dimanche 17 mai 2015

Le noble art de la drague.

C’est bon, je suis réconcilié avec la boxe anglaise.

Ces 4 derniers week-ends, j’ai regardé de la boxe. C’est en pleine nuit, dimanche très tôt le matin si vous préférez, car ça se passe aux Etats-Unis.
Il y a d’abord eu le combat de Wladimir Klitschko contre Mister Nobody au Madison Square Garden de New York. C’était naze.
La semaine suivante, au MGM Grand de Las Vegas, l’escroquerie du siècle entre "l’épicier", à savoir Floyd "petite Money" Mayweather, et Manny Pacquiao. J’ai écrit tout le mal que j’en ai pensé.
La semaine dernière, Saul "Canelo" Alvarez a lancé la phase de reconquête en réussissant une démonstration à Houston.
La nuit dernière, direction Los Angeles ou sa banlieue, au Forum d’Inglewood, l’ancienne salle des Lakers, pour, non pas 1, mais 2 championnats du monde de boxe.

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lundi 2 février 2015

Epic fail. (SB 49)

Au moment où le plus dur était fait. Pourquoi ? Pourquoi faire une passe ? Il avait presque déjà la bague au doigt. Il suffisait de foncer. D’aller droit devant, dans le tas. Comme il l’avait demandé à de multiples reprises depuis environ 3h ½.

Miraculés en finale de conférence face aux Green Bay Packers, les Seattle Seahawks étaient de retour au Super Bowl un an après leur victoire écrasante sur les Broncos. Ils affrontaient les New England Patriots – qualifié en se baladant en finale de conférence… mais en utilisant des ballons sous-gonflés donc non réglementaires, d’où une polémique et beaucoup de moqueries aux Etats-Unis – devant un public majoritairement acquis à la cause des joueurs du nord-ouest.

Ce duel entre les 2 meilleures équipes de la saison régulière s’annonçait grandiose. Il avait lieu dans le stade de l’Université de Phoenix (et des Arizona Cardinals), à Glendale, une région où il fait beau presque toute l’année. Bon choix, car faire ça dans le nord en période de tempêtes de neige aurait été une catastrophe.

A posteriori, grandiose n’est pas le meilleur mot pour le qualifier car le niveau de jeu a été très inégal. En revanche on peut parler de match épique, incroyable. On a assisté à un grand Super Bowl, le 49e (XLIX en romain… ou plutôt en gaulois, Xlix, ça fait nom gaulois^^).

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dimanche 28 avril 2013

Car l’eau Ancelotti n’a pas aimé… (L1, J34)

Ligue 1 - 2012-2013 Le PSG n’a encore jamais été champion de France de Ligue 1. En 1986, 1993 et 1994, il a fini en tête du classement de la Division 1 dans la catégorie des équipes n’ayant corrompu personne, depuis il a terminé 5 fois dauphin (dont 3 depuis que le D est devenu un L). En déplacement à Annecy, il a obtenu 3 points supplémentaires grâce auxquels il pourrait être sacré officiellement au soir de la 35e journée.

Les autres résultats de la journée de championnats ont eu pour effet d’empêcher les footballeurs parisiens d’assurer mathématiquement leur sacre 24h après l’officialisation du premier titre du PSG omnisport du XXIe siècle. Samedi soir, sa magnifique équipe de handball – dirigée par un super entraîneur, un ancien champion qui comme Ancelotti a bien mangé depuis la fin de sa carrière et a longtemps vécu plus près d’Annecy que de Paris (ils ont respectivement vécu et entraîné pendant 16 et 13 saisons à Milan et Chambéry) – a écrit la ligne inaugurale de son palmarès avant même le terme d’un exercice 2012-2013 plus que satisfaisant, le titre ayant été décroché avec la manière (domination+spectacle+bonne image+adhésion du public).

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lundi 25 juillet 2011

Un poing sur l'actualité de l'athlétisme francais.

A défaut de réussi ses manchettes, il a fait les gros titres. Il s’en serait bien passé. Son "adversaire" aussi, pourra s’en vouloir, sa fin de saison s’est peut-être décidée sur un coup de tête.

Vendredi au Meeting Herculis de Monaco comptant pour la Diamond League, les 2 médaillés français de Pékin en athlétisme ont offert un spectacle pour le moins inattendu après l’arrivée du 1500m auquel ils prenaient part, Mehdi Baala dans le but de réaliser les minimas pour Daegu (il s’agissait de sa course de rentrée après une blessure), ce qu’il a fait, Mahiedine Mekhissi-Benabbad venait travailler sa vitesse.

Pendant la course ils ont été assez anonymes, en revanche ensuite, pour une raison que nous ne connaîtrons peut-être jamais avec certitude, c’est parti en sucette. Insulte de MMB (a priori), coup de boule de Baala, le spécialiste du 3000m steeple se met à le poursuivre pour lui mettre des coups de poings, ou plutôt des manchettes, il n’y parvient pas car un membre de l’organisation puis l’intervieweur de Canal+ s’interposent, mais aussi parce que Mehdi est le roi de l’esquive. A mon avis il a fait un stage de boxe à Cuba ou en Thaïlande.

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samedi 26 février 2011

Où le mot "combat" prend tout son sens.

Boxe

Devinez quoi… Paris United a encore gagné et reste en tête de la conférence européenne des World Series of Boxing. Cette fois la franchise de Brahim Asloum s’est imposée à Istanbul, contre les Istanbulls. Une victoire 3-2 obtenue au bout du dernier combat. Combat, c’est vraiment le mot.

Nordine Oubaali était le seul boxeur français en lice, il est n°1 de sa catégorie après son succès contre Abdullah Dursun, un Turc qu’il avait déjà battu – que dis-je ? défoncé ! – à Paris lors de la 4e journée. Il lui a remis la misère lors d’une rencontre hyper violente, ça envoyait grave, le Turc est allé au sol au bout de 2’, il a encore fini sur les fesse dans le 2e round, il a mis de ces séries, c’était magnifique. Nordine a un peu subi sur la fin en gérant, les coups ont perdu en précision à cause de la fatigue, ça reste néanmoins un excellent combat gagné largement aux points. C’est un combat que je vous conseille.

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samedi 5 février 2011

En fait, c’est bien la NHL !

3 bastons et 2 buts en 80 secondes… et de la belle baston (avec un beau vainqueur sur la 3e, celle au bout de 4 seconds… Ce serait presque à vous faire aimer la NHL dites donc !

N’est-ce pas un peu abuse 3 bastons en l’espace de 4 secondes (en arrêtant le chrono à chaque fois) ?

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mercredi 19 janvier 2011

Le supporter des Cavs se rebiffe…

Les mascottes, dans les sports US, c'est une institution. En général elles font des trucs amusants...

C'est le cas, ici, où celle des Utah Jazz amène un grand panneau "I'm a loser" à un fan des Cavs, l'équipe la plus bidon cette saison (je refuse de vous citer leurs déboires... ces derniers temps c'est vraiment trop pathétique).

Le loser n'a pas d'humour et balance la mascotte qui lui repond, la sécurité vient chercher le type en question... puis ça part en fight. ENORME !

C'est tellement énorme qu'on peut se demander s'il ne s'agirait pas d'un coup monté, d'un sketch en somme.

Si on met un hooligan dans Germain le Lynx, on peut commencer à l’apprécier au lieu de vouloir en faire un manteau…