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dimanche 2 avril 2017

La vertu contre la Virtue.

C’était écrit : Scott Moir et Tessa Virtue étaient médaillés d’or avant même de patiner sur la glace d’Helsinki. Et c’est un put*in de scandale.

On croyait le patinage artistique moins sujet aux escroqueries arbitrales que par le passé. Le nouveau système de notation instauré il y a quelques années devait éviter les arrangements, les injustices flagrantes et autres résultats de nature à faire beaucoup de tort à la crédibilité de la discipline. Malheureusement, en danse sur glace, la porte reste grande ouverte pour les voleurs.

Les Championnats du monde de patinage artistique ont ainsi été le théâtre d’un vol manifeste aussi pitoyable, détestable, honteux et révoltant… qu’encourageant.

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samedi 28 janvier 2017

L’art de suspendre le temps.

Leurs détracteurs disent d’eux qu’ils ne se renouvellent pas. Peut-être. Très sincèrement, je n’en sais rien, je ne suis pas un spécialiste de patinage artistique. En outre, juger de la danse sur glace est chose très difficile, ça demande des connaissances techniques que je ne possède pas. Mais sincèrement, ne s’agirait-il pas de détails insignifiants quand l’issue est si évidente ?

Seulement au 3e rang à l’issue du programme court des Championnats d’Europe , Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron ont survolé le libre. Survolé la concurrence, survolé la glace… Ils ont inventé la machine à suspendre le temps. Battus 2 fois ces dernière semaines par les revenants canadiens – qui s’entraînent avec eux – que sont Scott Moir et Tessa Virtue, ils semblaient menacé par un couple russe et par leurs habituels adversaires italiens, Anna Cappellini et Luca Lanotte.

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vendredi 1 avril 2016

Boston tea dance party.

L’an dernier, ils étaient devenus les plus jeunes champions du monde de danse sur glace de l’histoire. La nuit dernière, ils sont devenus… les plus jeunes doubles champions du monde de danse sur glace de l’histoire. Ceci sans effort.

Du moins, c’est l’impression donnée dans ils paraissent faciles, tant leur programme libre est empreint de fluidité. Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron dégagent tout ce qu’on attend d’un couple de danseurs… et bien plus encore. Grâce, complicité, précision technique, vitesse, synchronisation, expression corporelle. Ils excellent en tout. On croirait voir la version en chair et en os d’un dessin animé de Disney, la scène du bal lors duquel le prince et la princesse expriment leur amour en dansant. Seule la magie de l’animation devrait pouvoir permettre de se mouvoir sans temps mort ni saccade pendant plus de 4 minutes. Non seulement ils y parviennent, mais de surcroît ils y parviennent en nous faisant imaginer la performance aisée. Si les micros n’avaient pas capturé le son du frottement de leurs patins sur la glace, on aurait pu les croire montés sur coussins d’air. Ils volent ! Leur prestation hypnotique serait presque dangereuse pour les spectateurs. Captivés, ils en oublieraient presque de respirer !

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samedi 6 février 2016

De la commotion à l’émotion.

Sincèrement, même si vous n’avez aucune affinité particulière pour le patinage artistique, intéressez-vous à Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron. Grâce à eux, le patinage artistique n’a jamais aussi bien porté son nom.

Déjà champions du monde et champions d’Europe à 20 piges, ils ont remis le couvert à Bratislava avec un 2nd – qui deviendra un 2e car il y en aura d’autre – titre européen malgré une préparation très perturbée par un accident à l’entraînement au mois d’août (Gabriella a subi une commotion cérébrale en chutant, il lui a fallu beaucoup de temps pour s’en remettre, ils ont dû déclarer forfait pour toute la première partie de la saison, ne faisant leur retour qu’aux Championnats de France). Quand j’emploie l’expression «remis le couvert», comprenez qu’il s’agit de grande cuisine, du gastronomique, du 3 étoiles, avec des produits de saison, avec «du sentiment dans l’assiette», de l’aussi beau que bon. Ils ont changé le menu (le programme), c’est encore meilleur.

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dimanche 29 mars 2015

Papadakis and cry.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, aucun match NBA à regarder. Rien de très intéressant en tennis… En revanche, il y avait les Championnats du monde de patinage artistique.

Je ne regarde plus que très partiellement et très occasionnellement le patinage artistique. A une époque, je suivais de beaucoup plus près car l’équipe de France comptait en même temps une série de champions charismatiques et créatifs, on comprenait assez facilement les notes (et les arnaques étaient généralement bien visibles).

Etant tout sauf spécialiste, je l’avoue sans mal, j’ai toujours regardé ça dans un esprit très cocardier. J’ai souvent espéré les chutes des adversaires de Philippe Candeloro (le plus grand showman de l’histoire de ce sport), Surya Bonaly (qui aurait eu un palmarès 2 fois plus impressionnant avec un système de jugement moins biaisé et, disons-le clairement, une autre couleur de peau) et compagnie. Plus récemment, j’encourageais les concurrents de Brian Joubert (énorme carrière avec le supplément grande gueule, ou si vous préférez grosse paire de c*uille parce que la façon dont il a osé balancer devant les médias des vérités que personne d’autre n’osait sortir, dont il a réussi à terminer sa carrière après avoir touché le fond, je dis chapeau !) ou encore Florent Amodio (surtout l’année où il est arrivé comme un OVNI)... à finir sur les fesses. C’est moche, je sais, mais honnêtement, qu’est-ce que c’est bon ! Tu es devant ton écran, il y a une médaille qui se joue, tu gueules – de façon mesurée – «tombe ! tombe !» et le gars s’étale de tout son long, la médaille est dans la poche… Un petit bonheur simple de la vie. :sifflotte:

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samedi 31 janvier 2015

Danse avec les graines de stars.

Ils ont 19 et 20 ans mais patinent ensemble depuis 10 ans. Et ça se voit sur la glace. Leur complicité est telle aussi impressionnante que leur niveau technique et leur progression.

Ne cherchez pas ailleurs qui rapportera à la France sa première médaille olympique en patinage artistique depuis le titre de Marina Anissina et Gwendal Peizerat en 2002, il s’agit de Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron. Il y a 2 ans, j’en ai entendu parler, un peu par hasard, ils étaient vice-champions du monde juniors. Prometteur en vue des JO de… 2022. En général il faut du temps pour atteindre le sommet, pour 2018 ça semblait un peu juste. Leurs résultats chez les jeunes ont conduit à leurs débuts sur le circuit senior dès la saison suivante. Bien sûr, ça s’est fait avec quelques résultats assez peu significatifs, chose logique quand on sait que la hiérarchie est assez figée en patinage, particulièrement en danse sur glace, surtout en fin d’olympiade, a fortiori si vous n’êtes pas russe et qu’un autre couple de votre pays est déjà installé dans le top 5 de la discipline. C’était le cas de Nathalie Péchalat et Fabian Bourzat, honteusement spoliés d’une médaille olympique qu’ils méritaient sans aucune contestation possible.

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lundi 23 avril 2012

La semaine dernière… (16 au 22 avril 2012)

La semaine dernière
On est à moins de 100 jours des JO, les Rosbifs ont fêté ça cette semaine, et quelques jours plus tard, ce sont des Français qui ont été à la fête. Certaines têtes d’affiche de l’équipe de France olympique ont décroché leur ticket cette semaine.


Au programme, un florilège monumental de sports : ski alpin, escrime, football, équitation, rugby, patinage artistique, athlétisme, squash, pentathlon moderne, boxe amateur, badminton, natation synchronisée, plongeon, lutte, tir, cyclisme, volley, voile, tennis, et même… Formule 1 !

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