mardi 26 janvier 2016

Bis repetita.

Rebondir, tel était le but des slalomeurs français à Schladming. 2 jours après le spectacle lamentable offert par la FIS à Kitzbühel. Cette fois, presque tout était réuni pour avoir un vrai beau spectacle… sauf ce qu’on attend de l’hiver : le froid. Au bout du compte, on a vécu un slalom diamétralement opposé à celui de dimanche. Pour un résultat sensiblement identique.

En nocturne devant un monde totalement fou, sur une piste beaucoup plus appropriée pour un slalom intéressant, avec un beau tracé en première manche (piquetée par l’entraîneur italien), on pouvait espérer se régaler. Seul – gros – souci, en raison d’une température nettement positive et sur une neige salée, on pouvait craindre une dégradation assez rapide du revêtement. Les petits dossards allaient être très favorisés. Ils l’ont été. Toutefois, la 2nde manche a au moins en partie remis les choses en ordre.

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dimanche 24 janvier 2016

Votez Lizeroux ! Lizeroux président !

Comment peut-on ne pas être d’accord avec Julien Lizeroux ? D’accord avec quoi ?

Je cite : «On va encore dire que Julien Lizeroux gueule tout le temps. Mais en première manche, j’ai juste essayé de ne pas me faire mal. J’ai déjà suffisamment donné dans ma carrière en terme de blessures. Voir Razzoli se blesser gravement m’a traumatisé. (…) Et nous, on ne dit rien. Comme un troupeau de moutons, on skie. (…) On joue avec notre santé. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi on rajoute des difficultés sur une piste déjà compliquée. Plus de mouvements de terrain qu’il y en a déjà. Plus de glace, aussi. On va trop loin. Dans notre sport, déjà accidentogène, la quête de spectacle ne doit pas se faire au détriment de notre sécurité. Et nous, on ne dit rien. Comme un troupeau de moutons, on skie. Tous les jours on envoie des gars à l’hôpital et ça ne semble poser de problèmes à personne. Dans la pente, on n’arrive pas à tailler une courbe et on passe pour des guignols. Après, les deux vedettes, il n’y a rien à dire. Ils passent partout et font ce qu’ils veulent ! C’est beau à voir.»

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vendredi 22 janvier 2016

Combinaison parfaite.

3 Français au départ, 3 Français au sommet du classement, puis d’autres concurrents s’élancent, aucun ne parvient à les déloger du podium. Quel panard ! Un panard pointure 70 ! Il s’agit à la fois d’une récompense, d’un soulagement, d’une délivrance, d’un encouragement, d’une confirmation, d’une concrétisation, d’un aboutissement, d’une revanche… Plein de choses à la fois.

En soi, c’est aussi un événement historique pour le ski français. A fortiori à Kitzbühel.

Des triplés français en skicross, on en voit de temps en temps, c’est encore arrivé ce mois-ci. On en a même eu un mythique aux JO de Sotchi. En ski alpin masculin, on n’en a probablement jamais vu… à la télé. A vrai dire, je ne sais pas si entre 1967 et 1970 (l’époque où les Français ont réussi les 6 premiers – et jusqu’à samedi les 6 seuls – triplés en Coupe du monde) certaines épreuves de ce circuit nouvellement créé étaient déjà retransmises en direct à la télé. J’en doute.

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mardi 22 décembre 2015

Ski Stars War : l’attaque du drone.

Je n’ai pu voir en direct la première manche du slalom nocturne de Madonna Di Campiglio, épreuve qui concluait 5 jours de Coupe du monde de ski alpin en Italie. Il y a eu un super-G, une descente, un géant, un géant parallèle (pour descendeurs en réalité) et donc ce slalom. Après Noël, retour en Italie pour une descente.

Si je n’ai pas vu voir cette manche en direct, c’est parce que j’étais allé voir Star Wars épisode 7 au cinéma. J’ai pris un pied fou, j’ai adoré, merci Mickey, le rachat de LucasFilm a fait peur aux fans de la saga, les trailers ont excité tout le monde, moi le premier, le résultat est génial. Du coup, en rentrant chez moi entre les 2 manches et en voyant les résultats, mon envie de voir tout ce petit monde s’élancer entre les piquets du second parcours était… mesurée. Je n’étais pas enthousiaste et ce que j’ai vu n’a pas changé mon état d’esprit. Je n’ai même pas envie d’en parler, c’était naze. Partir parmi les premiers était un trop gros avantage, même si ça a été piqueté de façon à éviter les traces creusées plus tôt par les passages des concurrents.

