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samedi 13 mai 2017

Diamant d’un nouveau genre. (DL Shanghai)

Le meeting de Doha, cette année, je n’en avais RIEN à battre. Pas le moindre Français hormis Mickaël Hanany au saut en hauteur, une nouvelle démonstration insupportable de la différence entre Caster Semenya et les femmes qui courent le 800m… En bref, un programme peu attrayant, voire repoussant. La Diamond League débutait donc pour moi avec le Meeting de Shanghai, où on retrouvait notamment 2 de nos médaillés de Rio.

J’ai de très gros doutes quant à la pertinence du nouveau format de la DL, dont les 12 premières étapes ne servent qu’à se qualifier pour les finales de Lausanne et Bruxelles où seront désignés les vainqueurs sur une course ou un concours. En résumé, si un athlète domine toute la saison mais connaît un souci (blessure, maladie, problème avec le matériel, météo très défavorable, retard d’avion, etc.) le jour de la finale qui le concerne, il se fait avoir. En outre, je doute que ça incite les meilleurs à disputer tous les meetings de la DL, il leur suffira désormais d’en cibler 2 ou 3 sur 6 pour s’assurer leur place en finale. Je ne serais pas étonné si l’IAAF revenait en arrière la saison prochaine en créant un système intermédiaire entre l’ancien et le nouveau.

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dimanche 5 mars 2017

Déchaînés sur la piste. (ChE athlé en salle)

Belgrade était en fête. Les invités ne sont pas tous venus. Ceux qui ont fait le déplacement ont vraiment profité du séjour. Kevin Mayer, Floria Gueï et Pascal Martinot-Lagarde ne sont pas les derniers quand il s’agit de se déchaîner sur la piste.

Les Championnats d’Europe d’athlétisme en salle – comme tous les championnats d’athlétisme en salle à vrai dire – ne bénéficient que rarement d’un très beau plateau. Si certaines stars du circuit en font un réel objectif, beaucoup préfèrent faire l’impasse pour se concentrer sur la préparation de la saison estivale. C’est particulièrement vrai dans les disciplines adaptées aux contraintes d’une salle. Il ne faudrait toutefois pas dévaloriser ces médailles, a fortiori quand elles sont obtenues en réalisant des performances extraordinaires. Ça, c’est dans l’idéal. En pratique, la façon dont tout a été organisé lors de ces 3 jours d’épreuves dévalue de fait la compétition. La fédération européenne (généralement dénommée European Athletics) fait n’importe quoi. La programmation et la réalisation télé peuvent être qualifiées de désastre. La construction de la piste et la mise en place du système de départ/chronométrage a aussi posé d’énormes problèmes au point de mettre un bordel sans nom dans ce programme déjà terriblement mal conçu. Le public serbe n’est pas en cause, il a répondu présent, a soutenu sa star, malheureusement on ne retiendra pas grand-chose d’autre de positif.

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vendredi 9 septembre 2016

La frite sur le gâteau. (DL Bruxelles)

Comme chaque année, la Diamond League s’est achevée à Bruxelles par le Mémorial Van Damme, dont il s’agissait de la 40e édition. Le public belge a été particulièrement bien servi avec 41 médaillés olympiques en lice dans les différentes épreuves, certaines ne comptant pas pour la diamond race mais programmées uniquement pour offrir aux héros locaux de se faire plaisir devant leurs fans.

Dès la veille, 2 concours de lancer du poids ont a été organisés en centre-ville en avant-goût du meeting. Cet événement populaire servait de finale pour la finale féminine de la diamond race. Si Valerie Adams n’en a pris que la 2e place derrière Michelle Carter, la championne olympique, la Néo-Zélandaise a remporté le trophée.

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jeudi 1 septembre 2016

Faites sauter la banque ! (DL Zürich)

La saison d’athlétisme touche bientôt à sa fin. La première moitié des finales de la Diamond League avait lieu jeudi soir à Zürich. Pour certains il suffisait de participer pour s’assurer de remporter la diamond race (et empocher la prime de 40 000$), mais le suspense demeurait de façon plus ou moins vive dans certaines épreuves. On a ainsi assisté à de gros retournements de situation ou des dénouements assez improbables.

