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dimanche 24 juillet 2016

Un bien mauvais Tour. (TdF 2016, E21)

logo_TdF_2016.jpg Le Tour de France 2016 a pris fin, tout s’est bien déroulé sur le plan de la sécurité – Euro, 14 juillet, Tour de France, 3 fêtes populaires à risques cet été, malheureusement on sait ce qui s’est passé à Nice à la fin du feu d’artifice – mais sur le plan sportif, hormis une parenthèse enchantée lors de la 19e étape et quelques arrivées sympathiques, rien n’a soulevé l’enthousiasme des foules (particulièrement denses).

Qui dit fin dit bilan.

Celui des Français est mauvais, sauf rares exceptions. Celui du Tour dans son ensemble est médiocre. Il convient d’en comprendre les raisons pour trouver des pistes afin de se trouver comment éviter de voir se reproduire ces situations négatives à l’avenir.

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mardi 12 juillet 2016

L’effort avec les forts. (TdF 2016, E10)

logo_TdF_2016.jpg Difficile de se régaler lors d’une étape de transition du Tour de France. Ceci dit, après une première semaine particulièrement indigeste, on pouvait craindre pire. C’était même plutôt intéressant, voire sympathique.

Comment expliquer ce regain de spectacle ? 2 mots suffisent, un prénom et un nom : Peter Sagan (TNK). Quand le champion du monde se décide à animer une étape, les risques d’ennui diminuent fortement. S’il est suivi ou accompagné par une flopée de coureurs de catégorie supérieure, le gratin sur ce genre de tracés, c’est l’assurance d’assister à une belle baston pour lever les bras à l’arrivée.

Merci Peter, sans toi, on se ferait bien chi*r !

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vendredi 17 juillet 2015

Les losers avant la Lozère. (TdF 2015, E13)

Tour_de_France_2015.jpg 24 heures avant de se rendre en Lozère, le Tour de France a fait la part belle aux losers lors de sa 13e étape. Le 13 aurait-il porté malheur à certains ?

En cyclisme, vous avez plusieurs sortes de losers :
-ceux qui ne savent pas gagner et passent donc systématiquement à côté, peu importe comment il s’y prennent (sachant qu’ils s’y prennent souvent mal tout en essayant souvent), souvent parce qu’ils ne sont pas assez forts ;
-ceux qui n’arrivent plus à gagner parce qu’ils ont trop gagné, provoquant beaucoup de méfiance chez leurs adversaires, qui du coup sont hyper vigilants, ne les lâchent pas un instant, sont en permanence au marquage et prêts à profiter de la moindre opportunité pour se les faire, le tout résultant du fait que ce type de losers est intrinsèquement très fort ;
-ceux qui pourraient gagner, mais passent toujours à côté pour une raison ou une autre, qu’il s’agisse d’une erreur, d’un manque de réussite, de la supériorité d’un autre le jour où ça aurait pu passer.

Dans la monde du sport, la première catégorie est aussi appelée "loose Stade Rennais". Un loser breton en a fait une belle démonstration.
La 2e se rencontre souvent en foot quand une équipe se grosse équipe se fait piéger par des bétonneurs-contreurs façon Inter de Mourinho, voire Nancy de Jean Fernandez, mais en cyclisme on dira simplement qu’il a « la pancarte dans le dos ». C’est le cas d’un loser slovaque en vue aujourd’hui.
La 3e catégorie est celle du vainqueur du jour. Preuve que la loose n’est pas forcément une malédiction éternelle.

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mardi 14 juillet 2015

Un désastreux remake… (TdF 2015, E10)

Tour_de_France_2015.jpg Le cyclisme avait-il réellement besoin de ça ? Les amateurs de ce sport très difficile ont tous été frappés d’assister à un remake d’une sale époque, celle dominée par GrosBras, le parrain du peloton, et son équipe d’escrocs professionnels. Sky, c’est l’US Postal 2.0. On aurait aimé ne jamais revoir ce spectacle sur le Tour de France.

La méthode est la même, la manière est la même, le résultat est le même, l’impression est la même, les questions sont les mêmes. Les réponses sont-elles les mêmes ? Peut-être. Nous le saurons probablement un jour.

Voir un homme écraser le Tour dès la première ascension en mettant en route son faisant cadenasser l’étape par une équipe de mutants, on ne l’a que trop vu. Idem concernant le coup de l’équipier qui s’est mis à la planche, finit par laisser partir son patron, mais revient ensuite prendre la 2e place en mangeant le seul cador qui avait pu limiter les dégâts. Chris Froome a tout copié sur GrosBras, jusqu’à la scène de cinéma pour faire croire qu’il n’était pas au top avant de démolir le suspense en humiliant ses adversaires. L’accélération inhumaine du Britannique a fait naître un malaise, les performances de Richie Porte et de Geraint Thomas (pistard) l’alimentent. Ce remake des pires années du cyclisme est désastreux pour son image.

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dimanche 27 juillet 2014

Dernières lignes droites. (TdF 2014, 19-FIN)

Tour de France Bien sûr, certains vous parlerons des absents, de circonstances de courses favorables. Je vais être cash. Qu’est-ce qu’on en a à foutre ?