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dimanche 29 novembre 2015

Nul autre adversaire que soi-même.

En Ligue 1, qui peut battre le PSG ? Lui-même.
En NBA, qui peut mettre fin à la série d’invincibilité des Golden State Warriors ? Eux-mêmes, ou peut-être Brock Lesnar^^…
A Aspen, qui peut battre Michaela Shiffrin dans les épreuves techniques ? Elle-même.

Et oui, parfois, en sport, vous être votre plus grand adversaire. Voire votre seul véritable adversaire. C’est bon signe pour vous, ça signifie que vous dominez largement votre discipline ou au moins la compétition à laquelle vous participez. Peu importe qui on vous oppose, si vous faites preuve de sérieux et faites le job correctement, vous gagnez.

Dans le cas de Michaela Shiffrin, cette supériorité phénoménale s’est vérifiée ce week-end. L’identité de sa seule "ennemie" aussi.

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lundi 9 février 2015

A cocu, cocu et demi. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg Ces dernières années, le super-combiné est remis en cause, il n’y en a que 2 dans la saison plus un lors des Mondiaux ou JO. Je le déplore. En ce qui me concerne, il s’agissait de la course la plus attendue des Championnats du monde de ski alpin de Vail - Beaver Creek avec le slalom géant (les épreuves masculines bien sûr). A la fin de la journée, je suis dégoûté. La course a été totalement biaisée, des cocus en ont profité, des méritants ont été faits cocus.

Reprenons les choses dans l’ordre.

Pourquoi cet amour pour le super-combiné ? Quand vous avez Alexis Pinturault, Victor Muffat-Jeandet et Thomas Mermillod-Blondin dans votre équipe (sans parler de Jean-Baptiste Grange et Julien Lizeroux il y a quelques années), difficile de ne pas aimer cette épreuve ! Rappelons que cette saison VMJ a pris la 2e place de celui de Wengen et que Pinpin a remporté – pour la 2e année de suite – celui de Kitzbühel.

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lundi 12 janvier 2015

Les Charlie font du ski.

Après la traditionnelle annulation du city event de Munich, déprogrammé chaque année faute de neige, la Coupe du monde de ski alpin a fait escale à Zagreb. D’abord les femmes le premier dimanche de l’année, puis les hommes 2 jours plus tard. Ensuite, ils ont pris des chemins différents, ceux de l’Autriche (Bad Kleinkirchheim) et de la Suisse (Adelboden).

Val d’Isère était candidat pour remplacer les épreuves prévues en Croatie en cas de manque de neige … mais le froid est arrivé sur l’Europe pile au moment du contrôle de la FIS. A 1 ou 2 jours près la station française récupérait ce qu’elle a perdu par manque de neige en décembre. Quand on n’a pas de chance… Le pire est qu’il n’y avait pas vraiment de neige, ni à Zagreb, ni à Adelboden où elle est tombée après le slalom géant (à côté de la piste on a vu du vert, du marron, très peu de blanc).

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dimanche 28 décembre 2014

Pas à la fête…

D’habitude, les épreuves de la Coupe du monde de ski alpin disputées entre Noël et le jour de l’an ont lieu à Semmering ou Lienz pour les femmes et à Bormio pour les hommes.

Cette année était celle de la découverte. Pour des raisons différentes (manque de neige à Semmering, embrouille entre les organisateurs en Italie) il a fallu trouver d’autres pistes. Les hommes ont donc découvert Santa Caterina pour une descente et les femmes ont fait étape à Kühtai en Tirol (toujours en Autriche) pour des épreuves techniques. Ils partaient presque tous dans l’inconnue.

Et pour les membres de l’équipe de France, ça s’est… mal passé. Sauf un exception pour qui ça s’est passé mieux que prévu ou assez bien compte tenu d’ambitions mesurées.

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lundi 22 décembre 2014

Du progrès.

4e jour consécutif d’épreuves de Coupe du monde ski alpin pour les hommes. Après une descente, un super-G et un slalom géant, au tour du slalom spécial, toujours en Italie mais sur un 3e site, Madonna di Campiglio.

L’équipe de France est toujours en recherche d’un podium, mais ça va mieux. Jusqu’ici, ça se passait entre mal et très moyennement dans cette discipline, on a pu constater de nets progrès.

