samedi 1 juillet 2017

Départ(s) en cascades. (TdF 2017, E1)

Je ne serai jamais fan des départs à l’étranger. Que le Tour de France fasse un détour par un pays voisin de la France, pas de souci. Lancer l’épreuve une fois de temps en temps d’une de ces contrées pas très éloignées, d’accord. Là, c’est un peu trop souvent (9 fois sur les 14 dernières éditions sans compter Monaco). Le public a répondu présent malgré la pluie ? Heureusement ! Si en plus ça n’attirait pas le public…

Il est toutefois malheureux de constater que des concurrents censés jouer un rôle majeur lors de ce Tour de France ne verront même pas la France. Victimes d’un des rares pièges d’un court parcours détrempé, ils ont vu leur mois de juillet se terminer le 1er juillet en Allemagne. J'ai presque envie de dire que le ciel – le Sky – leur est tombé sur la tête. D’autres vont pouvoir continuer mais sont bien amochés. La carrière de cycliste se confond trop souvent avec celle de cascadeur...

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lundi 26 juin 2017

Torrens de larmes.

Gaëlle Skrela n’a pu retenir ses larmes. Quoi de plus normal que de pleurer lors d’un enterrement ? D’autant plus quand il s’agit de l’enterrement de sa propre carrière…

Arrivée en équipe de France sur le tard, elle a eu le temps de décrocher 3 médailles européennes… s’inclinant 3 fois en finale de l’EuroBasket féminin et une fois en petite finale des JO. Finir une compétition sur une défaite, malheureusement, elle connaît. Finir sa carrière – la "petite mort" du sportif – sur une défaite est encore plus dur. Remarquez, une défaite nette comme celle subie en finale est plus facile à encaisser que de s’incliner à la dernière minute sur un tir improbable après avoir dominé tout le match. Au moins, contre l’Espagne, il n’y a jamais eu photo, on s’évite donc une bonne dose de frustration.

Si Gaëlle Skrela ne rejouera plus, Céline Dumerc n’en a pas fini avec le basket. En revanche, elle en a fini avec le maillot bleu, porté 262 fois, record d’Hervé Dubuisson battu. Forcément, "Caps" a aussi eu beaucoup de mal à retenir ses larmes tant ce rêve bleu aura marqué sa vie.

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dimanche 4 juin 2017

L’avenir leur appartient.

Presque laissée pour morte il y a quelques années, la boxe professionnelle française est en plein renouveau. Elle le droit en grande partie à la boxe olympique, formidable fournisseur de talents. Il est temps pour ses jeunes champions de s’affirmer dans un nouveau monde et de montrer que l’avenir leur appartient.

Depuis quelques jours, la France compte de nouveau un champion du monde de boxe anglaise, même si on sait à quel point la victoire d’Hassan N’Dam au Japon a créé la controverse. Il aura fallu attendre un temps fou, plus de 9 ans (Brahim Asloum en décembre 2007) pour qu’une véritable ceinture mondiale ne revienne à un Français (en 2012 N’Dam a remporté un titre par intérim avant d’être déclaré champion régulier WBO), seules des boxeuses ayant réussi à en obtenir au cours de cette période. Asloum – comme N’Dam mais sous les couleurs du Cameroun – ont fait leurs armes chez les amateurs.

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samedi 27 mai 2017

Les bagarreurs de Sheffield.

De prime abord, la grande réunion de boxe organisée dans le stade de Sheffield United était surtout attirante en raison de l’ambiance assez impressionnante qui y régnait. A posteriori, les puristes du noble art vous confirmeront la première impression, au moins concernant les 2 combats principaux.

Il faut l’avouer, si le premier championnat du monde a été assez laid, le second... aussi. Sauf si on aime les bastons dignes d’une fin de soirée au pub. Techniquement, quelles horreurs ! Ces combats peuvent se résumer en un mot : brutalité.

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dimanche 21 mai 2017

Noblesse et décadence.

Actuellement, dans le monde, la boxe anglaise se porte plutôt bien, voire très bien. Du moins, ça dépend des pays. En France, elle a trouvé un nouveau souffle. Elle est très populaire en Grande-Bretagne, au Japon ou encore aux Etats-Unis. Seulement, certains semblent vraiment essayer de la tuer. Ces cons vont finir par y parvenir ! Ces derniers jours, j’ai regardé énormément de matchs. Il y a eu du très bon… et du scandaleux. Le "noble art" peut en effet facilement tomber dans certains travers. La noblesse a de tous temps eu des prédispositions à emprunter la voie de la décadence.  