Les gars qui n’ont pas voulu venir n’avaient à se pointer, rien ne dit qu’ils auraient fait mieux. Ceux qui ont vu le bitume de très près et ont fini dans la voiture du directeur sportif adjoint ou dans une ambulance n’avaient qu’à être plus concentrés, mieux placés, à prendre moins de risques. Rien n’arrive totalement par hasard ou malchance. Ils sont 164 à avoir vu les Champs-Elysées, honneur à eux, tant pis pour les autres !

17 ans après Virenque – à une époque où le Tour de France était un concours de médecins véreux – le cyclisme français a de nouveau réussi à placer un de ses représentants sur le podium du classement général de l’épreuve la plus emblématique et mythique de ce sport. Mieux, il en a placé 2 d’un coup ! Et un seul, malade, a abandonné au cours de ces 3 semaines, les 43 autres sont allés au bout.

Vive le Tour ! Vive la France !

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vendredi 12 juillet 2013

En un mot, MERCI ! (TdF13, E13)

Tour de France, la 100e édition Magique ! On a vu une étape magique ! Une étape plate avec un parcours en bois est devenue une étape en or ! Omega Pharma-Quick Step et Saxo-Tinkoff ont transformé le bois en or ! Cette 100e édition du Tour de France cycliste est décidemment bien peu ordinaire…

Les 173km entre Tours et Saint-Amand-Montrond n’avaient rien de bien difficiles, on n’ira pas jusqu’à les qualifier de plats car de temps en temps les coureurs ont dû franchir quelques côtes (dont une seule, la Côte de Crotz, était répertoriée en 4e catégorie), néanmoins on est tenté de le faire car absolument tous les membres du peloton professionnel sont capables de rallier l’arrivée au sein du premier peloton sur ce genre de tracés. En résumé, on aurait dû revivre le scénario habituel d’un ennui mortel et finir avec un sprint massif entre Marcel Kittel (Argos-Shimano), André Greipel (Lotto) et Mark Cavendish (OPQS). Si ce dernier l’a emporté, le reste a été un enchaînement de – divines – surprises. L’audace a payé ! Ces multiples rebondissements ont encore montré l’importance de la tactique en cyclisme, mais aussi celle des incidents de course, le moindre petit souci pouvant avoir des conséquences phénoménale. L’absence totale de sportivité de la part de l’équipe Belkin s’est parfaitement greffée au reste pour pimenter la journée. (On peut s’attendre à des représailles, la fin du Tour va être animée !)

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vendredi 5 juillet 2013

Green Day. (TdF13, E7)

Tour de France, la 100e édition Un vert, ça va, 8 ou 9 verts, bonjour les dégâts ! C’était Green Day sur le Tour de France ! L’équipe Cannondale de Peter Sagan a fait une démonstration tactique pour emmener son leader jusqu’au sprint final… où il a fait le reste.

Le train vert fluo a manœuvré remarquablement pour éliminer ses concurrents dans la course au maillot vert, permettant au Slovaque de faire carton plein. L’enchaînement de 2 étapes au scénario inhabituel confirme le caractère unique de la 100e édition du Tour. Elle ne ressemble à aucune autre. On en oublierait presque que pour le moment si les Français se montrent à l’avant et chassent les pois avec efficacité, aucun n’est entré dans le top 5 sur une des 6 premières étapes en ligne.

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dimanche 22 juillet 2012

Overdose. (TdF 2012, FIN)

Déprimante cette fin de Tour de France. Encore une fois les Britanniques de Sky ont zboubé tout le monde… Pardon, pas «encore une fois», mais plutôt encore TROIS fois. Ils ont remporté les 3 dernières étapes – c’était prévu en ce qui concerne le 2 dernière – et le Tour, réussissant même un doublé. Pour la première fois en 99 éditions on a chanté God Save The Queen à Paris. Très honnêtement, on aurait pu mourir sans avoir vu ça… Mourir le plus tard possible de surcroît.

Au cours de ces 3 dernières étapes on a vu pas mal de trucs… La patrouille de France, un strike avec une boule de poils, une gamine apeurée, des ânes tordants, un avion de l’armée britannique, un président qui se croit toujours en campagne, un citron pressé, une parade sans alcool (ou alors j’ai loupé un truc), des vieux sur le départ, un vieux qui ne l’est pas, un gars balancé sur les pavés comme si c’était dans une mare, le même avion de l’armée britannique, Maurice Greene déguisé en vacancier allemand, une chanteuse anglaise victime d’un styliste trop fan d’alcool fort… Dans cette liste, il n’y a pas grand-chose d’intéressant, vous l’avouerez. Le tout avec des transferts improbables.

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dimanche 24 juillet 2011

Tour de France 2011 (E21) : The End.

Tour de France

Le Tour de France 2011 est terminé. Lors de la dernière étape, la traditionnelle arrivée sur les Champs-Elysées, il n’y a eu aucune surprise. Absolument rien n’a changé par rapport à hier, le vainqueur du jour est le même qu’en 2009 et 2010, le même que lors de 4 autres équipes arrivées au sprint, le Britannique Mark Cavendish. Le maillot jaune est évidemment resté sur les épaules de Cadel Evans. D’où The End au lieu de FIN.

  • Vingt-et-unième étape : de Créteil à paris (95km).

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