Mine de rien, ces finales sont un bon moyen de faire le point sur ce qu’a été la saison dans les différentes spécialités. On voit que le niveau est monté très haut dans certaines, soit qu’un(e) athlète ait totalement dominé ou que la confrontation entre quelques concurrents ait permis de tirer tout le monde vers le haut alors que dans d’autres disciplines on a touché le fond, souvent faute de patron ou parce que les meilleurs ont refusé la confrontation. L’IAAF serait bien inspirée d’en tirer des enseignements pour améliorer la formule. En sprint – pourtant vitrine de l’athlétisme – on frise le grotesque.

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samedi 27 août 2016

De l’art de faire la fête à la maison avec quelques potes. (DL Paris Saint-Denis)

31 médaillés dont 8 champions olympiques individuels (9 en comptant les relais). Pas mal pour un meeting d'athlétisme organisé moins d’une semaine après la cérémonie de clôture des JO !

Malgré le beau plateau – avec beaucoup de Français dont en principe 5 de nos 6 athlètes montés sur la boîte à Rio (il n’y avait pas de 110m haies au programme et Kevin Mayer a participé au concours de lancer du javelot) plus Pierre-Ambroise Bosse et Jimmy Vicaut – je ne m’attendais pas à une réunion de si haut niveau.

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vendredi 15 juillet 2016

Malheureux. (DL Monaco)

Si les conditions météorologiques étaient assez bonnes pour la pratique de l’athlétisme (tout de même un peu de vent), le climat dans lequel s’est déroulé le Meeting Herculis de Monaco était forcément très difficile. Compliqué d’avoir la tête au sport moins de 24h après un attentat particulièrement atroce dont a été victime Nice, la grande ville voisine de la Principauté…

Le meeting s’est néanmoins déroulé normalement. Pour être raccord avec la tristesse de rigueur, Canal+ a envoyé Stéphane Guy commenter ces courses et concours. Rappelons que la période pour réaliser les minima olympiques est terminée, on est désormais totalement dans la phase de préparation pour Rio. D’où la présence de certains athlètes français et l’absence de certains autres, notamment des têtes d’affiche.

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mercredi 6 juillet 2016

Faux-départ. (ChE athlé J1 S1)

Amsterdam_2016.jpg Ces Championnats d’Europe d’athlétisme sont bâtards. Ils sont à mi-chemin entre une compétition d’entraînement et un véritable championnat. Pour ce qui est des titres, pas de souci, les médaillés auront une ligne supplémentaire à leur palmarès, on oubliera facilement si l’adversité était forte ou non. Néanmoins en tant qu’amateur d’athlétisme, comment ne pas regretter les absences nombreuses – et légitimes dans de nombreux cas – pour un tel rendez-vous ?

Le problème est le placement de ces Europ’ dans le calendrier. Organisés du 6 au 10 juillet, condensés en 5 jours, ils sont trop proches des JO pour y programmer les épreuves les plus exigeantes physiquement (en particulier les épreuves de marche et le marathon) ou pour que les athlètes très ambitieux à Rio prennent le risque d’y participer. A la moindre alerte physique, ils ne prendront aucun risque (c’est le cas de plusieurs Français, dont Christophe Lemaitre). En outre, enchaîner trop de courses en si peu de temps puiserait beaucoup d’énergie, c’est pourquoi des stars comme Jimmy Vicaut et Dafne Schippers ont choisi une seule discipline (en l’occurrence le 100m) sur 3 possibles. Ceci peut profiter notamment à des concurrents ayant "seulement" le niveau européen dans des disciplines où le niveau mondial est beaucoup plus élevé. Ils peuvent avoir choisi de préparer spécifiquement ces championnats continentaux en profitant des absences.

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vendredi 17 juillet 2015

J’en suis resté (Di)baba !

Cette fois c’est indéniable, cette saison, la Diamond League est totalement folle ! Le Meeting Herculis a rivalisé avec les meilleurs épisodes de ce feuilleton débuté à Doha au mois de mai, ceci essentiellement grâce à des courses de mutants et de mutantes. A Lausanne la semaine dernière les concours avaient crevé l’écran, cette fois du 800m au 3000m, la piste du Stade Louis II de Monaco a été la scène d’un spectacle incroyable.