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samedi 13 mai 2017

Diamant d’un nouveau genre. (DL Shanghai)

Le meeting de Doha, cette année, je n’en avais RIEN à battre. Pas le moindre Français hormis Mickaël Hanany au saut en hauteur, une nouvelle démonstration insupportable de la différence entre Caster Semenya et les femmes qui courent le 800m… En bref, un programme peu attrayant, voire repoussant. La Diamond League débutait donc pour moi avec le Meeting de Shanghai, où on retrouvait notamment 2 de nos médaillés de Rio.

J’ai de très gros doutes quant à la pertinence du nouveau format de la DL, dont les 12 premières étapes ne servent qu’à se qualifier pour les finales de Lausanne et Bruxelles où seront désignés les vainqueurs sur une course ou un concours. En résumé, si un athlète domine toute la saison mais connaît un souci (blessure, maladie, problème avec le matériel, météo très défavorable, retard d’avion, etc.) le jour de la finale qui le concerne, il se fait avoir. En outre, je doute que ça incite les meilleurs à disputer tous les meetings de la DL, il leur suffira désormais d’en cibler 2 ou 3 sur 6 pour s’assurer leur place en finale. Je ne serais pas étonné si l’IAAF revenait en arrière la saison prochaine en créant un système intermédiaire entre l’ancien et le nouveau.

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dimanche 7 mai 2017

Mauvaise tambouille mexicaine.

Oscar De La Hoya nous prend vraiment pour des c*ns. Une simple conférence de presse aurait suffi. Voire une annonce sur les réseaux sociaux…

Organiser tout un gros PPV à la T-Mobile Arena de Las Vegas en vendant le main event comme un duel historique permettant d’établir de façon indiscutable qui est le plus grand champion mexicain de la boxe actuelle, pourquoi pas ? Niveau marketing, probablement était-ce bien joué. En y mettant un grand nom – prénom et nom… je vais y revenir – face au champion qu’il tente de monter au sommet depuis des années, il a probablement attiré pas mal de clients. Seulement, derrière, il faut que ça suive, que le combat soit, une baston spectaculaire, une guérilla mémorable. Le grand PPV du week-end de cinco de mayo sera vite oublié. On se souviendra essentiellement de l’annonce faire lors de l’interview sur le ring à l’issue du combat principal.

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samedi 29 avril 2017

Retour à la maison. (LdC féminine)

Pour tout supporter du PSG, le Parc des Princes, c’est la maison. Quelle plus belle occasion qu’une demi-finale retour de Ligue des champions féminine pour faire mon propre retour au Parc après de longues années d’absence ?

A vrai dire, s’il n’y avait aucun suspense et le match en lui-même, mon premier de football féminin au stade (après en avoir regardé un paquet à la télé), n’a pas été fou, j’en garderai un super souvenir.

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dimanche 23 avril 2017

Quand les femmes se serrent la ceinture.

Les Championnats d’Europe de judo d’une saison post-olympique sont l’occasion d’entrevoir pas mal de nouveautés. Malgré tout, à la fin, l’intérêt porté au bilan de l’équipe reste le même. La France se doit de briller, ce qu’elle a fait essentiellement grâce à ses femmes.

Beaucoup de facteurs génèrent ces nouveautés : les retraites, les pauses médicales, pour raisons personnelles ou dues à la nécessité de couper pour se refaire une santé physique et mentale, l’arrivée de jeunes, les changements de catégorie, ou encore les nouveaux statuts à assumer. Outre Teddy Riner, pas mal de têtes d’affiche et de sélectionnés olympiques manquaient à l’appel (Khyar, Emane, Pavia…). Il ne restait que 2 des 7 médaillés des ChE 2016 dont une a changé de catégorie.

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J’ai fait le tri pour vous.

Cette semaine, j’aurais pu vous proposer pas mal de boxe. J’ai fait le tri et au final, je n’ai mis en ligne que 3 combats. J’ai choisi le dernier pour une raison particulière et assez… inhabituelle.

J’avais au moins une grosse dizaine de possibilités grâce à la très bonne santé qu’entretient la boxe anglaise dans le monde en ce moment. Je vais vous en énumérer quelques-unes tout en vous expliquant mon choix de ne pas m’attarder sur telle ou telle affiche avant d’arriver à l’élu…

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dimanche 9 avril 2017

La crème n’est pas anglaise.

Plus j’en regarde, plus j’ai l’impression qu’il existe 2 sortes de boxe anglaise : la boxe anglaise… anglaise, et la boxe anglaise… pas anglaise. La première est souvent une vaste arnaque ou un grand numéro de cinéma avec des stars en carton-pâte. La seconde ressemble bien plus souvent à un sport de combat même si, évidemment, elle n’échappe pas toujours aux écueils quasi permanents de sa variante britannique.