Disputée en nocturne (1ère manche à 17h30, seconde à 20h45) sur une piste praticable malgré le manque de neige, cette épreuve a été remportée par Felix Neureuther. 4 Français ont terminé dans le top 15.

Compte tenu des conditions – manche assez courte, tracé plutôt rythmé, assez plat et très tournant en haut, pas beaucoup de neige, température nettement positive – on s’attendait à voir les premiers dossards s’accaparer les places sur le podium, le tirage au sort s’annonçait déterminant. Ça s’est seulement en partie vérifié.

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vendredi 7 février 2014

Les Bleus à la recherche de l’or blanc. (Sotchi 2014)

Sotchi 2014 J’annonce déjà un record de médailles pour l’équipe de France olympique (plus de 11). Mieux, j’annonce aussi un record de titres (4 ou plus). Sotchi 2014 sera un grand cru pour les Bleus.

Si forts que ça nos Bleus ? Non. Au niveau de la densité, on a connu beaucoup mieux… avant une série noire de blessures touchant beaucoup de têtes d’affiche, à commencer par nos 2 championnes du monde de ski alpin (Tessa Worley et Marion Rolland). Seulement voilà, l’équipe de France possède encore plusieurs locomotives qui à elles-seules devraient obtenir plus de la moitié des médailles.

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lundi 11 février 2013

Ça s’est mal combiné. (ChM 2013 de ski alpin)

Schladming 2013 4 Français au départ, un seul à l’arrivée malgré l’impression générale de ne pas avoir démérité. En fait ça s’est mal combiné lors du super-combiné masculin des Championnats du monde de ski alpin. On croyait vraiment au podium, au titre même, n’ayons pas peur de le reconnaître, au final on est déçu, mais surtout frustré.

Alexis Pinturault a laissé échapper un premier titre mondial dès le haut de la descente.
Il a laissé échapper une première médaille mondiale en bas du slalom.
Trop faible sur son point faible, presque trop fort sur son point fort… Au final, Pinpin le mutant a mis 28 centièmes de trop à franchir la ligne d’arrivée pour la 2nde fois de la journée après quasiment 3 minutes d’efforts exténuants répartis en 2 manches disputées en début d’après-midi (départ à midi) sur les pentes très gelées de la Planai (il a fait extrêmement froid au cours de la nuit, c’était donc très dur, ça tapait fort sous les skis) puis en début de soirée dans les conditions du mythique slalom nocturne de Schladming (paradoxalement la visibilité était bien meilleure qu’à midi car on allume les éclairages, on dirait un stade de foot). Il n’a rien à se reprocher.

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dimanche 5 février 2012

"Pinpin le Mutant" se fait les dents.

les sports d'hiver 3e podium de sa carrière en Coupe du monde de ski alpin, 3e fois sur la 2e marche. On ne peut nier une petite pointe de frustration, surtout pour un vrai winner. Alexis Pinturault troquerait bien son abonnement à la 2e place pour quelques victoires. "Pinpin" ne doit pas devenir "Poupou" !

Tessa Worley, son homologue et quasi équivalent en équipe de France féminine, a connu 5 fois la victoire – 6 si on compte le Team Event des Championnat du monde de Garmisch-Partenkirchen – avant d’occuper pour la première fois un des strapontins les plus prisés (d’abord le bronze aux Mondiaux puis une 3e place en CdM, depuis, elle a encore gagné, c’était à Kranjska Gora le 21 janvier). Pour le moment, s’il n’a pas connu la réussite de sa compatriote, le jeune Français s’est montré plus polyvalent, Tessa ne comptant qu’un top 10 dans une discipline autre que le slalom géant.

Compte tenu de son talent et de ses capacités physiques, on ne peut en douter une seule seconde, "Pinpin le Mutant" va claquer "quelques" victoires d’ici la fin de sa carrière, celle-ci pouvant durer encore une grosse quinzaine d’année car ne l’oublions pas, elle vient de débuter.

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mardi 29 novembre 2011

La semaine dernière… (21 au 27 novembre 2011)

La semaine dernière C’était dans les cartons depuis 2 bons mois, je voulais relancer les articles multisports de types "retour sur la semaine", ce que j’ai beaucoup fait sur mon ancien blog puis sur celui-ci. J’essaie un nouveau format à géométrie variable, n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.