Ces performances n’étaient pas réellement attendues, ou du moins pas toutes. La plus dingue était espérée, les organisateurs ont fait de leur mieux pour la rendre possible. Pourtant, elle semblait impossible. Battre un record du monde vieux de 22 ans, réalisé à l’époque par une fille au profil plus que trouble – qui a disparu des radars depuis déjà bien longtemps à défaut de disparaitre de la liste des meilleures performances mondiales de tous les temps… je crois même qu’elle est entrée au Hall of Fame de l’IAAF à cause des règle débiles instaurées à sa création – qui tirait soi-disant ses capacités hors-normes à d’une miraculeuse soupe de tortue servie aux athlètes chinoises… A moins qu'il ne s'agisse d'une de ses comparses mutantes. Le fait que Genzebe Dibaba soit la sœur de la recordwoman du monde du 5000m et multiple championne du monde et olympique du 5000 et du 10000m permet de limiter les doutes que génèrent aujourd’hui toutes les explosions chronométriques. Elle ne sort pas de l’ombre d’un seul coup, on se dit que la Force est puissante dans sa famille. Tout le monde ne bénéficie pas de telles prédispositions génétiques et de l’exemple ainsi probablement que des conseils de son aînée. Sauf Florent Manaudou.

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samedi 4 juillet 2015

Surprise sur surprise !

Quelle chaleur ! On a rarement connu telles conditions au Stade de France pour de l’athlétisme. Il faisait extrêmement lourd, mais ça tombait bien, il y avait du lourd sur la piste. On le sait, c’est l’idéal pour la performance dans toutes les disciplines qui demandent de l’explosivité.

Normalement, quand des pointures du niveau d’Usain Bolt et Bohdan Bondarenko déclarent forfait, c’est une catastrophe pour le meeting. Mais cette fois, non. Le plateau était impressionnant avec énormément de cadors, bien sûr, en de la plupart des meilleurs Français valides (Renaud Lavillenie, Jimmy Vicaut, les 4 fantastiques du 110m haies, etc.).

Résultat, on a assisté à une des soirées les plus dingues de l’histoire de la Diamond League, avec des MPM dans tous les sens, des records nationaux et continentaux, mais aussi un nombre incroyable de surprises, pas toutes bonnes.

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dimanche 21 juin 2015

Bleus presque grillés, mais bronzés. (ChE athlé par équipes)

Après une excellente première journée, l’équipe de France d’athlétisme devait confirmer pour monter sur le podium des Championnats d’Europe par équipes. Allait-elle parvenir à braver les éléments – le vent en fait, parce qu’à Cheboksary, en République de Tchouvachie, région perdue au milieu de la Russie, quand le vent souffle, ce n’est pas à moitié ! – pour enfin décrocher la médaille qui lui échappe depuis la création du nouveau format il y a quelques saisons ?

Troisièmes suite au reclassement injuste de l’Allemagne, pourtant fautive et dans un premier temps disqualifiée du 4x100m masculin, les Bleus comptaient sur pas mal de cartouches, essentiellement masculines, pour tenir leur rang au terme des 19 épreuves au programme.

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samedi 20 juin 2015

C’est le jour 1, celui qu’on retient. (ChE athlé par équipes)

Je n’avais encore jamais entendu parler de Cheboksary, la capitale de la Tchouvachie, une des républiques de la Fédération de Russie. Cette ville située sur les bords de la Volga à 600 bornes de Moscou connait un climat continental particulièrement froid l’hiver. Plus de 450000 personnes y vivent.

A priori, dans ce patelin, on ne s’amuse pas tous les jours. Alors quand la fédération européenne d’athlétisme y organise les Championnats d’Europe par équipes, c’est la fête ! Le public est venu, notamment un grand nombre de jolies Russes sur qui le réalisateur comptait pour combler les temps faibles. Heureusement, le format de cette compétition à 12 nations avec 3 relégations est assez bien pensé, les courses s’enchaînent rapidement, il y a presque toujours des concours à montrer, eux aussi sont conçus pour éviter qu’ils ne s’éternisent. Bien sûr, on peut suivre l’évolution du classement tout du long. Du coup, les amateurs d’athlétisme se régalent.

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dimanche 31 mai 2015

Quand y’a d’l’Eugene y’a du plaisir !

La Diamond League a débuté très fort à Doha. C’était moins bien à Shanghai. Samedi (et vendredi) à Eugene, on est reparti sur le rythme de départ. On se souviendra du Prefontaine Classic comme d’un des très gros meetings d’athlétisme de la saison.

Les Français engagés ont été excellents. Renaud Lavillenie a été l’auteur d’un concours extraordinaire pour son retour suite à une blessure à l’épaule subie aux interclubs en disputant le… 4x100m. Son frère Valentin Lavillenie a battu son record personnel (5m70) et réalisé les minima pour les Championnats du monde. Pascal Martinot-Lagarde effectuait son retour à la compétition après sa blessure en finale des Championnats d’Europe en salle, il a gagné en établissant la MPM.