Nous l’allons constater en opposant 2 combats majeurs d’une grande soirée organisée à la Manchester Arena impliquant des boxeurs anglais (diffusion du BT Sport, en France sur La chaîne l’Equipe) et les 3 d’une autre grosse réunion qui se tenait au MGM National Harbor, dans le Maryland aux Etats-Unis (organisée par Top Rank et diffusée sur HBO), où 3 champions ukrainiens étaient à l’affiche. Les 5 combats évoqués ici – avec les vidéos complètes – étaient tous sanctionnés par la WBO, même si la ceinture prévue pour l’un n’a finalement pas été attribuée…

La crème de la boxe n’est vraiment pas anglaise, actuellement, elle vient de l’Est.

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dimanche 2 avril 2017

La vertu contre la Virtue.

C’était écrit : Scott Moir et Tessa Virtue étaient médaillés d’or avant même de patiner sur la glace d’Helsinki. Et c’est un put*in de scandale.

On croyait le patinage artistique moins sujet aux escroqueries arbitrales que par le passé. Le nouveau système de notation instauré il y a quelques années devait éviter les arrangements, les injustices flagrantes et autres résultats de nature à faire beaucoup de tort à la crédibilité de la discipline. Malheureusement, en danse sur glace, la porte reste grande ouverte pour les voleurs.

Les Championnats du monde de patinage artistique ont ainsi été le théâtre d’un vol manifeste aussi pitoyable, détestable, honteux et révoltant… qu’encourageant.

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dimanche 26 mars 2017

Pas revanchard.

En toute logique, si vous demandez une revanche dans un sport de combat, vous devez entrer sur le ring en étant… revanchard. L’intensité devrait donc être encore plus impressionnante que lors de l’affrontement précédent.

Compte tenu de la qualité du premier championnat du monde entre les 2 hommes il y a quelques mois, Jorge Linares vs Anthony Crolla II devait être une sacrée baston. On savait le Vénézuélien – titulaire des ceintures WBA et The Ring (ainsi que la ceinture WBC diamond, dont on ne sait pas trop à quoi elle correspond) des poids légers – beaucoup plus technique. Son challenger allait devoir se montrer très agressif pour espérer faire la différence.

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dimanche 19 mars 2017

Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années.

Organiser les Championnats du monde de snowboard et de ski freestyle à Sierra Nevada (station de sports d’hiver espagnole dans le parc national de la Sierra Nevada), pourquoi pas ? Mais du 7 au 19 mars, c’est… chaud ! Au sens propre.

Il a fait chaud. Il y a eu du vent. Il y avait en revanche peu de neige. Les modules, les pistes, les parcours de ski de bosses et de cross couleur terre, le half-pipe mou (qui se durcissait plus ou moins en soirée), les reports dus à la météo changeante… L’organisation ne laissera pas des souvenirs impérissables. Tout n’est pas à jeter, tant s’en faut. Si le ciel bleu faisait bel effet à l’image, c’est grâce à la réussite des Bleus que cette quinzaine s’est avérée très agréable à suivre.

Le bilan des équipes de France est exceptionnel : 13 médailles – pour 4 titres – remportées par des champions et championnes de 15 à 40 ans. Les anciens, les nouveaux et les futurs ont répondu présents. Rares ont été les déceptions, nombreuses ont été les révélations. Certains ont su se révéler à eux-mêmes à un an des JO ou confirmer les espoirs fous placés en eux.

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Un grand PPPV (Pas-Payant-Pour-Voir).

En pleine nuit, presque au petit matin, vous allumez la télé et vous avez droit à un énorme PPV de boxe anglaise au Madison Square Garden… sur une chaîne gratuite. Un PPV pas payant. Alléluia !

Au programme, rien de moins que les 2 meilleurs boxeurs du monde toutes catégories confondues selon la plupart des classements sérieux. Deux invaincus spécialistes des KO, de véritables exécuteurs chacun dans son style, un petit (actuellement chez les poids super-mouches) qui vous saoule de coups et le monstre des poids moyens qui attend le bon moment pour assommer sa victime.

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dimanche 5 mars 2017

Déchaînés sur la piste. (ChE athlé en salle)

Belgrade était en fête. Les invités ne sont pas tous venus. Ceux qui ont fait le déplacement ont vraiment profité du séjour. Kevin Mayer, Floria Gueï et Pascal Martinot-Lagarde ne sont pas les derniers quand il s’agit de se déchaîner sur la piste.