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dimanche 20 mars 2011

Mascarade.

les sports d'hiver La ou les finale(s) de la Coupe du monde, peu importe le sport, devraient être un grand événement que seul un cataclysme devrait pouvoir faire annuler.

Vous imaginez les organisateurs de la Masters Cup de tennis zapper le dernier match des poules et annuler les demi-finales pour faire disputer un double en finale du simple ?

Vous imaginez la FIFA renoncer à faire jouer la finale du Mondial et décider que le champion serait le quart-de-finaliste possédant la meilleure attaque de la compétition ?

La FIS fait un énorme travail pour promouvoir le ski alpin (pas seulement le ski alpin, les autres disciplines de ski et de snowboard aussi), pour renforcer sa médiatisation, pour lui donner une image plus moderne, mais aussi pour assurer autant que faire se peut la sécurité des concurrents dans des sports dangereux.

Cette semaine à Lenzerheide (Suisse), au lieu d’une fabuleuse fin de saison à suspense on a eu droit à une immense mascarade. La FIS doit revoir sa copie.

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dimanche 13 mars 2011

L’art de cultiver le suspense tout en y mettant fin.

les sports d'hiver A quelques jours des finales de la Coupe du monde de ski alpin les petits Globes sont presque tous attribués chez les femmes (4/5, on en a déjà parlé la semaine dernière) alors que le suspense pour celui du général a encore été un peu plus relancé. Chez les hommes, c’est exactement l’inverse.

Vendredi, lors du slalom géant de Spindleruv Myln, en République tchèque, Tessa Worley est sortie très rapidement, une faute qui lui coûte très cher puisque Viktoria Rebensburg, sa concurrente pour le globe de cristal de la spécialité, a écrasé la course en gagnant les 2 manches de façon très impressionnante (1.26s sur sa dauphine). Il a plus dans la matinée, la neige était mouillée, l’Allemande, dossard 3, avait réussi avec un gros temps, je ne sais pas si Tessa a ressenti une pression particulière, mais elle gardera un très mauvais souvenir de cette course, ses 23 points d’avance sont devenus 77 points de retard, sauf miracle c’est cuit, verdict samedi. 3 victoires chacune sur un total de 6 géants disputés en CdM, il n’y a pas de mystère, les 2 sont au-dessus du lot.

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dimanche 6 mars 2011

Il faudra encore attendre.

les sports d'hiver Pour le record elle attendra car "mamie" fait de la résistance, mais Lindsey Vonn a de quoi être triplement satisfaite de son week-end. Elle a réalisé un triple-double au ski. Balaise ! Podium et petit globe de cristal en super-combiné, podium et petit globe de cristal en descente, victoire et petit globe de cristal en super-G.

Le suspense subsiste plus ou moins dans les autres disciplines, en particulier le slalom masculin, car on a eu ce dimanche une épreuve assez cocasse.

Honneur aux dames.

Chez les femmes, les surprises sont rares lorsqu’il s’agit d’épreuves de vitesse. Résultat, on a toujours à peu près les mêmes sur les podiums et les classements de la Coupe du monde de ces disciplines sont déjà pliés. Lors du week-end de Tarvisio (Italie) les 5 premières du super-combiné – Vonn, Anja Paerson, Maria Riesch, Tina Maze et Elisabeth Görgl – se sont classées parmi les 6 premières de la descente (Ingrid Jacquemod s’est incrustée à la 5e place) et parmi les 7 premières du super-G (Julia Mancuso 2e et Laurenne Ross 4e, sachant que Mancuso était 6e du super-combiné).

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dimanche 27 février 2011

La collection s’agrandit.

les sports d'hiverLa Coupe du monde de ski alpin a repris ses droits après des Championnats du monde finalement bien sympathiques. Les femmes étaient en Suède, les hommes en Bulgarie (non, ils ne skiaient pas dans du yaourt). 2 podiums sont venus s’ajouter à la collection française de l’hiver.

  • Toujours les mêmes, Tessa en plus.

Tessa Worley se met à la vitesse, notre géantiste veut se diversifier, elle excelle en géant, se débrouille en slalom, ça ne lui suffit plus. Pourquoi ne pas tenter le super-combiné ? Pour ça, il lui fallait se lancer en super-G (en attendant de s’essayer en descente). A Äre avaient lieu ce week-end un triptyque super-combiné, descente, super-G.