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dimanche 17 août 2014

Never give up. (Zürich 2014, J6)

Zurich_2014_-.jpg «Never give up !» «Never give up», qu’ils disaient. Ils auraient aussi pu le dire en français : ne jamais baisser les bras, ne jamais abandonner, ne jamais lâcher l’affaire. L’équipe de France d’athlétisme met en œuvre cette devise. Ça donne de ces résultats ! Wahou ! Je me souviendrai toute ma vie de cette journée !

Le marathon masculin est souvent programmé le matin du dernier jour. Ces Championnats d’Europe n’ont pas dérogé à la tradition. De même que celle de finir les épreuves dans le stade avec les relais. Je ne suis pas fan de cette nouveauté apparue depuis quelques temps – essentiellement depuis que Bolt bat des records du monde avec sa troupe jamaïcaine – consistant à terminer par le 4x100m, car les risques de fautes donnant lieu à une disqualification sont beaucoup plus importants que sur 4x400m, et qui dit disqualification dit protêts, appels, multiples visionnages, d’où des situations aussi scandaleuses que l’an passé à Moscou pour nos filles dont les médailles d’argent remises sur le podium ont été retirées plusieurs heures après la course, après leur retour à l’hôtel. Une décision juste dans le sens où le passage hors zone était incontestable mais totalement honteuse car peu respectueuse de la procédure et surtout particulièrement inhumaine pour les vice-championnes du monde déchues après avoir vécu le bonheur de monter sur la boîte. Sans parler des relayeuses du pays classé 4e qui n’ont pas eu droit à leur podium car l’IAAF a pressé le mouvement pour finir à l’horaire prévu (laissant ainsi peu de temps au jury pour bien tout vérifier, or il y a énormément de choses à vérifier sur 4x100m, sur un 4x400m c’est plus simple). Mais ça, c’était il y a un an. Retournons à Zürich.

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vendredi 15 août 2014

Super Nana. (Zürich 2014, J4, S2)

Zurich_2014_-.jpg Débuter par une Marseillaise n’est pas forcément un bon présage, on l’a constaté lors de la 3e soirée de ces Championnats d’Europe d’athlétisme avant de vivre une soirée assez terrible.

Celle de Yohann Diniz a été accompagnée d’un arc-en-ciel (si vous voulez voir cette cérémonie et écouter l’hymne, vous trouverez tout ça dans les vidéos de la course). Un bon signe ? Pas vraiment, hormis pour Antoinette Nana Djimou, ça ne s’est pas passé aussi bien que prévu. Un des principaux espoirs de l’équipe de France a même totalement manqué sa finale. Mais pourquoi toujours vouloir chercher des signes partout ? Et puis un arc-en-ciel, c’est surtout signe car synonyme de pluie.

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De la capacité à se remettre en ordre de marche. (Zürich 2014, J4, S1)

Zurich_2014_-.jpg Les jours se suivent et se ressemblent. Un Rémois dominateur, qui réussit l’exploit de conserver pour la 2e fois de suite son titre européen et réagit de façon très inattendue à 100m de l’arrivée, c’était du déjà-vu. Heureusement, cette fois, la fin est heureuse.

Suite au scandale de jeudi soir, je n’avais vraiment pas le cœur à regarder la suite des Championnats d’Europe d’athlétisme. Je m’attendais gros comme une maison à voir Yohann Diniz se faire bais*r par les juges dans sa quête de triplé européen sur 50km marche. Une quête non avouée afin de s’épargner la surdose de pression à laquelle il a souvent eu du mal à résister par le passé.

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mardi 12 août 2014

Commencer par semer… (Zürich 2014, J1, S2)

Zurich_2014_-.jpg Il faut faire les choses dans l’ordre : avant de récolter, il faut semer. Semer, l’équipe de France d’athlétisme l’a très bien fait. Et je ne parle même pas de semer des adversaires lors de courses.

Désormais, et c’est particulièrement vrai aux Championnats d’Europe, une vieille tendance semble inversée. Depuis mes débuts en tant que téléspectateur de ce sport – mes premiers souvenirs datent des JO d’Atlanta, j’avais très certainement regardé quelques courses de Barcelone mais pas assez pour m’en souvenir – j’ai été maintes fois le témoin de cette mauvaise habitude des Bleus : avec eux les mauvaises surprises dominaient presque toujours les bonnes (surtout en quantité). C’est pourquoi ces dernières étaient magnifiées, tout comme les quelques athlètes réellement fiables. C’est aussi la raison pour laquelle ceux qui rencontraient des difficultés récurrentes en grand championnats étaient stigmatisés, y compris quand ils se faisaient spolier par d’énormes tricheurs comme Marion Jones.

