez – mais ce n’est même pas sûr, car pour qu’une guirlande électrique scintille, il faut qu’elle soit alimentée. Là, à part avoir les boules…

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