Les Championnats d’Europe d’athlétisme en salle – comme tous les championnats d’athlétisme en salle à vrai dire – ne bénéficient que rarement d’un très beau plateau. Si certaines stars du circuit en font un réel objectif, beaucoup préfèrent faire l’impasse pour se concentrer sur la préparation de la saison estivale. C’est particulièrement vrai dans les disciplines adaptées aux contraintes d’une salle. Il ne faudrait toutefois pas dévaloriser ces médailles, a fortiori quand elles sont obtenues en réalisant des performances extraordinaires. Ça, c’est dans l’idéal. En pratique, la façon dont tout a été organisé lors de ces 3 jours d’épreuves dévalue de fait la compétition. La fédération européenne (généralement dénommée European Athletics) fait n’importe quoi. La programmation et la réalisation télé peuvent être qualifiées de désastre. La construction de la piste et la mise en place du système de départ/chronométrage a aussi posé d’énormes problèmes au point de mettre un bordel sans nom dans ce programme déjà terriblement mal conçu. Le public serbe n’est pas en cause, il a répondu présent, a soutenu sa star, malheureusement on ne retiendra pas grand-chose d’autre de positif.

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Avec ou sans ceinture, pourvu que ça cogne dur.

Ils étaient très attendus. Chacun a fait ce qu’il a pu. Au final, je ne saurais dire si la boxe en sort grandie ou si elle a juste fait parler d’elle.

D’un côté de l’Atlantique, David Haye (28-2-0, 26KO pour, 1 subi) contre Tony Bellew (28-2-1, 18KO infligés, 1 subi), choc anglais à Londres dans un combat poids lourds avec pour seul enjeu la préservation de son amour propre – plus un beau chèque – mais pas de ceinture.
De l’autre côté de l’océan, Keith Thurman (27-0-0, 22KO) contre Danny Garcia (33-0-0, 19KO), choc à New York pour les ceintures WBA et WBC des poids welters, un duel d’invaincus pour unifier les titres.

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lundi 6 février 2017

Super… latifs. (SuperBowl 51)

Forts ces Ricains ! Ils ne font jamais les choses à moitié. Exemple récent et frappant : quand ils décident d’élire un président flippant, ils vont carrément chercher Donald Trump. Alors imaginez ce que ça donne quand ils organisent une finale de leur sport national, le football américain… Au Texas – où tout est plus grand – en prime !

Non seulement ils ont massacré des millions de poulets pour s’en goinfrer devant la télé avec quelques dizaines de tonnes d’autres trucs bien gras, ce qu’ils font tous les ans, mais en plus, ils ont encore trouvé le moyen de dérouler un scénario hautement improbable pour s’assurer que tout le monde se souvienne de ce Super Bowl, le 51e (Super Bowl LI).

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samedi 28 janvier 2017

L’art de suspendre le temps.

Leurs détracteurs disent d’eux qu’ils ne se renouvellent pas. Peut-être. Très sincèrement, je n’en sais rien, je ne suis pas un spécialiste de patinage artistique. En outre, juger de la danse sur glace est chose très difficile, ça demande des connaissances techniques que je ne possède pas. Mais sincèrement, ne s’agirait-il pas de détails insignifiants quand l’issue est si évidente ?

Seulement au 3e rang à l’issue du programme court des Championnats d’Europe , Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron ont survolé le libre. Survolé la concurrence, survolé la glace… Ils ont inventé la machine à suspendre le temps. Battus 2 fois ces dernière semaines par les revenants canadiens – qui s’entraînent avec eux – que sont Scott Moir et Tessa Virtue, ils semblaient menacé par un couple russe et par leurs habituels adversaires italiens, Anna Cappellini et Luca Lanotte.

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mardi 24 janvier 2017

A la fin, ça fait 4… (CdL ½)

Une victoire de plus, un tour passé supplémentaire dans les coupes nationales, une nouvelle finale, la 4e consécutive en Coupe de la Ligue. Le PSG a obtenu à Bordeaux ce qu’il était allé y chercher. Sauf peut-être une chose : des certitudes.

Unai Emery a choisi d’un aligner une équipe type à 2 joueurs près (des absences forcées, Draxler en raison d’un petit souci au mollet, Motta à cause d’une suspension). Le retour de ces 2 éléments devrait être la seule modification de l’équipe de départ pour la réception de Monaco dimanche dans ce qui sera assurément le match charnière de la saison… en cas de défaite. Peut-être y aura-t-il aussi du changement sur les côtés où les latéraux sont susceptibles d’être remplacés par Aurier (qui va rentrer de la CAN plus vite que prévu) et Kurzawa (même s’il est nul). Compte tenu de l’absence de Motta, il a par la même occasion testé le milieu à 3 formé de Verratti, Rabiot (en 6) et Matuidi.

Seulement voilà, malgré le score de 4-1, il n’y a pas lieu d’être vraiment rassuré. Le PSG s’est montré poussif, carrément dominé pendant certaines parties de la rencontre, et son milieu n’a pas convaincu. Avant PSG-Monaco et le 8e de finale aller de LdC contre le Barça, on aurait apprécié une prestation plus aboutie.

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