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Top départ, départ top. (Zürich 2014, J1, S1)

Zurich_2014_-.jpg Le stade du Letzigrund est un des lieux les plus mythiques de l’athlétisme mondial. La fédération européenne a eu la bonne idée d’y organiser les 22e Championnats d’Europe. Les organisateurs ont eu la mauvaise idée de vendre les places à des prix dissuasifs.

Par exemple tout en haut des virages, au cours actuel du franc suisse, c’est 20 euros pour la session du matin, 70 pour la seconde session, 78 pour la journée. Dans la ligne droite opposée, c’est 41, 123 et 148… De grands malades ! Pour squatter de 10h du matin à 10h du soir devant la ligne d’arrivée, c’est quasiment 200 euros. Je sais bien que Zürich est connu pour ses banques, mais s’il faut s’endetter sur 25 ans pour aller voir de simples championnats continentaux…

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dimanche 9 mars 2014

C’est du propre ! (ChM athlé en salle 2014)

«Nous partîmes à 7 mais au bout de l’effort,
Nous gagnâmes du bronze, de l’argent et de l’or. »

Sans oublier la 4e place de Cindy Billaud à rien du tout du podium sur 60m haies.

L’équipe de France d’athlétisme a présenté une délégation très réduite aux Championnats du monde en salle organisés à Sopot (Pologne) en cette fin de semaine. Ils n’étaient que 7, ils ont ramené 3 médailles, dont un titre. C’était en salle, mais c’est propre ! C’est un tout petit avant-goût ce qui va se passer cet été, à savoir une énorme moisson lors des Championnats d’Europe en plein air. Je ne pense pas que la France ait connu une génération possédant un aussi fort potentiel. Ou alors il y a très longtemps.

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vendredi 16 août 2013

Le mauvais œil de Moscou (ChM athlé 2013, J7, S2)

ChM athlétisme Moscou 2013 La mauvais œil, c’est la malchance. Le mauvais œil, c’est aussi le mauvais œil, celui qui voit mal.

J’ai envie de mettre en avant 2 événements ayant eu lieu lors de l’antépénultième session des Championnats du monde d’athlétisme : une blessure ayant privé une légende d’être encore plus légendaire et le recours à l’arbitrage photo – oui, photo – grâce auquel on a évité un véritable scandale.

Qui dit mauvais œil dit bon œil. Qui dit bon œil dit bon pied, bon œil… pour être un grand athlète, mieux vaut avoir un bon pied, surtout quand on pratique le saut en longueur, une des 2 disciplines dans lesquelles la Russie a décroché un titre aujourd’hui.

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mercredi 14 août 2013

Marche ou crève. (ChM athlé 2013, J5)

ChM athlétisme Moscou 2013 Une seule session le mercredi… J’éprouve vraiment des difficultés à comprendre la programmation de ces Championnats du monde d’athlétisme. Ceci dit, on a vu presque autant d’athlétisme que lors d’une journée normale car le 50km marche a eu lieu ce matin. Le départ a été donné à 8h30 dans un stade vide. Normal.

Il a plu avant la course, c’est pourquoi la route était mouillée quand les marcheurs ont abordé la boucle, elle a séché par la suite à mesure que la chaleur revenait. Au moins les concurrents ont pu éviter de subir le pire pendant les 3h30 à 4 heures de leur épreuve, depuis le début de Moscou 2013 ceux qui ont dû s’aventurer sur les routes moscovites n’ont pas été servi en ce qui concerne le climat.

Yohann Diniz, réelle chance de médaille, comme souvent depuis 2006, est arrivé sans se mettre la pression du résultat. Rappelons-le, il est double champion d’Europe et vice-champion du monde en 2007, mais depuis son éclosion, il a multiplié les désillusions hormis à Barcelone en 2010. A Daegu les arbitres ont craqué, on se serait cru en L1, c’était la grande distribution des avertissements injustes, puis ses JO ont été un cauchemar (après une performance finalement assez honorable malgré une chute on l’a disqualifié pour ravitaillement non autorisé). Pendant longtemps, on l’a cru dans un grand jour. Et puis… nouveau cauchemar.

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