CdM_2015_de_foot_feminin.jpg A l’issue des deux premières journées de la phase de groupes de cette Coupe du monde de football féminin à 24 équipes au lieu de 16, deux constats s’imposent.

D’abord, on s’en rend bien compte, 21 équipes sont à leur place dans cette compétition, 3 n’ont absolument pas le niveau, à savoir la Côte d’Ivoire, la Thaïlande et l’Equateur.

Ensuite, aucune des 21 équipes au niveau ne semble réellement survoler la compétition. Elles ne sont que 2 à avoir enchaîné 2 succès. Toutes ces sélections ont montré des failles, y compris les plus attendues. Certaines ont obtenu de bons résultats en jouant mal, d’autres ont énormément souffert quand on ne s’y attendait pas. Les petites font de la résistance, ou mieux, jouent sans faire le moindre complexe. On observe donc une homogénéisation accélérée du football féminin. Sans évolution de la qualité de l’arbitrage.

Le seul souci avec ce format à 24 – qui sera aussi celui de l’Euro 2016 de foot masculin organisé en France – est cette histoire de qualification de 4 des 6 meilleurs troisièmes. Quel b*rdel !