Vendredi la championne du monde de géant parallèle par équipe a terminé 15e de l’épreuve mêlant les 2 spécialités les plus proches de la sienne avec le 22e de la manche de super-G (à 2"35 de Vonn), ce qui a fait d’elle la première Françaises (devant Marion Pellissier, Marie Marchand-Arvier, Marion Rolland, Ingrid Jacquemod et Margot Bailet). Finalement Marion Pellissier a pris la 11e place du super-combiné avec le 6e temps de slalom… On aurait presque des regrets de ne pas avoir mieux utilisé notre quota de dossards pour cette épreuve aux Mondiaux.

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dimanche 30 janvier 2011

Comme aux plus belles heures du ski français…

les sports d'hiver Samedi soir, pendant Lille-Lens, match plus que décevant à tous les niveaux, j’ai regardé avec un œil détaché les Championnats d’Europe de patinage artistique. Dans l’épreuve masculine ils étaient 3 Français engagés. Ça m’a rappelé une des belles heures du ski français.

C’était il y a 9 ans, dans l’Utah, lors du slalom des JO de Salt-Lake-City, Sébastien Amiez était 8e après la première manche, Jean-Pierre Vidal était en tête. à l’arrivée les 2 potes ont réussi le doublé. Remontée fantastique de Bastoune grâce à un parcours énorme, excellente gestion de Vidal – même s’il a failli tomber – pour s’assurer le titre (qui de toute façon était assuré à l’équipe de France) et le doublé or-argent aux tricolores… J’étais comme un fou devant ma télé, c’est un souvenir formidable, ce suspense formidable après l’arrivée de Bastoune, les concurrents qui sortent ou prennent des éclats les uns après les autres, et finalement ce résultat jouissif…

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mercredi 26 janvier 2011

Un week-end pour les grands : J-B. is God ! (Ski alpin, 2/2.)

les sports d'hiver Jean-Baptiste Grange réalise des miracles. Il n’est pas fait comme nous, il n’est pas humain. Mais qui est-il ? D’où vient-il ? C’est simple : J-B. is God !

Il n’est pas né dans une étable, mais dans la famille Grange.
Ses courses sont diffusées sur la chaîne où travaille Frank Lebœuf, chaîne dont le site internet hébergeait mon ancien blog avant qu’un âne ne l’efface sans même me prévenir (bien pire qu’un âne, c’est un vrai §#%&@έ∂µÐ¿ de ±%ǿ¥Ώ, mais le contexte veut que je ne le traite que d’âne).
On ne peut que s’incliner devant lui…
A peine ressuscité il est monté aux Cieux (OK, sur la plus haute marche du podium, pas aux Cieux… mais c’est presque pareil).
Ses parents ont juste déconné lorsqu’ils l’ont appelé Jean-Baptiste, ils auraient dû l’appeler Jésus (éventuellement José), Emmanuel, un nom dans ce genre.

Bon, je m’enflamme un peu, je tape un peu haut, ça reste du ski, il n’y a pas de dieu en ski, il n’y en a qu’en football (Messi, la main de Dieu, Jorge Jesus, etc.), pourtant J-B. mérite des louanges. Comme Marlies Schild chez les femmes son meilleur niveau est nettement supérieur au meilleur niveau de tous les autres skieurs du circuit. Encore faut-il qu’il soit à son meilleur niveau ou au moins qu’il s’en approche. Après sa blessure de décembre 2009 la tête d’affiche du ski français a réussi un retour totalement improbable en remportant sa course de rentrée.

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mercredi 12 janvier 2011

Le triomphe des frustrés. (2/2)

les sports d'hiver Je poursuis avec le ski alpin, qui décidément est à la fête sur le blog… l’an dernier sur l’ancien j’avais pas mal parlé de biathlon, cette année il y a des podiums, des places d’honneur, pas encore de victoire… Ce n’est pas le sujet, on est sur l’alpin.

  • Dimanche 9 janvier, super-G féminin de Zauchensee.

Malgré une température positive et pas mal de soleil les gros dossards n’ont pas été franchement pénalisés et on a vu des retournements de situation assez improbables, Lindsey Vonn a pris la tête devant Dominique Gisin, puis Vonn est passée devant, on pouvait donc penser qu’elle allait l’emporter. C’est alors qu’une petite tornade suisse a fait sensation en coiffant tout le monde, et pas qu’un peu, 53 centièmes.

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